La troupe du Théâtre Anfas poursuit sa tournée à l’échelle nationale avec « HUM », une nouvelle création écrite par Abdellah Zrika et mise en scène par Asmaa El Houri, réalisée avec l’appui du ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication. Le spectacle s’ouvre au public dans plusieurs villes du Royaume, proposant une expérience théâtrale nourrie d’expérimentation et de symbolisme, qui témoigne de la capacité du théâtre marocain à explorer de nouveaux horizons esthétiques et expressifs.
La pièce interroge les préoccupations de l’humain contemporain, de l’impuissance à dire à l’influence de l’Autre sur la construction de l’identité. La scène y devient un espace de liberté absolue: un cercle où les personnages se déplacent sans relâche, s’affrontent, se rencontrent et se dispersent, à l’image des idées qui se bousculent dans l’esprit.
Le corps s’impose comme instrument premier de l’expression. Chargé de peur, de douleur et d’un désir d’affranchissement, il est au cœur de la recherche d’Asmaa El Houri, employé comme terrain d’expérimentation pour porter des messages de révolte et de refus des identités figées. La musique live, quant à elle, joue un rôle structurant: elle devient la langue des personnages lorsque les mots manquent. Derrière le rideau, les joueurs de oud traduisent les hésitations du corps et ses conflits internes. La musique fait alors surgir la voix des pensées refoulées, se substituant au texte et ajoutant une strate poétique qui invite à méditer la grammaire du corps et de l’être.
Le dispositif scénique plonge le spectateur dans une atmosphère de tension et d’attente: une musique puissante, des ombres monumentales qui s’affrontent derrière un mur scindant l’espace, puis une porte qui s’ouvre, et les personnages qui font face au public sous un bain de lumière rouge, symbole d’un trouble existentiel. Le spectateur cesse d’être témoin passif pour devenir partenaire du jeu, partie prenante des conflits et des idées.
Interprétée par Zineb Aallaji, Mohamed Chahir, Hajar Cherki et Abderrahim Ettamimi, la pièce montre des figures sans nom ni identité apparente. Les corps se soulèvent, se dépouillent des habits officiels jetés à la poubelle dans un geste symbolique de rejet des assignations, image forte du combat intérieur face aux normes sociales et aux hiérarchies imposées.
Mêlant dialogue, chant et danse, « HUM » instaure un mouvement continu sur le plateau. La pièce délivre des messages directs tel l’avertissement contre la pollution qui menace l’avenir de la planète tout en renvoyant le public à des interrogations existentielles, plaçant l’humanité de l’humain au cœur de l’épreuve.
La pièce interroge les préoccupations de l’humain contemporain, de l’impuissance à dire à l’influence de l’Autre sur la construction de l’identité. La scène y devient un espace de liberté absolue: un cercle où les personnages se déplacent sans relâche, s’affrontent, se rencontrent et se dispersent, à l’image des idées qui se bousculent dans l’esprit.
Le corps s’impose comme instrument premier de l’expression. Chargé de peur, de douleur et d’un désir d’affranchissement, il est au cœur de la recherche d’Asmaa El Houri, employé comme terrain d’expérimentation pour porter des messages de révolte et de refus des identités figées. La musique live, quant à elle, joue un rôle structurant: elle devient la langue des personnages lorsque les mots manquent. Derrière le rideau, les joueurs de oud traduisent les hésitations du corps et ses conflits internes. La musique fait alors surgir la voix des pensées refoulées, se substituant au texte et ajoutant une strate poétique qui invite à méditer la grammaire du corps et de l’être.
Le dispositif scénique plonge le spectateur dans une atmosphère de tension et d’attente: une musique puissante, des ombres monumentales qui s’affrontent derrière un mur scindant l’espace, puis une porte qui s’ouvre, et les personnages qui font face au public sous un bain de lumière rouge, symbole d’un trouble existentiel. Le spectateur cesse d’être témoin passif pour devenir partenaire du jeu, partie prenante des conflits et des idées.
Interprétée par Zineb Aallaji, Mohamed Chahir, Hajar Cherki et Abderrahim Ettamimi, la pièce montre des figures sans nom ni identité apparente. Les corps se soulèvent, se dépouillent des habits officiels jetés à la poubelle dans un geste symbolique de rejet des assignations, image forte du combat intérieur face aux normes sociales et aux hiérarchies imposées.
Mêlant dialogue, chant et danse, « HUM » instaure un mouvement continu sur le plateau. La pièce délivre des messages directs tel l’avertissement contre la pollution qui menace l’avenir de la planète tout en renvoyant le public à des interrogations existentielles, plaçant l’humanité de l’humain au cœur de l’épreuve.


