Le Centre Inmae pour la Recherche et les Études Prospectives à Kénitra a organisé, le 10 octobre, la deuxième édition du Salon culturel de la Dre Mariam Ait Ahmed. Placée sous le thème des trajectoires de la femme marocaine, de ses rôles et des mutations des valeurs, cette rencontre a réuni universitaires, juristes et experts pour un débat sur les acquis et les défis persistants de la condition féminine au Maroc.
Dans son allocution d’ouverture, la Dre Mariam Ait Ahmed a appelé à dépasser les approches symboliques et les quotas formels, plaidant pour une présence réelle et effective des femmes dans les sphères de décision. Elle a mis en garde contre une vision qui réduit la femme à un simple objet de réforme ou à un alibi politique.
Les intervenants ont abordé la question sous plusieurs angles. L’ancien magistrat Amine Chemao a rappelé le rôle historique des femmes dans la transmission du savoir en Islam, tandis que l’historienne Souad Zbitita a retracé la participation politique féminine, des figures fondatrices jusqu’à la résistance anticoloniale et l’accès actuel aux plus hautes fonctions gouvernementales.
Sur le plan socio-éducatif, l’universitaire Fatima Houssaini a souligné la nécessité de renforcer l’éducation des femmes face aux mutations familiales induites par le numérique. L’experte religieuse Zineb El Ati Allah a, quant à elle, déconstruit certains stéréotypes en s’appuyant sur l’héritage des femmes savantes dans la tradition islamique.
Les débats ont également porté sur la place de la femme amazighe, la reconnaissance de l’expertise féminine dans le secteur judiciaire et la nécessité de développer des partenariats entre centres de recherche. En conclusion, la Dre Mariam Ait Ahmed a appelé à transformer les réflexions du Salon en travaux académiques et à ancrer l’autonomisation des femmes dans une logique de méritocratie et d’équité, plutôt que dans des slogans ponctuels.
Dans son allocution d’ouverture, la Dre Mariam Ait Ahmed a appelé à dépasser les approches symboliques et les quotas formels, plaidant pour une présence réelle et effective des femmes dans les sphères de décision. Elle a mis en garde contre une vision qui réduit la femme à un simple objet de réforme ou à un alibi politique.
Les intervenants ont abordé la question sous plusieurs angles. L’ancien magistrat Amine Chemao a rappelé le rôle historique des femmes dans la transmission du savoir en Islam, tandis que l’historienne Souad Zbitita a retracé la participation politique féminine, des figures fondatrices jusqu’à la résistance anticoloniale et l’accès actuel aux plus hautes fonctions gouvernementales.
Sur le plan socio-éducatif, l’universitaire Fatima Houssaini a souligné la nécessité de renforcer l’éducation des femmes face aux mutations familiales induites par le numérique. L’experte religieuse Zineb El Ati Allah a, quant à elle, déconstruit certains stéréotypes en s’appuyant sur l’héritage des femmes savantes dans la tradition islamique.
Les débats ont également porté sur la place de la femme amazighe, la reconnaissance de l’expertise féminine dans le secteur judiciaire et la nécessité de développer des partenariats entre centres de recherche. En conclusion, la Dre Mariam Ait Ahmed a appelé à transformer les réflexions du Salon en travaux académiques et à ancrer l’autonomisation des femmes dans une logique de méritocratie et d’équité, plutôt que dans des slogans ponctuels.


