Le programme Idmaj évolue en 2025 pour améliorer l’insertion professionnelle des jeunes au Maroc, en structurant un parcours de diagnostic, formation courte et immersion en entreprise. Le dispositif, piloté par l’ANAPEC, renforce les incitations conditionnées à l’embauche et encadre mieux les stages. Il vise un meilleur alignement entre compétences disponibles et besoins sectoriels sur tout le territoire.
De l’orientation au CDI: un parcours balisé
Le programme Idmaj évolue pour répondre aux défis de l’insertion des jeunes. Piloté par l’ANAPEC, le nouveau dispositif articule diagnostic de compétences, modules de formation courte ciblés (numérique, langues, soft skills) et immersion en entreprise sous statut encadré. L’objectif: améliorer la transition vers l’emploi en garantissant la qualité des stages et en conditionnant davantage les incitations à l’embauche effective.
Côté entreprises, des exonérations sociales et prises en charge partielles sont désormais corrélées à la signature d’un contrat de travail dans un délai défini, afin de réduire les effets d’aubaine. Le cadre des stages s’harmonise: durée plafond, gratification minimale, tutorat, objectifs pédagogiques. Un suivi post-placement à 6 et 12 mois mesurera l’impact : taux d’embauche, stabilité, satisfaction des parties. L’effort de coordination avec l’OFPPT et les universités vise à mieux aligner les profils formés avec les besoins des secteurs en tension : automobile, aéronautique, offshoring, tourisme, commerce, santé.
Le portail Idmaj se dote d’outils numériques: évaluation de compétences, simulateurs d’entretien, matching amélioré, tableau de bord pour les entreprises. À l’échelle territoriale, des pactes emploi-formation visent à regionaliser l’offre, en impliquant les collectivités et les fédérations sectorielles. La réussite dépendra de la stabilité des incitations, de la simplification administrative et d’une évaluation transparente des résultats. À terme, Idmaj ambitionne de réduire le chômage des jeunes en transformant les stages en embauches durables, tout en améliorant la productivité des TPE/PME.
Côté entreprises, des exonérations sociales et prises en charge partielles sont désormais corrélées à la signature d’un contrat de travail dans un délai défini, afin de réduire les effets d’aubaine. Le cadre des stages s’harmonise: durée plafond, gratification minimale, tutorat, objectifs pédagogiques. Un suivi post-placement à 6 et 12 mois mesurera l’impact : taux d’embauche, stabilité, satisfaction des parties. L’effort de coordination avec l’OFPPT et les universités vise à mieux aligner les profils formés avec les besoins des secteurs en tension : automobile, aéronautique, offshoring, tourisme, commerce, santé.
Le portail Idmaj se dote d’outils numériques: évaluation de compétences, simulateurs d’entretien, matching amélioré, tableau de bord pour les entreprises. À l’échelle territoriale, des pactes emploi-formation visent à regionaliser l’offre, en impliquant les collectivités et les fédérations sectorielles. La réussite dépendra de la stabilité des incitations, de la simplification administrative et d’une évaluation transparente des résultats. À terme, Idmaj ambitionne de réduire le chômage des jeunes en transformant les stages en embauches durables, tout en améliorant la productivité des TPE/PME.



