Le retournement est politiquement piquant. Après avoir tourné la page de certaines exigences de l’ère Biden, Washington redécouvre que l’IA n’est pas un simple produit logiciel. Un modèle très puissant peut devenir un accélérateur de productivité, mais aussi un multiplicateur de vulnérabilités.
La question n’est plus de savoir si l’IA doit être régulée. Elle l’est déjà, par la peur, par la géopolitique, par les marchés, par les armées. La vraie question est : qui fixe les seuils ? Les entreprises ? L’État ? Les agences de sécurité ? Les citoyens ? Le débat américain annonce probablement ce qui attend tous les pays, y compris le Maroc : comment bénéficier de l’IA sans devenir naïf face à ses risques.
La question n’est plus de savoir si l’IA doit être régulée. Elle l’est déjà, par la peur, par la géopolitique, par les marchés, par les armées. La vraie question est : qui fixe les seuils ? Les entreprises ? L’État ? Les agences de sécurité ? Les citoyens ? Le débat américain annonce probablement ce qui attend tous les pays, y compris le Maroc : comment bénéficier de l’IA sans devenir naïf face à ses risques.