Le groupe Holmarcom lance à El Jadida un nouveau pôle urbain intégré baptisé Ocean Villas, pour un investissement global de 276 millions de dirhams. Implanté dans le quartier de l’Hippodrome, le projet combine habitat résidentiel, commerces et équipements de proximité, avec l’ambition de renforcer l’attractivité de la ville.
Habitat, commerces, équipements et services : le projet veut accompagner la dynamique de la ville
Le groupe Holmarcom poursuit son développement immobilier avec le lancement d’un nouveau pôle urbain intégré à El Jadida. Le projet, baptisé Ocean Villas, mobilise un investissement de 276 millions de dirhams et s’inscrit dans la dynamique de transformation urbaine que connaît la ville. Situé dans le quartier de l’Hippodrome, sur l’avenue des Nations Unies, ce programme vise à proposer un cadre de vie moderne, structuré autour de l’habitat, des services et des commerces de proximité.
Selon les informations disponibles, le projet comprend notamment une résidence fermée de 107 villas, un hypermarché d’environ 8.000 mètres carrés ainsi que plusieurs commerces. L’ensemble ambitionne de répondre à une demande croissante pour des espaces résidentiels mieux organisés, intégrant des fonctions urbaines complémentaires. Ce type de développement illustre une tendance de fond dans l’immobilier marocain : la montée en puissance des projets mixtes, où le logement n’est plus pensé isolément, mais intégré à un écosystème de services.
Reste toutefois à mesurer l’impact concret du programme sur la ville. Un investissement de cette ampleur peut dynamiser l’activité locale, créer des emplois directs et indirects, et améliorer l’offre immobilière. Mais sa réussite dépendra aussi de son intégration dans le tissu urbain existant et de sa capacité à répondre aux attentes des habitants.
Selon les informations disponibles, le projet comprend notamment une résidence fermée de 107 villas, un hypermarché d’environ 8.000 mètres carrés ainsi que plusieurs commerces. L’ensemble ambitionne de répondre à une demande croissante pour des espaces résidentiels mieux organisés, intégrant des fonctions urbaines complémentaires. Ce type de développement illustre une tendance de fond dans l’immobilier marocain : la montée en puissance des projets mixtes, où le logement n’est plus pensé isolément, mais intégré à un écosystème de services.
Reste toutefois à mesurer l’impact concret du programme sur la ville. Un investissement de cette ampleur peut dynamiser l’activité locale, créer des emplois directs et indirects, et améliorer l’offre immobilière. Mais sa réussite dépendra aussi de son intégration dans le tissu urbain existant et de sa capacité à répondre aux attentes des habitants.



