La ville de Ouarzazate a accueilli la première édition du Festival international universitaire du film (OUIFF) du 28 au 30 avril 2026 à la Faculté Polydisciplinaire. Cet événement, qui a rassemblé des œuvres marocaines et internationales, a offert une programmation variée, mêlant fiction sociale, expérimentations visuelles et nouvelles écritures numériques.
Les lauréats d’un palmarès éclectique
Dans la compétition nationale, le Grand Prix a été attribué au court métrage « Zoe » (12 min), réalisé par Khalid Asrarfi. Ce film explore les thèmes de l’identité et de la mémoire en mêlant fiction et réalité, tout en mettant l’accent sur l’image comme langage central.
Le Prix de la chaîne Attakafia a récompensé « Light of Life (Tifaout N’toudert) » d’Abdeljalil Habra, qui met en lumière le rôle crucial des sages-femmes dans les zones rurales et les défis qu’elles rencontrent.
La mention spéciale de la meilleure réalisation a été décernée à « The Box », coréalisé par Moudine Abderrahim et Abdessamad Oubalat. Ce film sombre sur la cupidité et ses conséquences tragiques a également valu une distinction à l’acteur Tayib Bellouch pour son interprétation.
En photographie, "la mention spéciale" été attribuée à « Pako » de Salah Ajedigue, qui traite du mariage forcé des mineures et des violences liées aux traditions.
Dans la compétition internationale, le "Grand Prix" a été remporté par le film serbe « Cats » (2025) de Danilo Stanimirovic, une histoire touchante sur l’amitié entre un enfant solitaire et un chat abandonné. Ce film a également reçu le "Prix du meilleur scénario".
Le "Prix du meilleur rôle féminin" a été attribué à Laura Ubach pour sa performance dans « Loneliness » (Espagne), tandis qu’Orlando Boyce a obtenu le "Prix du meilleur rôle masculin" pour « 305 Fishkill Avenue » (États-Unis). Une mention spéciale a également été décernée au thriller espagnol « The Well » de Tatiana Beca Osborne, et le Prix du jury est allé au film marocain « Henna » de Azzedine Elouardi, une œuvre poignante sur les violences sociales vécues par les enfants.
Un espace de formation et d’innovation
Le OUIFF ne s’est pas limité aux projections. Il s’est également affirmé comme un lieu d’apprentissage et d’expérimentation pour les étudiants. Plusieurs ateliers ont été animés par des experts internationaux et marocains. Parmi les moments forts, l’atelier « Desktopia », dirigé par le professeur Alberto Angelini du Massachusetts Institute of Technology (MIT), a exploré l’utilisation de l’intelligence artificielle dans le cinéma. D’autres ateliers ont permis aux étudiants d’aborder des thématiques variées, allant de la réalisation documentaire à la philosophie du montage, en passant par les étapes de production cinématographique.
Une expérience immersive et des hommages marquants
Un des temps forts du festival a été la projection du film expérimental « Floods » des réalisateurs américains Roderick Coover et Vidikis Adams. Ce film, partiellement généré par l’intelligence artificielle et projeté sur trois écrans, a offert une expérience visuelle et sonore immersive, questionnant la relation entre l’humain, la technologie et l’environnement.
Le festival a également rendu hommage à des figures du cinéma marocain et international, telles qu’Idriss El Roukh, Riyad El Khouli et Shirin Adel, tout en proposant des projections spéciales comme celle du film japonais « Godzilla Minus One ».
Ouarzazate : un nouveau laboratoire pour le cinéma
Avec cette première édition, le OUIFF s’impose comme un rendez-vous incontournable pour les amateurs de cinéma et les universitaires. Ce festival a ouvert un espace unique pour explorer le cinéma en tant qu’outil de réflexion, de création et d’innovation, tout en mettant en avant une nouvelle génération de cinéastes engagés et connectés aux enjeux contemporains.
Les lauréats d’un palmarès éclectique
Dans la compétition nationale, le Grand Prix a été attribué au court métrage « Zoe » (12 min), réalisé par Khalid Asrarfi. Ce film explore les thèmes de l’identité et de la mémoire en mêlant fiction et réalité, tout en mettant l’accent sur l’image comme langage central.
Le Prix de la chaîne Attakafia a récompensé « Light of Life (Tifaout N’toudert) » d’Abdeljalil Habra, qui met en lumière le rôle crucial des sages-femmes dans les zones rurales et les défis qu’elles rencontrent.
La mention spéciale de la meilleure réalisation a été décernée à « The Box », coréalisé par Moudine Abderrahim et Abdessamad Oubalat. Ce film sombre sur la cupidité et ses conséquences tragiques a également valu une distinction à l’acteur Tayib Bellouch pour son interprétation.
En photographie, "la mention spéciale" été attribuée à « Pako » de Salah Ajedigue, qui traite du mariage forcé des mineures et des violences liées aux traditions.
Dans la compétition internationale, le "Grand Prix" a été remporté par le film serbe « Cats » (2025) de Danilo Stanimirovic, une histoire touchante sur l’amitié entre un enfant solitaire et un chat abandonné. Ce film a également reçu le "Prix du meilleur scénario".
Le "Prix du meilleur rôle féminin" a été attribué à Laura Ubach pour sa performance dans « Loneliness » (Espagne), tandis qu’Orlando Boyce a obtenu le "Prix du meilleur rôle masculin" pour « 305 Fishkill Avenue » (États-Unis). Une mention spéciale a également été décernée au thriller espagnol « The Well » de Tatiana Beca Osborne, et le Prix du jury est allé au film marocain « Henna » de Azzedine Elouardi, une œuvre poignante sur les violences sociales vécues par les enfants.
Un espace de formation et d’innovation
Le OUIFF ne s’est pas limité aux projections. Il s’est également affirmé comme un lieu d’apprentissage et d’expérimentation pour les étudiants. Plusieurs ateliers ont été animés par des experts internationaux et marocains. Parmi les moments forts, l’atelier « Desktopia », dirigé par le professeur Alberto Angelini du Massachusetts Institute of Technology (MIT), a exploré l’utilisation de l’intelligence artificielle dans le cinéma. D’autres ateliers ont permis aux étudiants d’aborder des thématiques variées, allant de la réalisation documentaire à la philosophie du montage, en passant par les étapes de production cinématographique.
Une expérience immersive et des hommages marquants
Un des temps forts du festival a été la projection du film expérimental « Floods » des réalisateurs américains Roderick Coover et Vidikis Adams. Ce film, partiellement généré par l’intelligence artificielle et projeté sur trois écrans, a offert une expérience visuelle et sonore immersive, questionnant la relation entre l’humain, la technologie et l’environnement.
Le festival a également rendu hommage à des figures du cinéma marocain et international, telles qu’Idriss El Roukh, Riyad El Khouli et Shirin Adel, tout en proposant des projections spéciales comme celle du film japonais « Godzilla Minus One ».
Ouarzazate : un nouveau laboratoire pour le cinéma
Avec cette première édition, le OUIFF s’impose comme un rendez-vous incontournable pour les amateurs de cinéma et les universitaires. Ce festival a ouvert un espace unique pour explorer le cinéma en tant qu’outil de réflexion, de création et d’innovation, tout en mettant en avant une nouvelle génération de cinéastes engagés et connectés aux enjeux contemporains.


