Des détails biographiques qui identifient formellement Jordan Bardella
Mediapart a rendu publics les documents au cœur de son enquête sur les écrits antisémites de Jordan Bardella. Le média affirme que le président du Rassemblement national a non seulement tenu des propos antisémites et conspirationnistes en 2013, mais qu’il a également menti en les contestant publiquement.
Selon l’enquête, des conversations échangées sur Facebook Messenger entre l’été et l’automne 2013 montrent Jordan Bardella tenant des propos antisémites, notamment en relayant des théories conspirationnistes sur un prétendu « complot juif » visant à contrôler l’ordre mondial, en affirmant que le commerce halal appartiendrait à des juifs, ou encore en défendant des thèses proches d’Alain Soral.
Pour authentifier ces échanges, Mediapart indique avoir fait appel à deux sources distinctes issues de l’entourage de Jordan Bardella à l’époque. Ces personnes ont demandé à Meta l’extraction complète de leurs conversations de 2013. Un dossier officiel a été généré par la plateforme, puis certifié par huissier le 29 septembre 2026. Le média affirme ainsi que les messages n’ont pas été altérés.
Par ailleurs, de nombreux éléments biographiques présents dans les conversations permettraient d’identifier formellement Jordan Bardella : référence à sa mère née en Italie, à son engagement au FN, à sa pétition contre la suppression de la bourse au mérite parue dans Le Parisien en 2013, à son échec au concours de Sciences Po, ou encore à son bénévolat à l’association Alfaccueil à Saint-Denis.
L’enquête de Mediapart met également en lumière l’environnement idéologique de Jordan Bardella à cette période, notamment son intérêt pour les thèses d’Alain Soral, ainsi que ses liens avec plusieurs figures évoluant dans cette mouvance, dont Laurent G., ancien responsable du FNJ de Seine-Saint-Denis, et des membres de son cabinet actuel.
Jordan Bardella a fermement démenti être l’auteur de ces propos, qualifiant les révélations de « faux grossiers » et de « tentative de déstabilisation ».
Selon l’enquête, des conversations échangées sur Facebook Messenger entre l’été et l’automne 2013 montrent Jordan Bardella tenant des propos antisémites, notamment en relayant des théories conspirationnistes sur un prétendu « complot juif » visant à contrôler l’ordre mondial, en affirmant que le commerce halal appartiendrait à des juifs, ou encore en défendant des thèses proches d’Alain Soral.
Pour authentifier ces échanges, Mediapart indique avoir fait appel à deux sources distinctes issues de l’entourage de Jordan Bardella à l’époque. Ces personnes ont demandé à Meta l’extraction complète de leurs conversations de 2013. Un dossier officiel a été généré par la plateforme, puis certifié par huissier le 29 septembre 2026. Le média affirme ainsi que les messages n’ont pas été altérés.
Par ailleurs, de nombreux éléments biographiques présents dans les conversations permettraient d’identifier formellement Jordan Bardella : référence à sa mère née en Italie, à son engagement au FN, à sa pétition contre la suppression de la bourse au mérite parue dans Le Parisien en 2013, à son échec au concours de Sciences Po, ou encore à son bénévolat à l’association Alfaccueil à Saint-Denis.
L’enquête de Mediapart met également en lumière l’environnement idéologique de Jordan Bardella à cette période, notamment son intérêt pour les thèses d’Alain Soral, ainsi que ses liens avec plusieurs figures évoluant dans cette mouvance, dont Laurent G., ancien responsable du FNJ de Seine-Saint-Denis, et des membres de son cabinet actuel.
Jordan Bardella a fermement démenti être l’auteur de ces propos, qualifiant les révélations de « faux grossiers » et de « tentative de déstabilisation ».