Un centre de soins pour toxicomanes à Kaboul a été touché lundi. Les autorités afghanes accusent le Pakistan; un premier bilan officiel évoque au moins 400 morts et 250 blessés, selon un porte-parole, avec des scènes de dévastation décrites par des journalistes présents.
Afghanistan: frappe meurtrière à Kaboul
La capitale afghane a été le théâtre d’une tragédie: une frappe a touché un centre de traitement pour toxicomanes, provoquant un bilan humain très lourd. Selon un porte-parole des autorités afghanes, au moins 400 personnes sont décédées et 250 blessées ont été recensées, tandis que des journalistes décrivent des corps et des survivants prisonniers des décombres. Kaboul, déjà fragilisée par des infrastructures de santé sous tension, a vu affluer des blessés nécessitant des soins chirurgicaux et des ressources d’urgence.
Les autorités talibanes accusent le Pakistan d’être à l’origine d’une frappe transfrontalière, ce qu’Islamabad n’a pas confirmé officiellement dans l’immédiat. Si l’attaque contre un établissement civil venait à être attribuée, elle poserait de graves questions de droit international humanitaire et de responsabilité. Des ONG et des agences internationales devraient appeler à une enquête indépendante et à un accès humanitaire sans entrave.
Au-delà de l’urgence médicale, l’impact psychologique et social est immense pour les familles et le personnel soignant. Le choix d’une cible civile, si avéré, signalerait une escalade préoccupante. La communauté internationale sera sollicitée pour une assistance médicale d’urgence, des fournitures et un appui technique. La sécurisation du périmètre, la coordination des secours et l’identification des victimes seront déterminantes dans les prochaines 48 heures.
La situation pourrait peser sur des relations bilatérales déjà tendues entre Kaboul et Islamabad, avec le risque de répercussions régionales. La priorité demeure de sauver des vies, de documenter les faits et de prévenir toute nouvelle attaque.
Les autorités talibanes accusent le Pakistan d’être à l’origine d’une frappe transfrontalière, ce qu’Islamabad n’a pas confirmé officiellement dans l’immédiat. Si l’attaque contre un établissement civil venait à être attribuée, elle poserait de graves questions de droit international humanitaire et de responsabilité. Des ONG et des agences internationales devraient appeler à une enquête indépendante et à un accès humanitaire sans entrave.
Au-delà de l’urgence médicale, l’impact psychologique et social est immense pour les familles et le personnel soignant. Le choix d’une cible civile, si avéré, signalerait une escalade préoccupante. La communauté internationale sera sollicitée pour une assistance médicale d’urgence, des fournitures et un appui technique. La sécurisation du périmètre, la coordination des secours et l’identification des victimes seront déterminantes dans les prochaines 48 heures.
La situation pourrait peser sur des relations bilatérales déjà tendues entre Kaboul et Islamabad, avec le risque de répercussions régionales. La priorité demeure de sauver des vies, de documenter les faits et de prévenir toute nouvelle attaque.



