Stade suprême du capitalisme.
Cette croyance aux vertus du marché et à sa force régulatrice a été démentie par les faits. Ainsi, le capitalisme, dont la logique est le profit, rien que le profit, s’est transformé en moyen de domination des pays non capitalistes à partir du XIXème siècle avec l’apparition de l’impérialisme comme « stade suprême du capitalisme ».
Le capitalisme se mondialise progressivement d’abord à travers les échanges commerciaux, puis à travers le processus colonial ayant abouti au partage du monde entre les grandes puissances. L’impérialisme a procédé au pillage des peuples et de leurs richesses.
Le système libéral a cassé le capitalisme en se fixant pour seul objectif la recherche du profit. Il faut donc recréer un système économique qui intègre non seulement les entreprises privées, mais aussi d’autres types d’institutions sans but lucratif.
C’est un monde qui admet que la force collective est importante, que les gouvernements, les syndicats, les écoles, les ONG ou la justice ont un rôle à jouer. C’est un monde où le profit ne domine pas tout. Si les Etats-Unis se portent bien aujourd’hui, c’est parce que le pays profite des innovations technologiques des trente dernières années.
Il ne s’agit pas de dire au peuple « je ressens bien ta douleur », mais il s’agit de passer à l’action et de faire tout pour traiter sa douleur. Les bons sentiments n’ont jamais fait l’objet d’une politique publique. C’est ce que font aujourd’hui beaucoup de dirigeants, y compris ceux qui se réclament de gauche, d’une certaine gauche !
On peut se poser la question suivante : pourquoi cette longévité du capitalisme ? Comment expliquer le succès qu’a connu ce néo-libéralisme ? Au point qu’on ne parle presque pas de « libéralisme à visage humain ». Est-ce à dire que le capitalisme n’est pas réformable ? C’est à prendre ou à laisser ! Mais avec quoi le changer.
Les travaux de Hayek, notamment son ouvrage de 1944 « la route de la servitude » dans lequel Il expliquait que les interventions gouvernementales ne pouvaient que conduire les individus vers un nouvel esclavage, sous l’autorité de l’Etat apportent une explication.
C’était un outil de combat contre la présidence Roosevelt et sa politique économique du New Deal, qui avait sorti les Etats-Unis de leur Grande Dépression, grâce à des investissements publics massifs. Pour lui, c’était l’horreur. Ces thèses ont eu une grande influence à la fois dans le milieu académique et politique.
Le capitalisme se mondialise progressivement d’abord à travers les échanges commerciaux, puis à travers le processus colonial ayant abouti au partage du monde entre les grandes puissances. L’impérialisme a procédé au pillage des peuples et de leurs richesses.
Le système libéral a cassé le capitalisme en se fixant pour seul objectif la recherche du profit. Il faut donc recréer un système économique qui intègre non seulement les entreprises privées, mais aussi d’autres types d’institutions sans but lucratif.
C’est un monde qui admet que la force collective est importante, que les gouvernements, les syndicats, les écoles, les ONG ou la justice ont un rôle à jouer. C’est un monde où le profit ne domine pas tout. Si les Etats-Unis se portent bien aujourd’hui, c’est parce que le pays profite des innovations technologiques des trente dernières années.
Il ne s’agit pas de dire au peuple « je ressens bien ta douleur », mais il s’agit de passer à l’action et de faire tout pour traiter sa douleur. Les bons sentiments n’ont jamais fait l’objet d’une politique publique. C’est ce que font aujourd’hui beaucoup de dirigeants, y compris ceux qui se réclament de gauche, d’une certaine gauche !
On peut se poser la question suivante : pourquoi cette longévité du capitalisme ? Comment expliquer le succès qu’a connu ce néo-libéralisme ? Au point qu’on ne parle presque pas de « libéralisme à visage humain ». Est-ce à dire que le capitalisme n’est pas réformable ? C’est à prendre ou à laisser ! Mais avec quoi le changer.
Les travaux de Hayek, notamment son ouvrage de 1944 « la route de la servitude » dans lequel Il expliquait que les interventions gouvernementales ne pouvaient que conduire les individus vers un nouvel esclavage, sous l’autorité de l’Etat apportent une explication.
C’était un outil de combat contre la présidence Roosevelt et sa politique économique du New Deal, qui avait sorti les Etats-Unis de leur Grande Dépression, grâce à des investissements publics massifs. Pour lui, c’était l’horreur. Ces thèses ont eu une grande influence à la fois dans le milieu académique et politique.
Le néo-libéralisme de Milton Friedman.
Après lui, Milton Friedman a joué un grand rôle. C’était un homme dont on dit intelligent et convaincant. Ses thèses néo-libérales ont donné naissance à ce qu’on appelle désormais « l’école de Chicago » (Chicago-Boys).
Elles ont beaucoup influencé Ronald Reagan aux USA et Margaret Thatcher en Grande Bretagne, qui ont tous les deux mis en œuvre des politiques libérales et procédé à des déréglementations à grande échelle.
Rappelons que Milton Friedman est allé conseiller Pinochet après que ce dernier eut fomenté un complot contre le Président de gauche démocratiquement élu en la personne de Allende, dévoilant ainsi la phase cachée d’un certain libéralisme !
C’est exactement ce qu’a tenté de faire Trump en 2021 à travers l’organisation d’un coup d’Etat contre l’élection de son concurrent Biden. C’est ce qu’il a fait dernièrement en capturant un Président élu d’un Etat souverain et le juger aux USA pour des motifs fallacieux et montés de toutes pièces.
Par cet acte condamnable, on viole l’un des principes fondateurs du droit international : on passe allègrement de la force du droit au droit de la force !
Elles ont beaucoup influencé Ronald Reagan aux USA et Margaret Thatcher en Grande Bretagne, qui ont tous les deux mis en œuvre des politiques libérales et procédé à des déréglementations à grande échelle.
Rappelons que Milton Friedman est allé conseiller Pinochet après que ce dernier eut fomenté un complot contre le Président de gauche démocratiquement élu en la personne de Allende, dévoilant ainsi la phase cachée d’un certain libéralisme !
C’est exactement ce qu’a tenté de faire Trump en 2021 à travers l’organisation d’un coup d’Etat contre l’élection de son concurrent Biden. C’est ce qu’il a fait dernièrement en capturant un Président élu d’un Etat souverain et le juger aux USA pour des motifs fallacieux et montés de toutes pièces.
Par cet acte condamnable, on viole l’un des principes fondateurs du droit international : on passe allègrement de la force du droit au droit de la force !
Le Trumpisme, No pasaran !
Comme Trump semble aimer à la fois les minerais et l’espace, il ne cache pas ses intentions à s’emparer de Groenland, territoire s’étendant sur plus de 2 millions kilomètres carrés et riche en ressources rares, du lac de Panama et d’élargir ses complots à d’autres Etats de l’Amérique du Sud pour en faire « l’arrière- cour » des Etats-Unis.
Trump n’a aucune philosophie, c’est simplement un « transactionniste » qui jongle avec les taxes douanières et un adepte du capitalisme numérique et de l’oligarchie financière. Il aime le protectionnisme, il n’aime pas la concurrence, il ne veut pas lutter contre les monopoles.
Autrement dit, il est opposé à toutes les valeurs qui fondent, du moins sur le papier, le libre-échange dont les Etats-Unis ont largement profité. Mais il ne veut pas non plus des impôts pour les riches et procède à la dérégulation systématique. C’est la pire forme possible de capitalisme, celle qui enrichit les riches, et qui leur donne tous les droits. Il ne cherche pas le bien-être général, uniquement celui des privilégiés.
Ce modèle de gouvernance pourrait séduire certains dirigeants comme c’est le cas du Président argentin Javier Milei, mais ne pourrait en aucune façon constituer un modèle à suivre pour les pays et les peuples qui aspirent à leur émancipation et une vie meilleure.
C’est un scénario catastrophique qu’il convient de combattre par toutes les forces éprises de paix mondiale, de solidarité entre les peuples et de justice sociale et générationnelle.
Les forces de progrès et les penseurs libres ne doivent jamais oublier qu’il est de leur devoir de combattre cette dérive historique de l’enrichissement des milliardaires au détriment des droits fondamentaux des populations laborieuses et de l’émancipation des peuples. Ils sont là pour défendre le bien-être de tous les humains. Hic et nunc.
Par Abdeslam Seddiki.
Trump n’a aucune philosophie, c’est simplement un « transactionniste » qui jongle avec les taxes douanières et un adepte du capitalisme numérique et de l’oligarchie financière. Il aime le protectionnisme, il n’aime pas la concurrence, il ne veut pas lutter contre les monopoles.
Autrement dit, il est opposé à toutes les valeurs qui fondent, du moins sur le papier, le libre-échange dont les Etats-Unis ont largement profité. Mais il ne veut pas non plus des impôts pour les riches et procède à la dérégulation systématique. C’est la pire forme possible de capitalisme, celle qui enrichit les riches, et qui leur donne tous les droits. Il ne cherche pas le bien-être général, uniquement celui des privilégiés.
Ce modèle de gouvernance pourrait séduire certains dirigeants comme c’est le cas du Président argentin Javier Milei, mais ne pourrait en aucune façon constituer un modèle à suivre pour les pays et les peuples qui aspirent à leur émancipation et une vie meilleure.
C’est un scénario catastrophique qu’il convient de combattre par toutes les forces éprises de paix mondiale, de solidarité entre les peuples et de justice sociale et générationnelle.
Les forces de progrès et les penseurs libres ne doivent jamais oublier qu’il est de leur devoir de combattre cette dérive historique de l’enrichissement des milliardaires au détriment des droits fondamentaux des populations laborieuses et de l’émancipation des peuples. Ils sont là pour défendre le bien-être de tous les humains. Hic et nunc.
Par Abdeslam Seddiki.
