Le groupe indien Motherson met en service une nouvelle unité de faisceaux électriques à Kénitra. Une implantation qui élargit le profil industriel de la ville au-delà de l'automobile particulière.
À Kénitra, les faisceaux électriques ne sont pas de simples assemblages de câbles. Ils racontent une évolution industrielle. La nouvelle usine du groupe indien Motherson doit produire des systèmes de câblage destinés notamment aux véhicules lourds et au matériel ferroviaire, deux segments exigeant une qualité rigoureuse et une traçabilité permanente.
L'ouverture du site a été annoncée le 12 juillet 2026. Le projet avait été présenté quelques mois plus tôt dans le cadre des nouveaux investissements industriels du groupe, avec un démarrage prévu au cours du deuxième trimestre de l'année.
La société dispose déjà d'une présence au Maroc, notamment à Tanger. À Kénitra, elle s'appuie sur un écosystème devenu familier des équipementiers internationaux : zones industrielles intégrées, proximité du port de Kénitra Atlantique en développement, liaison autoroutière et disponibilité d'une main-d'œuvre déjà formée aux métiers du câblage.
L'intérêt du projet tient surtout à sa diversification. Une plateforme industrielle trop dépendante d'un constructeur ou d'un seul type de véhicule reste vulnérable aux retournements du marché. Le poids lourd et le ferroviaire peuvent offrir des cycles commerciaux différents et des débouchés plus spécialisés.
Il faudra toutefois observer le niveau réel d'intégration locale. Combien de composants seront produits au Maroc ? Quelle part de l'ingénierie, des achats et de la recherche sera confiée aux compétences nationales ?
Le nombre d'usines compte. Leur contenu technologique compte davantage.
Kénitra confirme son attractivité. Le prochain défi sera de passer du statut de site de production performant à celui de véritable centre industriel de décision et de savoir-faire.
À Kénitra, les faisceaux électriques ne sont pas de simples assemblages de câbles. Ils racontent une évolution industrielle. La nouvelle usine du groupe indien Motherson doit produire des systèmes de câblage destinés notamment aux véhicules lourds et au matériel ferroviaire, deux segments exigeant une qualité rigoureuse et une traçabilité permanente.
L'ouverture du site a été annoncée le 12 juillet 2026. Le projet avait été présenté quelques mois plus tôt dans le cadre des nouveaux investissements industriels du groupe, avec un démarrage prévu au cours du deuxième trimestre de l'année.
La société dispose déjà d'une présence au Maroc, notamment à Tanger. À Kénitra, elle s'appuie sur un écosystème devenu familier des équipementiers internationaux : zones industrielles intégrées, proximité du port de Kénitra Atlantique en développement, liaison autoroutière et disponibilité d'une main-d'œuvre déjà formée aux métiers du câblage.
L'intérêt du projet tient surtout à sa diversification. Une plateforme industrielle trop dépendante d'un constructeur ou d'un seul type de véhicule reste vulnérable aux retournements du marché. Le poids lourd et le ferroviaire peuvent offrir des cycles commerciaux différents et des débouchés plus spécialisés.
Il faudra toutefois observer le niveau réel d'intégration locale. Combien de composants seront produits au Maroc ? Quelle part de l'ingénierie, des achats et de la recherche sera confiée aux compétences nationales ?
Le nombre d'usines compte. Leur contenu technologique compte davantage.
Kénitra confirme son attractivité. Le prochain défi sera de passer du statut de site de production performant à celui de véritable centre industriel de décision et de savoir-faire.