Le Conseil régional des pharmaciens d'officine du Sud a rappelé aux professionnels les règles qui encadrent leur présence sur les réseaux sociaux. Une circulaire publiée début juin insiste sur la nécessité d'éviter les conseils thérapeutiques non étayés, les informations trompeuses ou les contenus assimilables à de la publicité illégale pour des produits de santé.
Le rappel arrive à point nommé. Instagram, TikTok, Facebook et WhatsApp sont devenus des espaces où la santé se commente, se vend et parfois se déforme à grande vitesse. Les pharmaciens y disposent d'une parole écoutée. Cette position implique une responsabilité particulière. Une recommandation formulée trop vite, un produit mis en scène comme une solution miracle ou une publication ambiguë peuvent entretenir la confusion auprès d'un public déjà saturé d'informations contradictoires.
Le Conseil ne demande pas aux pharmaciens de disparaître du numérique. Au contraire, les contenus de prévention, d'éducation sanitaire et de sensibilisation restent utiles. Mais ils doivent être objectifs, rigoureux et conformes à la déontologie. C'est une frontière essentielle : informer sans transformer le conseil médical en argument commercial.
Cette mise au point rappelle aussi que la régulation de la santé en ligne ne peut reposer uniquement sur la bonne volonté des professionnels. Les plateformes, les autorités sanitaires et les citoyens ont chacun leur part de vigilance. En matière de santé, le buzz est souvent un mauvais conseiller.
Le rappel arrive à point nommé. Instagram, TikTok, Facebook et WhatsApp sont devenus des espaces où la santé se commente, se vend et parfois se déforme à grande vitesse. Les pharmaciens y disposent d'une parole écoutée. Cette position implique une responsabilité particulière. Une recommandation formulée trop vite, un produit mis en scène comme une solution miracle ou une publication ambiguë peuvent entretenir la confusion auprès d'un public déjà saturé d'informations contradictoires.
Le Conseil ne demande pas aux pharmaciens de disparaître du numérique. Au contraire, les contenus de prévention, d'éducation sanitaire et de sensibilisation restent utiles. Mais ils doivent être objectifs, rigoureux et conformes à la déontologie. C'est une frontière essentielle : informer sans transformer le conseil médical en argument commercial.
Cette mise au point rappelle aussi que la régulation de la santé en ligne ne peut reposer uniquement sur la bonne volonté des professionnels. Les plateformes, les autorités sanitaires et les citoyens ont chacun leur part de vigilance. En matière de santé, le buzz est souvent un mauvais conseiller.