Un outil utile ne devient pas automatiquement un outil sûr
Selon l'évaluation présentée par l'OMS Europe, près des deux tiers des pays de la région utilisent déjà l'IA dans le diagnostic, mais seuls 8 % disposent d'une stratégie spécifique à la santé et 8 % de règles de responsabilité en cas de défaillance. L'IA peut aider à lire des images, trier des dossiers ou repérer des risques, mais elle peut aussi reproduire les biais de ses données d'entraînement. Un système performant sur une population européenne ou nord-américaine n'est pas nécessairement aussi fiable pour des patients marocains. La validation locale, la qualité des données et la supervision humaine sont donc essentielles.