Wald Maâlam y voit un signal positif.
Car pendant longtemps, le débat public sur le numérique a été dominé par les mots. On parlait de digitalisation, de plateformes, d’innovation, d’IA, parfois sans entrer dans la réalité des architectures techniques, économiques et organisationnelles qui rendent ces transformations possibles.
Or, la souveraineté numérique ne commence pas par les discours. Elle commence par les infrastructures, les compétences, les usages et la gouvernance.
L’entretien de Ouassim El Arroussi pose donc une vraie question : le Maroc peut-il aujourd’hui construire un environnement numérique piloté depuis son propre territoire ?
TelQuel indique que l’entretien porte précisément sur la 5G, les projets de data centers et l’intelligence artificielle, dans une perspective de transformation numérique mondiale que le Maroc cherche à piloter depuis son territoire.
La réponse donnée est optimiste. Elle affirme que le Maroc dispose d’atouts technologiques pour avancer vers une souveraineté numérique, et plus largement industrielle. Mais Wald Maâlam ajouterait aussitôt : disposer d’atouts ne suffit pas. Encore faut-il les articuler.
Encore faut-il les inscrire dans une vision. Encore faut-il les transformer en capacité nationale durable.
Car la souveraineté numérique ne se décrète pas. Elle ne se proclame pas dans une formule. Elle ne se limite pas à héberger des données au Maroc. Elle ne se réduit pas à installer des antennes, des serveurs, des plateformes ou des logiciels. Elle s’architecture.
Or, la souveraineté numérique ne commence pas par les discours. Elle commence par les infrastructures, les compétences, les usages et la gouvernance.
L’entretien de Ouassim El Arroussi pose donc une vraie question : le Maroc peut-il aujourd’hui construire un environnement numérique piloté depuis son propre territoire ?
TelQuel indique que l’entretien porte précisément sur la 5G, les projets de data centers et l’intelligence artificielle, dans une perspective de transformation numérique mondiale que le Maroc cherche à piloter depuis son territoire.
La réponse donnée est optimiste. Elle affirme que le Maroc dispose d’atouts technologiques pour avancer vers une souveraineté numérique, et plus largement industrielle. Mais Wald Maâlam ajouterait aussitôt : disposer d’atouts ne suffit pas. Encore faut-il les articuler.
Encore faut-il les inscrire dans une vision. Encore faut-il les transformer en capacité nationale durable.
Car la souveraineté numérique ne se décrète pas. Elle ne se proclame pas dans une formule. Elle ne se limite pas à héberger des données au Maroc. Elle ne se réduit pas à installer des antennes, des serveurs, des plateformes ou des logiciels. Elle s’architecture.
Elle s’architecture parce qu’elle suppose une cohérence entre la connectivité, les données, le cloud, les data centers, l’énergie, les compétences, la recherche, la régulation, l’éthique, la cybersécurité, l’industrie et la confiance.
L’un des points les plus intéressants de l’entretien concerne la distinction entre la 5G grand public et la 5G privée industrielle. Cette distinction est décisive. La 5G utilisée par les citoyens améliore la latence, la vitesse et les usages quotidiens.
Mais la 5G privée industrielle répond à une autre logique : elle permet de déployer un réseau dédié à une entreprise, un site industriel, un port, un aéroport, une mine, un hôpital, une usine ou une plateforme logistique.
Cette distinction change tout. Elle montre que la 5G n’est pas seulement une technologie de confort pour smartphones.
Elle peut devenir une infrastructure de souveraineté industrielle. Dans une usine, un port, un aéroport, une zone industrielle ou un hôpital, la connectivité devient une condition de pilotage, de sécurité, de productivité, de traçabilité et de performance.
Autrement dit, la 5G privée peut devenir l’un des socles de l’industrie 4.0 au Maroc.
La Nouvelle Tribune présente d’ailleurs la 5G privée comme un levier de transformation pour l’industrie, avec une offre inwi Business conçue, déployée et opérée pour répondre à des besoins professionnels spécifiques.
Mais la 5G privée industrielle répond à une autre logique : elle permet de déployer un réseau dédié à une entreprise, un site industriel, un port, un aéroport, une mine, un hôpital, une usine ou une plateforme logistique.
Cette distinction change tout. Elle montre que la 5G n’est pas seulement une technologie de confort pour smartphones.
Elle peut devenir une infrastructure de souveraineté industrielle. Dans une usine, un port, un aéroport, une zone industrielle ou un hôpital, la connectivité devient une condition de pilotage, de sécurité, de productivité, de traçabilité et de performance.
Autrement dit, la 5G privée peut devenir l’un des socles de l’industrie 4.0 au Maroc.
La Nouvelle Tribune présente d’ailleurs la 5G privée comme un levier de transformation pour l’industrie, avec une offre inwi Business conçue, déployée et opérée pour répondre à des besoins professionnels spécifiques.
Mais c’est ici qu’il faut être vigilant.
Une entreprise connectée n’est pas nécessairement une entreprise souveraine. Une usine équipée de capteurs n’est pas automatiquement une usine intelligente. Un réseau rapide ne garantit pas une stratégie industrielle.
Une plateforme cloud ne garantit pas une gouvernance des données. Un data center ne garantit pas à lui seul la souveraineté.
Le numérique devient souverain lorsqu’il est compris, maîtrisé, audité, gouverné et orienté vers des finalités nationales clairement définies.
C’est pourquoi Wald Maâlam distingue la souveraineté numérique de la souveraineté cognitive. La souveraineté numérique concerne les infrastructures, les réseaux, les serveurs, les plateformes, les données et les outils.
La souveraineté cognitive concerne la capacité d’un pays à comprendre ces systèmes, à les concevoir, à les adapter, à les auditer, à les critiquer et à les mettre au service de son propre projet de société.
Un pays peut avoir des data centers sans maîtriser les dépendances logicielles. Il peut disposer de cloud sans maîtriser la localisation juridique des données.
Il peut utiliser de l’intelligence artificielle sans comprendre les modèles. Il peut former des utilisateurs sans former des concepteurs. Il peut multiplier les solutions numériques sans construire une intelligence collective.
La vraie question n’est donc pas seulement : avons-nous la 5G ? Avons-nous des data centers ? Avons-nous du cloud ? Avons-nous des solutions IA ?
La vraie question est : qui maîtrise les architectures ? Qui contrôle les données ? Qui audite les modèles ? Qui évalue les risques ? Qui forme les ingénieurs ? Qui accompagne les PME ? Qui protège les citoyens ? Qui garantit l’intérêt général ? Qui décide des finalités ?
Car la souveraineté numérique ne peut pas être uniquement technique. Elle est aussi politique, économique, industrielle, éducative et culturelle. Elle suppose des infrastructures, mais aussi une doctrine. Elle suppose des investissements, mais aussi des compétences. Elle suppose des opérateurs puissants, mais aussi des institutions capables de réguler. Elle suppose des entreprises innovantes, mais aussi des citoyens capables de comprendre.
Dans cette perspective, les opérateurs télécoms marocains ont un rôle stratégique. Ils ne sont plus seulement des fournisseurs de connectivité. Ils deviennent des acteurs structurants de l’économie numérique nationale.
Ils accompagnent les entreprises, les administrations, les territoires et les secteurs industriels dans leur transformation. Ils participent à la construction d’un socle technique sans lequel aucune souveraineté numérique n’est possible.
Mais ils ne peuvent pas porter seuls cette ambition. La souveraineté numérique doit être un projet national partagé. L’État doit fixer le cap. Les opérateurs doivent investir. Les universités doivent former. Les chercheurs doivent éclairer.
Les écoles d’ingénieurs doivent produire des compétences solides. Les entreprises doivent transformer leurs pratiques. Les juristes doivent encadrer les usages. Les médias doivent vulgariser. Les citoyens doivent être associés.
Le Maroc possède des atouts réels : sa position géographique, ses infrastructures portuaires, son ambition industrielle, son expérience dans les télécommunications, son ouverture vers l’Afrique, ses investissements dans les énergies renouvelables, sa jeunesse, ses talents, ses ingénieurs et ses entrepreneurs.
Mais ces atouts ne produiront une souveraineté que s’ils sont articulés dans une vision systémique.
- Une 5G sans stratégie industrielle reste une technologie.
- Un data center sans politique énergétique devient une charge.
- Un cloud sans gouvernance des données devient une dépendance.
- Une intelligence artificielle sans formation devient un slogan.
Une plateforme cloud ne garantit pas une gouvernance des données. Un data center ne garantit pas à lui seul la souveraineté.
Le numérique devient souverain lorsqu’il est compris, maîtrisé, audité, gouverné et orienté vers des finalités nationales clairement définies.
C’est pourquoi Wald Maâlam distingue la souveraineté numérique de la souveraineté cognitive. La souveraineté numérique concerne les infrastructures, les réseaux, les serveurs, les plateformes, les données et les outils.
La souveraineté cognitive concerne la capacité d’un pays à comprendre ces systèmes, à les concevoir, à les adapter, à les auditer, à les critiquer et à les mettre au service de son propre projet de société.
Un pays peut avoir des data centers sans maîtriser les dépendances logicielles. Il peut disposer de cloud sans maîtriser la localisation juridique des données.
Il peut utiliser de l’intelligence artificielle sans comprendre les modèles. Il peut former des utilisateurs sans former des concepteurs. Il peut multiplier les solutions numériques sans construire une intelligence collective.
La vraie question n’est donc pas seulement : avons-nous la 5G ? Avons-nous des data centers ? Avons-nous du cloud ? Avons-nous des solutions IA ?
La vraie question est : qui maîtrise les architectures ? Qui contrôle les données ? Qui audite les modèles ? Qui évalue les risques ? Qui forme les ingénieurs ? Qui accompagne les PME ? Qui protège les citoyens ? Qui garantit l’intérêt général ? Qui décide des finalités ?
Car la souveraineté numérique ne peut pas être uniquement technique. Elle est aussi politique, économique, industrielle, éducative et culturelle. Elle suppose des infrastructures, mais aussi une doctrine. Elle suppose des investissements, mais aussi des compétences. Elle suppose des opérateurs puissants, mais aussi des institutions capables de réguler. Elle suppose des entreprises innovantes, mais aussi des citoyens capables de comprendre.
Dans cette perspective, les opérateurs télécoms marocains ont un rôle stratégique. Ils ne sont plus seulement des fournisseurs de connectivité. Ils deviennent des acteurs structurants de l’économie numérique nationale.
Ils accompagnent les entreprises, les administrations, les territoires et les secteurs industriels dans leur transformation. Ils participent à la construction d’un socle technique sans lequel aucune souveraineté numérique n’est possible.
Mais ils ne peuvent pas porter seuls cette ambition. La souveraineté numérique doit être un projet national partagé. L’État doit fixer le cap. Les opérateurs doivent investir. Les universités doivent former. Les chercheurs doivent éclairer.
Les écoles d’ingénieurs doivent produire des compétences solides. Les entreprises doivent transformer leurs pratiques. Les juristes doivent encadrer les usages. Les médias doivent vulgariser. Les citoyens doivent être associés.
Le Maroc possède des atouts réels : sa position géographique, ses infrastructures portuaires, son ambition industrielle, son expérience dans les télécommunications, son ouverture vers l’Afrique, ses investissements dans les énergies renouvelables, sa jeunesse, ses talents, ses ingénieurs et ses entrepreneurs.
Mais ces atouts ne produiront une souveraineté que s’ils sont articulés dans une vision systémique.
- Une 5G sans stratégie industrielle reste une technologie.
- Un data center sans politique énergétique devient une charge.
- Un cloud sans gouvernance des données devient une dépendance.
- Une intelligence artificielle sans formation devient un slogan.
Une transformation numérique sans inclusion devient une fracture supplémentaire.
Il faut également aborder franchement la question énergétique. Les data centers et les systèmes d’intelligence artificielle consomment de l’électricité, produisent de la chaleur et nécessitent une planification rigoureuse.
L’entretien de TelQuel mentionne d’ailleurs les défis énergétiques associés à cette construction d’un environnement numérique souverain.
Le Maroc peut transformer cette contrainte en avantage s’il relie sa stratégie numérique à sa stratégie énergétique.
Avec ses ambitions dans les énergies renouvelables, il peut penser des data centers plus sobres, mieux localisés, mieux intégrés et plus compatibles avec les réalités du territoire. Mais cela suppose de ne pas copier mécaniquement les modèles énergivores importés d’ailleurs.
Wald Maâlam défend depuis longtemps cette idée : l’intelligence artificielle dont le Maroc a besoin ne doit pas être une IA de prestige ou d’imitation. Elle doit être une IA frugale, située, utile, responsable et souveraine.
Une IA qui tient compte de l’eau, de l’énergie, du climat, des coûts, des usages, des territoires, des langues, de la culture et des besoins productifs réels.
La souveraineté numérique ne doit donc pas être pensée comme une simple marocanisation des infrastructures. Elle doit être pensée comme une capacité nationale de conception, d’appropriation, d’adaptation et de gouvernance.
Être souverain ne veut pas dire tout faire seul. Cela veut dire savoir ce que l’on délègue, à qui, sous quelles conditions, avec quels risques, avec quelles garanties et pour quelles finalités.
Être souverain ne veut pas dire refuser les partenariats internationaux. Cela veut dire négocier ces partenariats avec lucidité, compétence et exigence.
Être souverain ne veut pas dire fermer le pays. Cela veut dire ouvrir le pays sans perdre la maîtrise de ses données, de ses infrastructures critiques, de ses choix industriels et de sa capacité de décision.
C’est ici que l’approche de Wald Maâlam rejoint la logique du Maâlam artisan. Le Maâlam ne se contente pas d’utiliser l’outil. Il comprend le geste. Il connaît la matière. Il transmet le savoir. Il forme l’apprenti. Il adapte la technique au contexte. Il ne confond jamais l’instrument avec l’intelligence du métier.
De la même manière, le Maroc ne doit pas confondre l’outil numérique avec la souveraineté numérique. La 5G, le cloud, les data centers et l’intelligence artificielle sont des instruments puissants. Mais leur valeur dépendra de la manière dont ils seront intégrés dans une stratégie nationale de formation, de production, de gouvernance et de confiance.
L’entretien de Ouassim El Arroussi a donc le mérite de ramener le débat vers le concret. Il parle d’infrastructures, de connectivité, d’industriels, de cloud, de data centers, de 5G privée et d’IA. C’est une avancée. Le Maroc a besoin de ce type de débat, loin des effets de mode et des slogans faciles.
Mais ce débat doit maintenant être élargi. Il ne doit pas rester réservé aux opérateurs, aux ingénieurs, aux industriels et aux décideurs. Il doit être porté dans l’espace public. Les citoyens doivent comprendre ce qui est en jeu.
Les étudiants doivent savoir quelles compétences développer. Les entrepreneurs doivent identifier les opportunités. Les institutions doivent clarifier les règles. Les chercheurs doivent participer à l’évaluation des choix technologiques.
La souveraineté numérique ne sera pas seulement le résultat d’une infrastructure performante. Elle sera le résultat d’une société capable de comprendre son infrastructure.
Wald Maâlam le dirait simplement : le Maroc ne doit pas seulement devenir un pays connecté. Il doit devenir un pays capable de penser sa connectivité.
L’entretien de TelQuel mentionne d’ailleurs les défis énergétiques associés à cette construction d’un environnement numérique souverain.
Le Maroc peut transformer cette contrainte en avantage s’il relie sa stratégie numérique à sa stratégie énergétique.
Avec ses ambitions dans les énergies renouvelables, il peut penser des data centers plus sobres, mieux localisés, mieux intégrés et plus compatibles avec les réalités du territoire. Mais cela suppose de ne pas copier mécaniquement les modèles énergivores importés d’ailleurs.
Wald Maâlam défend depuis longtemps cette idée : l’intelligence artificielle dont le Maroc a besoin ne doit pas être une IA de prestige ou d’imitation. Elle doit être une IA frugale, située, utile, responsable et souveraine.
Une IA qui tient compte de l’eau, de l’énergie, du climat, des coûts, des usages, des territoires, des langues, de la culture et des besoins productifs réels.
La souveraineté numérique ne doit donc pas être pensée comme une simple marocanisation des infrastructures. Elle doit être pensée comme une capacité nationale de conception, d’appropriation, d’adaptation et de gouvernance.
Être souverain ne veut pas dire tout faire seul. Cela veut dire savoir ce que l’on délègue, à qui, sous quelles conditions, avec quels risques, avec quelles garanties et pour quelles finalités.
Être souverain ne veut pas dire refuser les partenariats internationaux. Cela veut dire négocier ces partenariats avec lucidité, compétence et exigence.
Être souverain ne veut pas dire fermer le pays. Cela veut dire ouvrir le pays sans perdre la maîtrise de ses données, de ses infrastructures critiques, de ses choix industriels et de sa capacité de décision.
C’est ici que l’approche de Wald Maâlam rejoint la logique du Maâlam artisan. Le Maâlam ne se contente pas d’utiliser l’outil. Il comprend le geste. Il connaît la matière. Il transmet le savoir. Il forme l’apprenti. Il adapte la technique au contexte. Il ne confond jamais l’instrument avec l’intelligence du métier.
De la même manière, le Maroc ne doit pas confondre l’outil numérique avec la souveraineté numérique. La 5G, le cloud, les data centers et l’intelligence artificielle sont des instruments puissants. Mais leur valeur dépendra de la manière dont ils seront intégrés dans une stratégie nationale de formation, de production, de gouvernance et de confiance.
L’entretien de Ouassim El Arroussi a donc le mérite de ramener le débat vers le concret. Il parle d’infrastructures, de connectivité, d’industriels, de cloud, de data centers, de 5G privée et d’IA. C’est une avancée. Le Maroc a besoin de ce type de débat, loin des effets de mode et des slogans faciles.
Mais ce débat doit maintenant être élargi. Il ne doit pas rester réservé aux opérateurs, aux ingénieurs, aux industriels et aux décideurs. Il doit être porté dans l’espace public. Les citoyens doivent comprendre ce qui est en jeu.
Les étudiants doivent savoir quelles compétences développer. Les entrepreneurs doivent identifier les opportunités. Les institutions doivent clarifier les règles. Les chercheurs doivent participer à l’évaluation des choix technologiques.
La souveraineté numérique ne sera pas seulement le résultat d’une infrastructure performante. Elle sera le résultat d’une société capable de comprendre son infrastructure.
Wald Maâlam le dirait simplement : le Maroc ne doit pas seulement devenir un pays connecté. Il doit devenir un pays capable de penser sa connectivité.
Il ne doit pas seulement héberger des données.
Il doit savoir pourquoi ces données sont collectées, où elles sont stockées, comment elles sont protégées, qui les exploite et au service de quelles finalités.
Il ne doit pas seulement utiliser l’intelligence artificielle. Il doit comprendre ce qu’elle fait, ce qu’elle ne fait pas, ce qu’elle promet, ce qu’elle masque, ce qu’elle transforme et ce qu’elle menace.
Il ne doit pas seulement suivre la révolution numérique mondiale. Il doit y participer avec sa propre voix, ses propres priorités et sa propre intelligence stratégique.
Ouassim El Arroussi a raison de dire que le Maroc dispose aujourd’hui de moyens importants pour atteindre une souveraineté numérique. Wald Maâlam ajouterait que ces moyens doivent maintenant être transformés en capacité collective.
Car un pays n’est pas souverain parce qu’il possède des technologies. Il devient souverain lorsqu’il comprend ces technologies, les maîtrise, les gouverne et les met au service de son propre projet de société.
Par Dr Az-Eddine Bennani.
Il ne doit pas seulement utiliser l’intelligence artificielle. Il doit comprendre ce qu’elle fait, ce qu’elle ne fait pas, ce qu’elle promet, ce qu’elle masque, ce qu’elle transforme et ce qu’elle menace.
Il ne doit pas seulement suivre la révolution numérique mondiale. Il doit y participer avec sa propre voix, ses propres priorités et sa propre intelligence stratégique.
Ouassim El Arroussi a raison de dire que le Maroc dispose aujourd’hui de moyens importants pour atteindre une souveraineté numérique. Wald Maâlam ajouterait que ces moyens doivent maintenant être transformés en capacité collective.
Car un pays n’est pas souverain parce qu’il possède des technologies. Il devient souverain lorsqu’il comprend ces technologies, les maîtrise, les gouverne et les met au service de son propre projet de société.
Par Dr Az-Eddine Bennani.
