Le concept d’IA sociale et frugale proposé par le Pr Aawatif Hayar et le collectif marocain apporte, à mes yeux, une réelle valeur ajoutée.
Il est situé et contextualisé : il prend sens dans les réalités sociales, économiques et territoriales du Maroc et de l’Afrique, en tenant compte des besoins des populations, des compétences locales et des ressources disponibles.
Cette orientation fait écho à mes travaux académiques et à mon expérience professionnelle.
Dès le début des années 1990, j’ai développé une réflexion sur les impacts sociaux, politiques et économiques du paradigme numérique, notamment dans ma thèse de doctorat en sciences économiques soutenue à l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne en 1998.
Cette réflexion s’est poursuivie dans mes recherches ayant conduit à mon habilitation à diriger des recherches (HDR), obtenue à Toulouse en 2005, ainsi que dans mon livre « Le phénomène numérique : du concept à la pratique », publié en 2011.
Mon parcours d’ingénieur, de professionnel et d’enseignant-chercheur m’a conduit à interroger les relations entre les choix technologiques, les organisations et les transformations de la société. Dans cette continuité, je considère aujourd’hui l’IA comme une solution parmi d’autres au sein du paradigme numérique.
Sa pertinence dépend du problème à résoudre, du contexte et des bénéfices qu’elle peut apporter. Son développement doit être guidé par des finalités humaines explicites et par une responsabilité assumée.
Cette orientation fait écho à mes travaux académiques et à mon expérience professionnelle.
Dès le début des années 1990, j’ai développé une réflexion sur les impacts sociaux, politiques et économiques du paradigme numérique, notamment dans ma thèse de doctorat en sciences économiques soutenue à l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne en 1998.
Cette réflexion s’est poursuivie dans mes recherches ayant conduit à mon habilitation à diriger des recherches (HDR), obtenue à Toulouse en 2005, ainsi que dans mon livre « Le phénomène numérique : du concept à la pratique », publié en 2011.
Mon parcours d’ingénieur, de professionnel et d’enseignant-chercheur m’a conduit à interroger les relations entre les choix technologiques, les organisations et les transformations de la société. Dans cette continuité, je considère aujourd’hui l’IA comme une solution parmi d’autres au sein du paradigme numérique.
Sa pertinence dépend du problème à résoudre, du contexte et des bénéfices qu’elle peut apporter. Son développement doit être guidé par des finalités humaines explicites et par une responsabilité assumée.
Parler d’IA sociale, c’est poser la question de son utilité pour les personnes, de son accessibilité et de sa contribution à la réduction des inégalités.
C’est s’intéresser aux besoins des populations, aux réalités des territoires et aux conditions dans lesquelles chacun peut bénéficier des outils numériques. Parler de frugalité, c’est aussi interroger la manière de concevoir ces outils.
Comme je l’ai déjà écrit, cette exigence touche jusqu’au code et au type de code informatique employé. Elle commence dans la façon de penser l’algorithme et se poursuit dans sa traduction en programme, avec le souci d’utiliser des moyens adaptés et de limiter les ressources nécessaires.
La souveraineté repose, elle aussi, sur une capacité humaine : comprendre, concevoir, choisir et maîtriser les systèmes que nous utilisons. Elle suppose de former les compétences, de soutenir la recherche et de créer les conditions d’une coopération durable.
C’est tout l’intérêt de la mobilisation portée par le Pr Aawatif Hayar et le collectif marocain. Fédérer des compétences autour d’une IA sociale et frugale contribue à ouvrir une voie attentive aux réalités du Maroc et de l’Afrique.
Derrière cette dynamique, il y a un travail collectif, du temps consacré au partage et une volonté de mettre les savoirs au service du développement.
Je tiens à rendre hommage à toute l’équipe, aux universitaires, aux chercheurs et aux partenaires qui contribuent à cet engagement. Je souhaite que leur démarche trouve les soutiens nécessaires pour se prolonger dans la formation, la recherche et des applications utiles aux populations.
Le Maroc et l’Afrique ont besoin de cette confiance dans leurs compétences et dans leur capacité à construire un avenir numérique au service du développement humain.
Comme je l’ai déjà écrit, cette exigence touche jusqu’au code et au type de code informatique employé. Elle commence dans la façon de penser l’algorithme et se poursuit dans sa traduction en programme, avec le souci d’utiliser des moyens adaptés et de limiter les ressources nécessaires.
La souveraineté repose, elle aussi, sur une capacité humaine : comprendre, concevoir, choisir et maîtriser les systèmes que nous utilisons. Elle suppose de former les compétences, de soutenir la recherche et de créer les conditions d’une coopération durable.
C’est tout l’intérêt de la mobilisation portée par le Pr Aawatif Hayar et le collectif marocain. Fédérer des compétences autour d’une IA sociale et frugale contribue à ouvrir une voie attentive aux réalités du Maroc et de l’Afrique.
Derrière cette dynamique, il y a un travail collectif, du temps consacré au partage et une volonté de mettre les savoirs au service du développement.
Je tiens à rendre hommage à toute l’équipe, aux universitaires, aux chercheurs et aux partenaires qui contribuent à cet engagement. Je souhaite que leur démarche trouve les soutiens nécessaires pour se prolonger dans la formation, la recherche et des applications utiles aux populations.
Le Maroc et l’Afrique ont besoin de cette confiance dans leurs compétences et dans leur capacité à construire un avenir numérique au service du développement humain.
