Au-delà de l’exercice électoral, les intervenants ont défendu une lecture du monde marquée par les bouleversements géopolitiques, les tensions sur les chaînes d’approvisionnement, les défis énergétiques et climatiques ainsi que les mutations technologiques.
Dans cette vision, la souveraineté n’est plus un concept réservé à la diplomatie ou à la défense. Elle devient une question de vie quotidienne.
Car qu’est-ce que la souveraineté pour une famille marocaine ? La réponse est simple : remplir son panier sans voir son pouvoir d’achat s’effondrer, accéder à un logement décent, bénéficier d’une école performante et d’un système de santé accessible, trouver un emploi digne.
Et autre préoccupation qui surgit durant cette campagne : vivre avec la certitude que les crises internationales ne remettent pas systématiquement en cause les équilibres économiques du pays.
À travers son programme pour la période 2026-2031, l’Istiqlal propose précisément cette lecture élargie de la souveraineté.
Car qu’est-ce que la souveraineté pour une famille marocaine ? La réponse est simple : remplir son panier sans voir son pouvoir d’achat s’effondrer, accéder à un logement décent, bénéficier d’une école performante et d’un système de santé accessible, trouver un emploi digne.
Et autre préoccupation qui surgit durant cette campagne : vivre avec la certitude que les crises internationales ne remettent pas systématiquement en cause les équilibres économiques du pays.
À travers son programme pour la période 2026-2031, l’Istiqlal propose précisément cette lecture élargie de la souveraineté.
La première priorité affichée est celle du pouvoir d’achat.
Dans un contexte où l’inflation a profondément marqué les ménages ces dernières années, le parti défend un ensemble de mesures destinées à mieux encadrer les mécanismes de formation des prix, à lutter contre certaines formes de spéculation et à renforcer la transparence des circuits de distribution.
Cette orientation répond à une réalité que connaissent toutes les familles marocaines : lorsque les prix augmentent plus vite que les revenus, c’est la confiance dans l’avenir qui s’érode.
Cette orientation répond à une réalité que connaissent toutes les familles marocaines : lorsque les prix augmentent plus vite que les revenus, c’est la confiance dans l’avenir qui s’érode.
Le deuxième pilier du programme concerne la classe moyenne.
Longtemps considérée comme le principal moteur de la mobilité sociale, celle-ci subit aujourd’hui les effets conjugués de la hausse du coût de la vie, des difficultés d’accès au logement et de l’augmentation des dépenses contraintes.
Le message porté par les économistes istiqlaliens est clair : il ne peut y avoir de stabilité sociale durable sans une classe moyenne forte.
Ce choix n’est pas anodin. Historiquement, les grandes phases de développement économique reposent sur l’existence d’une classe moyenne capable de consommer, d’investir, d’épargner et de croire dans l’ascension sociale.
Lorsqu’elle se fragilise, c’est l’ensemble du tissu économique qui s’affaiblit.
Le message porté par les économistes istiqlaliens est clair : il ne peut y avoir de stabilité sociale durable sans une classe moyenne forte.
Ce choix n’est pas anodin. Historiquement, les grandes phases de développement économique reposent sur l’existence d’une classe moyenne capable de consommer, d’investir, d’épargner et de croire dans l’ascension sociale.
Lorsqu’elle se fragilise, c’est l’ensemble du tissu économique qui s’affaiblit.
L’autre dimension essentielle du programme concerne la souveraineté productive.
Produire davantage au Maroc, renforcer les filières industrielles nationales, favoriser l’intégration locale dans les marchés publics, soutenir l’innovation et les secteurs stratégiques : autant de mesures qui traduisent la volonté de réduire certaines dépendances extérieures.
Les crises successives ont rappelé une évidence : un pays qui ne produit pas suffisamment ce qu’il consomme demeure vulnérable.
Cette réflexion s’étend également à la souveraineté alimentaire, hydrique et énergétique.
L’eau, l’alimentation et l’énergie ne sont plus seulement des secteurs économiques ; ils sont devenus des enjeux de sécurité nationale.
Dans un contexte marqué par le stress hydrique et les incertitudes internationales, la capacité du Maroc à sécuriser ses ressources apparaît désormais comme l’une des conditions de sa stabilité future.
Toutefois, comme tout programme ambitieux, celui de l’Istiqlal soulève une question essentielle : celle de sa mise en œuvre.
La réussite d’une vision économique ne dépend pas uniquement de la pertinence des orientations annoncées. Elle repose également sur la capacité à mobiliser les financements nécessaires, à assurer la cohérence des politiques publiques et à produire des résultats mesurables pour les citoyens.
Au fond, ce que propose aujourd’hui l’Istiqlal, c’est une redéfinition de la souveraineté.
Une souveraineté qui ne commence pas aux frontières. Une souveraineté qui commence dans les foyers à travers la protection du pouvoir d’achat, le renforcement de la classe moyenne, le soutien à la production nationale et la sécurisation des ressources stratégiques.
Autrement dit, une souveraineté qui commence par le quotidien.
Et c’est sans doute là que se jouera, demain, la crédibilité de toute ambition économique : dans sa capacité à améliorer concrètement la vie des citoyens et à renforcer leur confiance dans l’avenir.
Les crises successives ont rappelé une évidence : un pays qui ne produit pas suffisamment ce qu’il consomme demeure vulnérable.
Cette réflexion s’étend également à la souveraineté alimentaire, hydrique et énergétique.
L’eau, l’alimentation et l’énergie ne sont plus seulement des secteurs économiques ; ils sont devenus des enjeux de sécurité nationale.
Dans un contexte marqué par le stress hydrique et les incertitudes internationales, la capacité du Maroc à sécuriser ses ressources apparaît désormais comme l’une des conditions de sa stabilité future.
Toutefois, comme tout programme ambitieux, celui de l’Istiqlal soulève une question essentielle : celle de sa mise en œuvre.
La réussite d’une vision économique ne dépend pas uniquement de la pertinence des orientations annoncées. Elle repose également sur la capacité à mobiliser les financements nécessaires, à assurer la cohérence des politiques publiques et à produire des résultats mesurables pour les citoyens.
Au fond, ce que propose aujourd’hui l’Istiqlal, c’est une redéfinition de la souveraineté.
Une souveraineté qui ne commence pas aux frontières. Une souveraineté qui commence dans les foyers à travers la protection du pouvoir d’achat, le renforcement de la classe moyenne, le soutien à la production nationale et la sécurisation des ressources stratégiques.
Autrement dit, une souveraineté qui commence par le quotidien.
Et c’est sans doute là que se jouera, demain, la crédibilité de toute ambition économique : dans sa capacité à améliorer concrètement la vie des citoyens et à renforcer leur confiance dans l’avenir.
