L'industrie et les infrastructures font la différence
Le Maroc franchit une nouvelle étape dans son positionnement économique en Afrique. Selon la dernière édition du rapport Where to Invest in Africa, publiée le 27 octobre 2026 par Rand Merchant Bank (RMB), le Royaume devient la quatrième destination d'investissement la plus attractive du continent, dépassant l'Afrique du Sud.
Le classement place les Seychelles, Maurice et l'Égypte aux trois premières positions, tandis que l'Afrique du Sud recule au cinquième rang.
Réalisée par une banque sud-africaine appartenant au groupe FirstRand, cette étude évalue 31 pays africains à travers 20 indicateurs regroupés en quatre grandes dimensions : performance économique, accessibilité des marchés et innovation, climat d'investissement, ainsi que développement social et humain.
La progression marocaine est notamment attribuée à plusieurs années d'investissements industriels, au développement des infrastructures et à une diversification progressive des exportations.
L'industrie automobile illustre particulièrement cette évolution. Le Royaume a renforcé ses capacités de production autour des sites de Tanger, Kénitra et Casablanca, avec la présence de constructeurs internationaux et d'un réseau d'équipementiers. Le secteur automobile occupe désormais une place majeure dans les exportations marocaines, aux côtés des phosphates et de l'agroalimentaire.
Cette dynamique repose également sur les infrastructures logistiques, notamment le complexe portuaire Tanger Med, qui facilite les échanges entre le Maroc, l'Europe et d'autres marchés internationaux. La proximité géographique avec l'Union européenne constitue un autre avantage pour les entreprises cherchant à produire et à exporter depuis le Royaume.
Cependant, le classement de RMB doit être interprété avec précision. Il mesure l'attractivité des économies selon une méthodologie définie par la banque. Il ne signifie pas que le Maroc reçoit davantage d'investissements étrangers que l'Afrique du Sud dans toutes les catégories, ni qu'il dispose de la plus grande économie du continent.
L'attractivité économique reste également confrontée à plusieurs défis, notamment la disponibilité de compétences adaptées, les disparités régionales, l'accès au financement et la nécessité d'accroître la valeur ajoutée produite localement.
Pour les jeunes Marocains, l'essentiel demeure la traduction de cette attractivité en emplois qualifiés, en opportunités entrepreneuriales et en développement territorial.
Car progresser dans un classement international constitue un indicateur encourageant, mais ne représente pas une finalité. La prochaine étape pour le Maroc sera de convertir sa visibilité économique en investissements effectivement réalisés, en entreprises compétitives et en perspectives professionnelles concrètes pour sa population.
Le classement place les Seychelles, Maurice et l'Égypte aux trois premières positions, tandis que l'Afrique du Sud recule au cinquième rang.
Réalisée par une banque sud-africaine appartenant au groupe FirstRand, cette étude évalue 31 pays africains à travers 20 indicateurs regroupés en quatre grandes dimensions : performance économique, accessibilité des marchés et innovation, climat d'investissement, ainsi que développement social et humain.
La progression marocaine est notamment attribuée à plusieurs années d'investissements industriels, au développement des infrastructures et à une diversification progressive des exportations.
L'industrie automobile illustre particulièrement cette évolution. Le Royaume a renforcé ses capacités de production autour des sites de Tanger, Kénitra et Casablanca, avec la présence de constructeurs internationaux et d'un réseau d'équipementiers. Le secteur automobile occupe désormais une place majeure dans les exportations marocaines, aux côtés des phosphates et de l'agroalimentaire.
Cette dynamique repose également sur les infrastructures logistiques, notamment le complexe portuaire Tanger Med, qui facilite les échanges entre le Maroc, l'Europe et d'autres marchés internationaux. La proximité géographique avec l'Union européenne constitue un autre avantage pour les entreprises cherchant à produire et à exporter depuis le Royaume.
Cependant, le classement de RMB doit être interprété avec précision. Il mesure l'attractivité des économies selon une méthodologie définie par la banque. Il ne signifie pas que le Maroc reçoit davantage d'investissements étrangers que l'Afrique du Sud dans toutes les catégories, ni qu'il dispose de la plus grande économie du continent.
L'attractivité économique reste également confrontée à plusieurs défis, notamment la disponibilité de compétences adaptées, les disparités régionales, l'accès au financement et la nécessité d'accroître la valeur ajoutée produite localement.
Pour les jeunes Marocains, l'essentiel demeure la traduction de cette attractivité en emplois qualifiés, en opportunités entrepreneuriales et en développement territorial.
Car progresser dans un classement international constitue un indicateur encourageant, mais ne représente pas une finalité. La prochaine étape pour le Maroc sera de convertir sa visibilité économique en investissements effectivement réalisés, en entreprises compétitives et en perspectives professionnelles concrètes pour sa population.