Par Mohammed Yassir Mouline
Au Caire, on coupe la lumière… mais pas le son... Boutiques fermées plus tôt, cafés plongés dans la pénombre, climatiseurs au régime sec… la sobriété énergétique s’installe…. Officiellement, c’est stratégique… Officieusement, c’est sportif… il faut bien économiser du courant pour alimenter les plateaux télé qui tournent en boucle… sur le Maroc… !! Blackout dans les quartiers, mais projecteurs braqués plein phare sur la Coupe d’Afrique remportée par le Maroc… Question de priorité nationale, sans doute… !!
Journalisme à basse tension… mais haute jalousie
Sur les plateaux, on assiste à un nouveau genre de performance… l’interview en anglais approximatif, version “ni tête ni ampoule”… Des questions qui clignotent, hésitent, trébuchent… avant de s’éteindre dans un court-circuit logique… Clou du spectacle… « Le Maroc a-t-il des faveurs à se faire rembourser ? »… Ainsi quand on n’a plus d’électricité, on tente de facturer la lumière des autres… Face à cela, le président de la CAF répond, diplomate… Il éclaire brièvement la salle... Mais visiblement, certains préfèrent rester dans le noir… c’est plus confortable que de voir clair… !!
Quand la géopolitique se branche sur le football
Depuis quelque temps, une drôle de compétition s’est lancée… qui attaquera le Maroc en premier ? Après Alger, voilà Le Caire sur la ligne de départ… Le motif non officiel réside dans la peur panique de voir bouger le siège de la CAF… ou pire, de voir les vieilles habitudes mises hors circuit… Car le vrai court-circuit est ailleurs… le Maroc a osé faire disjoncter quelques réseaux bien installés… Ainsi ça grésille, ça crépite, ça accuse… mais ça n’éclaire rien… !!
Palmarès contre panne sèche
Pendant que certains bricolent des théories à la bougie, le Maroc empile les faits… demi-finale historique au Mondial 2022, infrastructures dernier cri, organisation saluée, et désormais, un titre continental assumé… En face il y a beaucoup de bruit… et peu de lumière… C’est un classique… quand on ne produit ni jeu, ni vision, ni résultats, on produit du soupçon… Une énergie renouvelable dans certains médias… gratuite, inépuisable… et totalement stérile… !!
La grande diversion nationale
Mais au fond, pourquoi ce soudain amour-haine pour le Maroc ? Parce que c’est plus facile que de parler des coupures d’électricité… Pendant que les citoyens cherchent des bougies, certains journalistes cherchent des polémiques... Pendant que les familles s’adaptent à la pénombre, les plateaux s’éclairent à la jalousie… Le Maroc devient alors un générateur idéal… il produit de l’attention, détourne les regards, et permet d’éviter une question gênante… Pourquoi fait-il si sombre ici ?!!
Vivre à la lumière des autres
Il y a quelque chose de presque poétique dans cette histoire… critiquer l’éclairage des stades marocains… depuis des studios alimentés par un pays plongé dans le noir… Mais au fond, tout s’explique… quand on manque d’électricité, on peut toujours essayer de vivre… à la lumière des autres… !! Mais qu’on le veuille ou non, la lumière ne se décrète pas… elle se construit…
La lumière du Maroc ne doit rien à personne
Et pendant que certains s’agitent dans l’ombre des plateaux, le Maroc, lui, continue d’éclairer le terrain par ses réalisations, ses infrastructures et ses victoires acquises à la force du mérite… Car les nations qui avancent n’ont pas besoin d’éteindre les autres pour briller… elles produisent leur propre énergie… Et au bout du compte, quand les projecteurs s’éteignent et que le vacarme retombe, il ne reste qu’une vérité simple… celle qui ne dépend ni des coupures ni des commentaires… la lumière du Maroc ne doit rien à personne… et surtout pas à ceux qui préfèrent rester dans le noir… Wa Salam Aleykoum wa Rahmatou Allah.
Journalisme à basse tension… mais haute jalousie
Sur les plateaux, on assiste à un nouveau genre de performance… l’interview en anglais approximatif, version “ni tête ni ampoule”… Des questions qui clignotent, hésitent, trébuchent… avant de s’éteindre dans un court-circuit logique… Clou du spectacle… « Le Maroc a-t-il des faveurs à se faire rembourser ? »… Ainsi quand on n’a plus d’électricité, on tente de facturer la lumière des autres… Face à cela, le président de la CAF répond, diplomate… Il éclaire brièvement la salle... Mais visiblement, certains préfèrent rester dans le noir… c’est plus confortable que de voir clair… !!
Quand la géopolitique se branche sur le football
Depuis quelque temps, une drôle de compétition s’est lancée… qui attaquera le Maroc en premier ? Après Alger, voilà Le Caire sur la ligne de départ… Le motif non officiel réside dans la peur panique de voir bouger le siège de la CAF… ou pire, de voir les vieilles habitudes mises hors circuit… Car le vrai court-circuit est ailleurs… le Maroc a osé faire disjoncter quelques réseaux bien installés… Ainsi ça grésille, ça crépite, ça accuse… mais ça n’éclaire rien… !!
Palmarès contre panne sèche
Pendant que certains bricolent des théories à la bougie, le Maroc empile les faits… demi-finale historique au Mondial 2022, infrastructures dernier cri, organisation saluée, et désormais, un titre continental assumé… En face il y a beaucoup de bruit… et peu de lumière… C’est un classique… quand on ne produit ni jeu, ni vision, ni résultats, on produit du soupçon… Une énergie renouvelable dans certains médias… gratuite, inépuisable… et totalement stérile… !!
La grande diversion nationale
Mais au fond, pourquoi ce soudain amour-haine pour le Maroc ? Parce que c’est plus facile que de parler des coupures d’électricité… Pendant que les citoyens cherchent des bougies, certains journalistes cherchent des polémiques... Pendant que les familles s’adaptent à la pénombre, les plateaux s’éclairent à la jalousie… Le Maroc devient alors un générateur idéal… il produit de l’attention, détourne les regards, et permet d’éviter une question gênante… Pourquoi fait-il si sombre ici ?!!
Vivre à la lumière des autres
Il y a quelque chose de presque poétique dans cette histoire… critiquer l’éclairage des stades marocains… depuis des studios alimentés par un pays plongé dans le noir… Mais au fond, tout s’explique… quand on manque d’électricité, on peut toujours essayer de vivre… à la lumière des autres… !! Mais qu’on le veuille ou non, la lumière ne se décrète pas… elle se construit…
La lumière du Maroc ne doit rien à personne
Et pendant que certains s’agitent dans l’ombre des plateaux, le Maroc, lui, continue d’éclairer le terrain par ses réalisations, ses infrastructures et ses victoires acquises à la force du mérite… Car les nations qui avancent n’ont pas besoin d’éteindre les autres pour briller… elles produisent leur propre énergie… Et au bout du compte, quand les projecteurs s’éteignent et que le vacarme retombe, il ne reste qu’une vérité simple… celle qui ne dépend ni des coupures ni des commentaires… la lumière du Maroc ne doit rien à personne… et surtout pas à ceux qui préfèrent rester dans le noir… Wa Salam Aleykoum wa Rahmatou Allah.