Dans un esprit renouvelé et une sensibilité différente, El Hadri retrouve son public avec une orientation musicale imprégnée de spiritualité, puisant sa force dans la foi, l’énergie positive et ses influences fondatrices. Le lancement des premiers titres coïncide avec l’atmosphère du mois sacré, afin de donner au projet une dimension spirituelle en adéquation avec son message.
Sur ses comptes officiels, l’artiste a partagé l’affiche promotionnelle de l’album, expliquant avoir travaillé dans une grande sincérité spirituelle, en revenant à ses racines pour y puiser l’élan nécessaire à la poursuite de sa route. « Roots » est l’aboutissement d’une épreuve personnelle profonde, au cours de laquelle El Hadri a mené un dur combat contre la maladie, dont il est sorti plus croyant et résilient, une transformation qui imprègne le choix des pièces présentées dans ce nouveau projet. L’album comprend dix titres à la couleur spirituelle et patrimoniale, dont « Priez sur le Prophète », « Al-Hadra » et « Nahnu fi Himaak ».
Le premier extrait, « Al-Hadra », porte une signature artistique ancrée dans l’héritage marocain: ses paroles puisent dans le répertoire traditionnel, la composition est signée par le musicien Rahoum Beqali, l’arrangement par Al Moatasim, et le clip a été réalisé par le metteur en scène Garanti, avec la participation à l’image d’Othman El Hebti et Nabil El Khachin.
La vidéo de « Al Hadra » se distingue par une identité visuelle spirituelle et patrimoniale. Le réalisateur propose un univers qui évoque les cercles de dhikr et de chant religieux marocain dans une esthétique sereine et expressive. Les plans soulignent l’état de recueillement et de quiétude vécu par l’artiste, avec un décor traditionnel inspiré de l’architecture marocaine. Les chanteurs et musiciens apparaissent en tenues classiques qui renforcent l’empreinte culturelle de l’œuvre.
Au cœur de la performance, Hamid El Hadri mène la séance musicale, soutenu par un chœur et des instrumentistes jouant d’instruments du patrimoine. La progression des scènes traduit un état de ferveur et de fusion, porté par des paroles à la gloire du Prophète et l’atmosphère de dhikr et de soufisme caractéristique de ce registre.
Éloigné des projecteurs depuis 2022 après la découverte d’une tumeur au cerveau, une épreuve majeure de sa vie personnelle et artistique, El Hadri a fait face avec foi et patience, soutenu par l’affection de son public, et a progressivement surmonté cette période.
Dans le sillage de cette sortie, l’artiste se prépare à retrouver la scène et son public après plusieurs années sans concerts. Il est attendu à Tanger pour une soirée musicale le vendredi 13 mars, au théâtre du Centre culturel Ahmed Boukmakh, aux côtés des artistes Yassine Al Achheb et Hala Bensaid, une occasion de renouer en direct avec les spectateurs, près de sept ans après sa dernière apparition scénique lors du festival Mawazine en 2019.
Sur ses comptes officiels, l’artiste a partagé l’affiche promotionnelle de l’album, expliquant avoir travaillé dans une grande sincérité spirituelle, en revenant à ses racines pour y puiser l’élan nécessaire à la poursuite de sa route. « Roots » est l’aboutissement d’une épreuve personnelle profonde, au cours de laquelle El Hadri a mené un dur combat contre la maladie, dont il est sorti plus croyant et résilient, une transformation qui imprègne le choix des pièces présentées dans ce nouveau projet. L’album comprend dix titres à la couleur spirituelle et patrimoniale, dont « Priez sur le Prophète », « Al-Hadra » et « Nahnu fi Himaak ».
Le premier extrait, « Al-Hadra », porte une signature artistique ancrée dans l’héritage marocain: ses paroles puisent dans le répertoire traditionnel, la composition est signée par le musicien Rahoum Beqali, l’arrangement par Al Moatasim, et le clip a été réalisé par le metteur en scène Garanti, avec la participation à l’image d’Othman El Hebti et Nabil El Khachin.
La vidéo de « Al Hadra » se distingue par une identité visuelle spirituelle et patrimoniale. Le réalisateur propose un univers qui évoque les cercles de dhikr et de chant religieux marocain dans une esthétique sereine et expressive. Les plans soulignent l’état de recueillement et de quiétude vécu par l’artiste, avec un décor traditionnel inspiré de l’architecture marocaine. Les chanteurs et musiciens apparaissent en tenues classiques qui renforcent l’empreinte culturelle de l’œuvre.
Au cœur de la performance, Hamid El Hadri mène la séance musicale, soutenu par un chœur et des instrumentistes jouant d’instruments du patrimoine. La progression des scènes traduit un état de ferveur et de fusion, porté par des paroles à la gloire du Prophète et l’atmosphère de dhikr et de soufisme caractéristique de ce registre.
Éloigné des projecteurs depuis 2022 après la découverte d’une tumeur au cerveau, une épreuve majeure de sa vie personnelle et artistique, El Hadri a fait face avec foi et patience, soutenu par l’affection de son public, et a progressivement surmonté cette période.
Dans le sillage de cette sortie, l’artiste se prépare à retrouver la scène et son public après plusieurs années sans concerts. Il est attendu à Tanger pour une soirée musicale le vendredi 13 mars, au théâtre du Centre culturel Ahmed Boukmakh, aux côtés des artistes Yassine Al Achheb et Hala Bensaid, une occasion de renouer en direct avec les spectateurs, près de sept ans après sa dernière apparition scénique lors du festival Mawazine en 2019.


