La contestation des avocats contre le projet de loi 66.23 franchit un nouveau palier. L'Association des barreaux du Maroc a maintenu la pression après l'adoption du texte en deuxième lecture par la commission de la justice.
La presse rapporte qu'un sit-in ouvert s'est tenu devant le Parlement le 6 juillet, dans le prolongement d'une grève appelée à durer jusqu'à nouvel ordre.
Les avocats dénoncent un texte qu'ils considèrent comme une remise en cause de l'indépendance de la défense et des garanties du procès équitable.
L'Association des barreaux du Maroc a réaffirmé son rejet de la loi 66.23, adoptée par 85 voix contre 21, et sa volonté de poursuivre la mobilisation. Le360 indique de son côté que l'ABM envisage d'élargir les formes de protestation, y compris sur le plan international.
Il faut ici éviter deux pièges : réduire la crise à un corporatisme d'avocats, ou présenter toute réforme comme une menace automatique contre les libertés. La profession d'avocat n'est pas une profession ordinaire.
Elle participe à l'équilibre de la justice. Mais elle doit aussi accepter que son cadre évolue avec les attentes de transparence, de formation, d'accès et de responsabilité.
Le risque immédiat concerne les justiciables. Une grève longue ralentit les dossiers, reporte les audiences, fatigue les familles.
Le dialogue devient donc urgent, non pour sauver les apparences, mais pour éviter que la réforme de la profession ne se transforme en crise de confiance judiciaire.
La presse rapporte qu'un sit-in ouvert s'est tenu devant le Parlement le 6 juillet, dans le prolongement d'une grève appelée à durer jusqu'à nouvel ordre.
Les avocats dénoncent un texte qu'ils considèrent comme une remise en cause de l'indépendance de la défense et des garanties du procès équitable.
L'Association des barreaux du Maroc a réaffirmé son rejet de la loi 66.23, adoptée par 85 voix contre 21, et sa volonté de poursuivre la mobilisation. Le360 indique de son côté que l'ABM envisage d'élargir les formes de protestation, y compris sur le plan international.
Il faut ici éviter deux pièges : réduire la crise à un corporatisme d'avocats, ou présenter toute réforme comme une menace automatique contre les libertés. La profession d'avocat n'est pas une profession ordinaire.
Elle participe à l'équilibre de la justice. Mais elle doit aussi accepter que son cadre évolue avec les attentes de transparence, de formation, d'accès et de responsabilité.
Le risque immédiat concerne les justiciables. Une grève longue ralentit les dossiers, reporte les audiences, fatigue les familles.
Le dialogue devient donc urgent, non pour sauver les apparences, mais pour éviter que la réforme de la profession ne se transforme en crise de confiance judiciaire.