À l’occasion de son concert du 9 avril à Saint-Ouen dans le cadre du festival Banlieues Bleues, Libération met en lumière la manière dont le maâlem Houssam Guinia conjugue un héritage gnaoua colossal avec une soif d’expérimentation.
Héritier du légendaire Maâlem Mahmoud Guinia, Houssam s’impose parmi les voix les plus prometteuses de la scène gnaoua actuelle. Formé dès l’enfance au sein du foyer familial, il a appris la maîtrise du guembri et des qraqeb, tout en intégrant la dimension spirituelle d’un art conçu comme un chemin de vie, fondé sur la transe et la transmission.
Le quotidien souligne que le musicien fait dialoguer ses racines avec d’autres univers. Collaborations jazz, incursions électroniques: l’ouverture est revendiquée, sans rupture avec l’ossature rituelle. À travers ses projets et l’album Dead of Night, il revisite l’esprit des cérémonies « lila », ces nuits de transe et de musique collective, affirmant sa capacité à faire évoluer la tradition gnaoua tout en en préservant l’essence.
Figure d’une nouvelle génération capable de conjuguer mémoire et modernité, Houssam Guinia inscrit la gnawa dans une dynamique universelle. Solidement ancrée dans les rythmes du guembri, sa musique s’ouvre naturellement à la fusion et à l’expérimentation, nourrie par de nombreuses collaborations avec des instrumentistes venus du jazz et d’autres horizons.
Sur scène, notamment au Festival Gnaoua et Musiques du Monde d’Essaouira, ses performances deviennent de véritables dialogues musicaux. Aux côtés d’artistes internationaux, à l’instar du batteur de jazz Marcus Gilmore, il tisse des moments où s’entrelacent improvisation, transe gnaoua et complexités rythmiques. Une démarche en résonance avec l’esprit des festivals-passerelles: chez Houssam Guinia, la fusion n’est pas un simple mélange, mais une rencontre vivante entre tradition et modernité, mémoire et innovation.
Héritier du légendaire Maâlem Mahmoud Guinia, Houssam s’impose parmi les voix les plus prometteuses de la scène gnaoua actuelle. Formé dès l’enfance au sein du foyer familial, il a appris la maîtrise du guembri et des qraqeb, tout en intégrant la dimension spirituelle d’un art conçu comme un chemin de vie, fondé sur la transe et la transmission.
Le quotidien souligne que le musicien fait dialoguer ses racines avec d’autres univers. Collaborations jazz, incursions électroniques: l’ouverture est revendiquée, sans rupture avec l’ossature rituelle. À travers ses projets et l’album Dead of Night, il revisite l’esprit des cérémonies « lila », ces nuits de transe et de musique collective, affirmant sa capacité à faire évoluer la tradition gnaoua tout en en préservant l’essence.
Figure d’une nouvelle génération capable de conjuguer mémoire et modernité, Houssam Guinia inscrit la gnawa dans une dynamique universelle. Solidement ancrée dans les rythmes du guembri, sa musique s’ouvre naturellement à la fusion et à l’expérimentation, nourrie par de nombreuses collaborations avec des instrumentistes venus du jazz et d’autres horizons.
Sur scène, notamment au Festival Gnaoua et Musiques du Monde d’Essaouira, ses performances deviennent de véritables dialogues musicaux. Aux côtés d’artistes internationaux, à l’instar du batteur de jazz Marcus Gilmore, il tisse des moments où s’entrelacent improvisation, transe gnaoua et complexités rythmiques. Une démarche en résonance avec l’esprit des festivals-passerelles: chez Houssam Guinia, la fusion n’est pas un simple mélange, mais une rencontre vivante entre tradition et modernité, mémoire et innovation.


