Jusqu’à présent, deux lancers de pièce sont effectués : l’un pour désigner le but où se déroule la séance, l’autre pour déterminer l’équipe qui tirera en premier. La nouvelle formule étudiée prévoirait un seul tirage au sort. Le capitaine vainqueur pourrait alors choisir soit le but, soit l’ordre des tirs, laissant automatiquement l’autre option à l’équipe adverse.
À travers cette proposition, la FIFA souhaite limiter certains avantages considérés comme trop importants, notamment lorsqu’une sélection remporte les deux tirages et bénéficie à la fois de l’avantage psychologique du premier tir ainsi que du soutien de ses supporters derrière le but désigné.
Cette réflexion intervient dans un contexte où l’équité des séances de tirs au but fait régulièrement débat. Les aspects psychologiques, l’environnement du stade ou encore la pression exercée par le public peuvent parfois peser sur l’issue de ces moments décisifs.
La récente finale de la Ligue des champions remportée par le Paris Saint-Germain face à Arsenal a notamment ravivé ces discussions, le club parisien ayant bénéficié des deux tirages avant la séance décisive.
L’IFAB devra désormais trancher sur cette proposition dans les prochaines semaines. Si elle est approuvée, cette évolution réglementaire pourrait entrer en vigueur dès les huitièmes de finale de la Coupe du monde 2026, ouvrant une nouvelle page dans l’histoire des séances de tirs au but.