Par Mohammed Yassir Mouline
Le message porté par Nizar Baraka est clair… le sport ne peut plus être réduit à un spectacle que l’on consomme depuis les gradins ou devant un écran… Il doit devenir une politique publique à part entière, capable de produire de la richesse, de créer des emplois et d’offrir à la jeunesse un espace d’épanouissement, de mérite et de réussite… Cette vision rompt avec une vieille habitude… celle de comptabiliser les dépenses consacrées aux infrastructures sans toujours mesurer les talents, les emplois et les parcours que ces investissements doivent produire… Construire un stade est nécessaire… Construire autour de ce stade un écosystème sportif, économique et humain l’est encore davantage…
Pour Nizar Baraka, le sport constitue aussi un formidable outil d’intégration sociale… Il renforce la confiance en soi, le sentiment d’appartenance et le lien avec le territoire... Il peut même devenir une réponse concrète à l’emprise du monde virtuel sur une partie de la jeunesse… remettre les jeunes sur un terrain, c’est parfois leur redonner une place dans la vraie vie…
Mais encore faut-il que ce terrain soit accessible à tous… La justice sportive passe donc par les territoires… Le jeune d’un douar isolé doit pouvoir pratiquer près de chez lui comme celui d’une grande métropole… D’où l’idée de développer des espaces sportifs de proximité, des centres multidisciplinaires, des caravanes sportives mobiles et de nouvelles filières autour des sports de montagne, du cyclisme ou du tourisme sportif…
Et puis il y a l’école… C’est là que les talents doivent être repérés, accompagnés et encouragés… Le sport ne doit plus obliger un jeune à choisir entre ses études et son rêve... Il faut renforcer l’éducation physique, multiplier les compétitions scolaires, créer des passerelles avec les clubs et détecter précocement les futurs champions… Cette ambition suppose également une nouvelle gouvernance… Les financements publics doivent être davantage liés à des objectifs précis, à des résultats évaluables et à une véritable responsabilité des fédérations et des structures sportives…
La Coupe du monde 2030 peut alors devenir bien plus qu’un rendez-vous footballistique… Elle peut être l’accélérateur d’une véritable économie du sport, répartie au-delà des seules villes hôtes et ouverte à toutes les disciplines… C’est là que l’initiative de Nizar Baraka prend toute sa portée politique… Elle ne parle pas seulement de football, de stades ou de compétitions… Elle parle du Maroc qui veut transformer son potentiel humain en force économique, sociale et territoriale… Le véritable enjeu de 2030 ne sera donc pas seulement de savoir si le Royaume saura accueillir le monde… Il sera de savoir ce que le monde trouvera, après son départ… une jeunesse mieux formée, des territoires mieux équipés, des talents révélés et une économie sportive capable de continuer à produire de la valeur…
Car un pays ne devient pas une grande nation sportive simplement parce qu’il construit de grands stades… Il le devient lorsque chaque enfant peut rêver, chaque talent peut émerger et chaque effort peut ouvrir une porte… Le sport n’est plus seulement ce qui se regarde… Il peut devenir ce qui construit… Et dans le Maroc de demain, chaque terrain peut être le premier chapitre d’une réussite nationale… Wa Assalamou Alaikoum wa Rahmatou Allah.
Le message porté par Nizar Baraka est clair… le sport ne peut plus être réduit à un spectacle que l’on consomme depuis les gradins ou devant un écran… Il doit devenir une politique publique à part entière, capable de produire de la richesse, de créer des emplois et d’offrir à la jeunesse un espace d’épanouissement, de mérite et de réussite… Cette vision rompt avec une vieille habitude… celle de comptabiliser les dépenses consacrées aux infrastructures sans toujours mesurer les talents, les emplois et les parcours que ces investissements doivent produire… Construire un stade est nécessaire… Construire autour de ce stade un écosystème sportif, économique et humain l’est encore davantage…
Pour Nizar Baraka, le sport constitue aussi un formidable outil d’intégration sociale… Il renforce la confiance en soi, le sentiment d’appartenance et le lien avec le territoire... Il peut même devenir une réponse concrète à l’emprise du monde virtuel sur une partie de la jeunesse… remettre les jeunes sur un terrain, c’est parfois leur redonner une place dans la vraie vie…
Mais encore faut-il que ce terrain soit accessible à tous… La justice sportive passe donc par les territoires… Le jeune d’un douar isolé doit pouvoir pratiquer près de chez lui comme celui d’une grande métropole… D’où l’idée de développer des espaces sportifs de proximité, des centres multidisciplinaires, des caravanes sportives mobiles et de nouvelles filières autour des sports de montagne, du cyclisme ou du tourisme sportif…
Et puis il y a l’école… C’est là que les talents doivent être repérés, accompagnés et encouragés… Le sport ne doit plus obliger un jeune à choisir entre ses études et son rêve... Il faut renforcer l’éducation physique, multiplier les compétitions scolaires, créer des passerelles avec les clubs et détecter précocement les futurs champions… Cette ambition suppose également une nouvelle gouvernance… Les financements publics doivent être davantage liés à des objectifs précis, à des résultats évaluables et à une véritable responsabilité des fédérations et des structures sportives…
La Coupe du monde 2030 peut alors devenir bien plus qu’un rendez-vous footballistique… Elle peut être l’accélérateur d’une véritable économie du sport, répartie au-delà des seules villes hôtes et ouverte à toutes les disciplines… C’est là que l’initiative de Nizar Baraka prend toute sa portée politique… Elle ne parle pas seulement de football, de stades ou de compétitions… Elle parle du Maroc qui veut transformer son potentiel humain en force économique, sociale et territoriale… Le véritable enjeu de 2030 ne sera donc pas seulement de savoir si le Royaume saura accueillir le monde… Il sera de savoir ce que le monde trouvera, après son départ… une jeunesse mieux formée, des territoires mieux équipés, des talents révélés et une économie sportive capable de continuer à produire de la valeur…
Car un pays ne devient pas une grande nation sportive simplement parce qu’il construit de grands stades… Il le devient lorsque chaque enfant peut rêver, chaque talent peut émerger et chaque effort peut ouvrir une porte… Le sport n’est plus seulement ce qui se regarde… Il peut devenir ce qui construit… Et dans le Maroc de demain, chaque terrain peut être le premier chapitre d’une réussite nationale… Wa Assalamou Alaikoum wa Rahmatou Allah.