L’Afrique, berceau de l’humanité et des grandes civilisations
En parallèle des finales de la Coupe d’Afrique des nations organisées au Maroc, Rabat accueille une exposition d’envergure consacrée au patrimoine africain. Intitulée Afrique : un voyage à travers les paysages, les civilisations et les rêves, elle est présentée dans l’enceinte du plus ancien palais de justice de la capitale.
L’exposition est organisée par la Fondation pour la sauvegarde du patrimoine culturel de la ville de Rabat et la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement, en partenariat avec le Centre du patrimoine mondial, le Bureau de l’UNESCO à Rabat et Rabat Région Patrimoine Historique.
Accessible en arabe, en français et en anglais, elle combine photographies, vidéos, enregistrements sonores et dispositifs interactifs pour offrir une traversée du patrimoine naturel et archéologique africain, depuis les premières peintures rupestres jusqu’à l’époque contemporaine.
Dès l’entrée, l’Afrique est présentée comme « la terre des commencements ». Le parcours rappelle que, le long de la vallée du Grand Rift africain, la terre conserve la mémoire des premiers pas de l’humanité. Des sites emblématiques comme la vallée de l’Omo en Éthiopie ou Jbel Irhoud au Maroc, où ont été découverts les plus anciens vestiges de l’Homo sapiens, témoignent de cette lente genèse de l’être humain. L’exposition affirme ainsi que l’Afrique n’est pas seulement le berceau de l’homme, mais aussi celui de la pensée, de l’art et du premier regard porté sur le monde.
Un voyage à travers les paysages culturels et spirituels du continent
Le parcours emmène ensuite le visiteur à travers une mosaïque de sites inscrits au patrimoine mondial. Des massifs rocheux du Tassili et de Tadrart Acacus, à la frontière libyo-algérienne, riches de milliers de peintures rupestres vieilles de plus de 20.000 ans, jusqu’aux rives du lac Turkana en Éthiopie, haut lieu de la paléontologie humaine, l’exposition met en lumière la profondeur historique du continent.
L’Égypte antique est représentée par Thèbes et ses temples monumentaux de Karnak et de Louxor, tandis que le Nigeria est présent à travers la forêt sacrée d’Osun-Osogbo, dernier vestige vivant des traditions spirituelles yoruba. Du Bénin et du Togo, le site culturel de Koutammakou illustre l’architecture et les rituels du peuple Batammariba, alors qu’en Ouganda, les tombes royales de Kasubi témoignent d’une spiritualité toujours vivante.
Le voyage se poursuit avec les églises rupestres de Lalibela en Éthiopie, l’île du Mozambique et son unité architecturale singulière, les cercles mégalithiques du Sénégal et de la Gambie, ou encore la vieille ville swahilie de Lamu au Kenya. Des sites comme Zanzibar en Tanzanie, l’ancienne capitale du royaume du Kongo, Carthage en Tunisie ou Tombouctou au Mali rappellent le rôle central de l’Afrique dans les échanges commerciaux, intellectuels et spirituels à travers les siècles.
L’exposition accorde également une large place aux paysages naturels et culturels, des montagnes de l’Ennedi au Tchad aux chutes Victoria entre la Zambie et le Zimbabwe, en passant par le mont Mulanje au Malawi ou le paysage culturel de Dja au Cameroun, soulignant le lien profond entre l’homme africain et son environnement.
Enfin, au carrefour de la Méditerranée et de l’Atlantique, le Maroc occupe une place centrale dans ce récit. Rabat, Fès, Marrakech, Meknès, Volubilis, Essaouira, Tétouan, El Jadida ou encore le ksar d’Aït Ben Haddou incarnent un territoire qualifié de « terre de continuité », où les civilisations se sont succédé sans rupture, tissant au fil des siècles un héritage commun fait de savoir, de foi et de beauté.
À travers ce vaste panorama, l’exposition propose une lecture sensible et ambitieuse de l’Afrique, invitant le visiteur à redécouvrir un continent pluriel, à la fois matrice de l’humanité et source inépuisable de rêves et de créations.
En parallèle des finales de la Coupe d’Afrique des nations organisées au Maroc, Rabat accueille une exposition d’envergure consacrée au patrimoine africain. Intitulée Afrique : un voyage à travers les paysages, les civilisations et les rêves, elle est présentée dans l’enceinte du plus ancien palais de justice de la capitale.
L’exposition est organisée par la Fondation pour la sauvegarde du patrimoine culturel de la ville de Rabat et la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement, en partenariat avec le Centre du patrimoine mondial, le Bureau de l’UNESCO à Rabat et Rabat Région Patrimoine Historique.
Accessible en arabe, en français et en anglais, elle combine photographies, vidéos, enregistrements sonores et dispositifs interactifs pour offrir une traversée du patrimoine naturel et archéologique africain, depuis les premières peintures rupestres jusqu’à l’époque contemporaine.
Dès l’entrée, l’Afrique est présentée comme « la terre des commencements ». Le parcours rappelle que, le long de la vallée du Grand Rift africain, la terre conserve la mémoire des premiers pas de l’humanité. Des sites emblématiques comme la vallée de l’Omo en Éthiopie ou Jbel Irhoud au Maroc, où ont été découverts les plus anciens vestiges de l’Homo sapiens, témoignent de cette lente genèse de l’être humain. L’exposition affirme ainsi que l’Afrique n’est pas seulement le berceau de l’homme, mais aussi celui de la pensée, de l’art et du premier regard porté sur le monde.
Un voyage à travers les paysages culturels et spirituels du continent
Le parcours emmène ensuite le visiteur à travers une mosaïque de sites inscrits au patrimoine mondial. Des massifs rocheux du Tassili et de Tadrart Acacus, à la frontière libyo-algérienne, riches de milliers de peintures rupestres vieilles de plus de 20.000 ans, jusqu’aux rives du lac Turkana en Éthiopie, haut lieu de la paléontologie humaine, l’exposition met en lumière la profondeur historique du continent.
L’Égypte antique est représentée par Thèbes et ses temples monumentaux de Karnak et de Louxor, tandis que le Nigeria est présent à travers la forêt sacrée d’Osun-Osogbo, dernier vestige vivant des traditions spirituelles yoruba. Du Bénin et du Togo, le site culturel de Koutammakou illustre l’architecture et les rituels du peuple Batammariba, alors qu’en Ouganda, les tombes royales de Kasubi témoignent d’une spiritualité toujours vivante.
Le voyage se poursuit avec les églises rupestres de Lalibela en Éthiopie, l’île du Mozambique et son unité architecturale singulière, les cercles mégalithiques du Sénégal et de la Gambie, ou encore la vieille ville swahilie de Lamu au Kenya. Des sites comme Zanzibar en Tanzanie, l’ancienne capitale du royaume du Kongo, Carthage en Tunisie ou Tombouctou au Mali rappellent le rôle central de l’Afrique dans les échanges commerciaux, intellectuels et spirituels à travers les siècles.
L’exposition accorde également une large place aux paysages naturels et culturels, des montagnes de l’Ennedi au Tchad aux chutes Victoria entre la Zambie et le Zimbabwe, en passant par le mont Mulanje au Malawi ou le paysage culturel de Dja au Cameroun, soulignant le lien profond entre l’homme africain et son environnement.
Enfin, au carrefour de la Méditerranée et de l’Atlantique, le Maroc occupe une place centrale dans ce récit. Rabat, Fès, Marrakech, Meknès, Volubilis, Essaouira, Tétouan, El Jadida ou encore le ksar d’Aït Ben Haddou incarnent un territoire qualifié de « terre de continuité », où les civilisations se sont succédé sans rupture, tissant au fil des siècles un héritage commun fait de savoir, de foi et de beauté.
À travers ce vaste panorama, l’exposition propose une lecture sensible et ambitieuse de l’Afrique, invitant le visiteur à redécouvrir un continent pluriel, à la fois matrice de l’humanité et source inépuisable de rêves et de créations.


