Au Musée Mohammed VI d’art moderne et contemporain, Younes Rahmoun déploie un univers où l’épure formelle ouvre sur une profonde dimension spirituelle. Avec « Habba – Chajara – Zahra », l’artiste orchestre une expérience immersive qui invite à ralentir, contempler et habiter le temps autrement, en suivant un cycle symbolique qui va de la graine à la fleur.
Jusqu’au 30 mars 2026, le MMVI présente « Habba – Chajara – Zahra », une exposition du plasticien marocain Younes Rahmoun conçue comme un cheminement intérieur. Entre images en mouvement et paysages sonores, le parcours propose une traversée sensible autour de la transformation, du devenir et de la métamorphose.
Pensée comme un itinéraire initiatique, l’exposition explore les étapes d’un cycle à la fois organique et spirituel: de la graine enfouie à la fleur épanouie, en passant par l’arbre qui s’élève. Par cette métaphore végétale, l’artiste interroge les mutations de l’existence, la maturation lente de l’être et la tension entre intériorité et ouverture au monde.
Au cœur du dispositif, une installation vidéo immersive où la nature devient langage symbolique et miroir de l’âme. La graine incarne la promesse silencieuse, la potentialité invisible; l’arbre évoque l’enracinement et la croissance; la fleur, fragile et lumineuse, figure l’instant d’accomplissement autant que la fugacité de toute chose.
La vidéo « Habba » (graine) met en scène un commencement presque imperceptible: une forme élémentaire traverse l’espace, hésite, puis s’immobilise dans l’obscurité. Sous l’apparente inertie se joue une transformation souterraine, rappelant le rôle du temps, de l’attente et de la solitude dans tout processus de naissance.
Présentée pour la première fois au musée dans une configuration de dix écrans suspendus, « Zahra-Khasla » déploie une constellation de fleurs imaginaires. Reliées par la pulsation d’un point rouge central, elles composent un ensemble rythmé par une respiration commune. Chaque écran offre une variation visuelle, comme une méditation fragmentée sur la beauté, la vertu et l’éphémère. Le visiteur est convié à ralentir, observer et écouter.
En résonance avec l’atmosphère spirituelle du mois de Ramadan, l’exposition instaure un espace de contemplation. Fidèle à son approche minimaliste et symbolique, Younes Rahmoun propose une immersion qui conjugue silence, lumière et vibration intérieure.
À travers ce projet, la Fondation nationale des musées réaffirme son soutien à la création contemporaine marocaine, offrant aux artistes un cadre propice à l’expérimentation et à la diversité des expressions.
Biographie de l’artiste
Né en 1975 à Tétouan, où il vit et travaille, Younes Rahmoun est diplômé de l’Institut national des beaux-arts de Tétouan (1998), établissement au sein duquel il intervient depuis 2008. Son œuvre procède d’une recherche intime nourrie par l’expérience personnelle et une méditation constante sur la spiritualité. À l’aide d’un vocabulaire épuré chiffres, couleurs, formes élémentaires, rythmes il développe un langage plastique centré sur les cycles, la répétition et les états intérieurs. D’apparence minimaliste, ses créations ouvrent des espaces de silence et de contemplation, invitant à une perception sensible du temps et du monde.
Sans hiérarchie entre les médiums, il explore dessin, installation, vidéo, son et technologies contemporaines. Son travail a été montré dans de nombreux contextes internationaux, dont la Biennale de Venise, ainsi que dans des institutions majeures telles que le Victoria and Albert Museum, le Palais de Tokyo, le National Museum of African Art ou le MACBA. À ce jour, ses œuvres ont circulé dans plus de vingt-cinq pays et près de cent soixante-dix lieux d’exposition.
Jusqu’au 30 mars 2026, le MMVI présente « Habba – Chajara – Zahra », une exposition du plasticien marocain Younes Rahmoun conçue comme un cheminement intérieur. Entre images en mouvement et paysages sonores, le parcours propose une traversée sensible autour de la transformation, du devenir et de la métamorphose.
Pensée comme un itinéraire initiatique, l’exposition explore les étapes d’un cycle à la fois organique et spirituel: de la graine enfouie à la fleur épanouie, en passant par l’arbre qui s’élève. Par cette métaphore végétale, l’artiste interroge les mutations de l’existence, la maturation lente de l’être et la tension entre intériorité et ouverture au monde.
Au cœur du dispositif, une installation vidéo immersive où la nature devient langage symbolique et miroir de l’âme. La graine incarne la promesse silencieuse, la potentialité invisible; l’arbre évoque l’enracinement et la croissance; la fleur, fragile et lumineuse, figure l’instant d’accomplissement autant que la fugacité de toute chose.
La vidéo « Habba » (graine) met en scène un commencement presque imperceptible: une forme élémentaire traverse l’espace, hésite, puis s’immobilise dans l’obscurité. Sous l’apparente inertie se joue une transformation souterraine, rappelant le rôle du temps, de l’attente et de la solitude dans tout processus de naissance.
Présentée pour la première fois au musée dans une configuration de dix écrans suspendus, « Zahra-Khasla » déploie une constellation de fleurs imaginaires. Reliées par la pulsation d’un point rouge central, elles composent un ensemble rythmé par une respiration commune. Chaque écran offre une variation visuelle, comme une méditation fragmentée sur la beauté, la vertu et l’éphémère. Le visiteur est convié à ralentir, observer et écouter.
En résonance avec l’atmosphère spirituelle du mois de Ramadan, l’exposition instaure un espace de contemplation. Fidèle à son approche minimaliste et symbolique, Younes Rahmoun propose une immersion qui conjugue silence, lumière et vibration intérieure.
À travers ce projet, la Fondation nationale des musées réaffirme son soutien à la création contemporaine marocaine, offrant aux artistes un cadre propice à l’expérimentation et à la diversité des expressions.
Biographie de l’artiste
Né en 1975 à Tétouan, où il vit et travaille, Younes Rahmoun est diplômé de l’Institut national des beaux-arts de Tétouan (1998), établissement au sein duquel il intervient depuis 2008. Son œuvre procède d’une recherche intime nourrie par l’expérience personnelle et une méditation constante sur la spiritualité. À l’aide d’un vocabulaire épuré chiffres, couleurs, formes élémentaires, rythmes il développe un langage plastique centré sur les cycles, la répétition et les états intérieurs. D’apparence minimaliste, ses créations ouvrent des espaces de silence et de contemplation, invitant à une perception sensible du temps et du monde.
Sans hiérarchie entre les médiums, il explore dessin, installation, vidéo, son et technologies contemporaines. Son travail a été montré dans de nombreux contextes internationaux, dont la Biennale de Venise, ainsi que dans des institutions majeures telles que le Victoria and Albert Museum, le Palais de Tokyo, le National Museum of African Art ou le MACBA. À ce jour, ses œuvres ont circulé dans plus de vingt-cinq pays et près de cent soixante-dix lieux d’exposition.


