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Dans cette chronique vidéo Adnane Benchakroun présente livre rose : Faire de la souveraineté nationale le fil conducteur de toutes les politiques publiques
Débat-podcast contradictoire porte sur le programme législatif 2026-2031 du Parti de l’Istiqlal, spécifiquement centré sur Faire de la souveraineté nationale le fil conducteur de toutes les politiques publiques
Chatbot pour décryptage sur le programme législatif 2026-2031 du Parti de l’Istiqlal,
Livre rose : Le Pilier 5 du programme législatif 2026–2031 du Parti de l’Istiqlal, intitulé Faire de la souveraineté nationale le fil conducteur de toutes les politiques publiques
Le Pilier 5 du programme législatif 2026–2031 du Parti de l’Istiqlal place la souveraineté nationale au cœur de l’action publique. Le document part d’un constat : au XXIe siècle, la souveraineté ne peut plus être réduite à la seule défense du territoire ou à l’indépendance diplomatique. Elle se mesure également à la capacité d’un pays à nourrir sa population, sécuriser ses ressources en eau, produire son énergie, disposer d’une base industrielle solide, protéger ses données et maîtriser les technologies devenues stratégiques.
Cette approche ne signifie toutefois ni repli ni autarcie. Le programme affirme que le Maroc doit rester pleinement engagé dans le commerce international, continuer à attirer les investissements et participer aux chaînes de valeur mondiales. L’enjeu est plutôt d’éviter que cette ouverture ne se transforme en dépendance excessive dans les secteurs essentiels à la continuité économique et nationale. La question proposée comme grille de lecture est claire : chaque politique publique doit être évaluée selon sa capacité à renforcer ou, au contraire, à affaiblir le pouvoir du Maroc de décider, produire, protéger et anticiper.
Le premier engagement concerne la souveraineté territoriale et le développement des provinces du Sud. Le programme prévoit de faire de l’intégrité territoriale une priorité transversale tout en accélérant le développement économique et social de ces régions. Il insiste notamment sur leur rôle dans l’ouverture atlantique, le développement des infrastructures, la logistique, la connectivité, l’emploi des jeunes, l’entrepreneuriat, les chaînes de valeur locales et la coopération avec l’Afrique subsaharienne.
Le deuxième axe vise à reconstruire la souveraineté industrielle et productive. Il s’agit d’identifier les dépendances stratégiques, de soutenir les filières prioritaires et de renforcer l’intégration des entreprises marocaines dans les chaînes de production. Le programme cite notamment les médicaments, les dispositifs médicaux, les équipements liés à l’eau, à l’énergie et aux infrastructures, mais aussi la recherche, la propriété intellectuelle, la formation, la montée en gamme des PME et les exportations à forte valeur ajoutée.
La souveraineté alimentaire et hydrique constitue un troisième pilier majeur. Le document propose un pacte national pour la sécurité hydrique reposant sur la réduction des pertes, le dessalement, la réutilisation des eaux usées et la protection des nappes. Sur le plan agricole, il mise sur des cultures plus résilientes, la souveraineté semencière, la constitution de stocks stratégiques et le soutien aux petits agriculteurs et aux coopératives.
Le programme entend également construire une souveraineté énergétique en accélérant les énergies renouvelables, le stockage, la modernisation des réseaux, l’autoproduction et l’efficacité énergétique. Cette transition est associée à la création d’une filière industrielle nationale et à une meilleure adaptation des territoires au changement climatique.
Enfin, le Pilier 5 donne une place centrale à la souveraineté numérique, technologique et en intelligence artificielle. Il prévoit un cloud national de confiance, des centres de données, une capacité nationale de calcul IA, des modèles adaptés aux réalités linguistiques marocaines, le renforcement de la cybersécurité et la réduction des dépendances logicielles critiques. Il insiste également sur le contrôle humain des décisions automatisées sensibles, la formation et l’anticipation des effets de l’automatisation sur l’emploi.
La philosophie générale du pilier peut ainsi se résumer en une formule : rester ouvert sur le monde tout en renforçant la capacité du Maroc à maîtriser ses ressources, ses outils de production, ses données et ses choix technologiques. La souveraineté devient ici non pas une politique sectorielle supplémentaire, mais un critère transversal destiné à orienter l’ensemble des politiques publiques du Royaume.
Cette approche ne signifie toutefois ni repli ni autarcie. Le programme affirme que le Maroc doit rester pleinement engagé dans le commerce international, continuer à attirer les investissements et participer aux chaînes de valeur mondiales. L’enjeu est plutôt d’éviter que cette ouverture ne se transforme en dépendance excessive dans les secteurs essentiels à la continuité économique et nationale. La question proposée comme grille de lecture est claire : chaque politique publique doit être évaluée selon sa capacité à renforcer ou, au contraire, à affaiblir le pouvoir du Maroc de décider, produire, protéger et anticiper.
Le premier engagement concerne la souveraineté territoriale et le développement des provinces du Sud. Le programme prévoit de faire de l’intégrité territoriale une priorité transversale tout en accélérant le développement économique et social de ces régions. Il insiste notamment sur leur rôle dans l’ouverture atlantique, le développement des infrastructures, la logistique, la connectivité, l’emploi des jeunes, l’entrepreneuriat, les chaînes de valeur locales et la coopération avec l’Afrique subsaharienne.
Le deuxième axe vise à reconstruire la souveraineté industrielle et productive. Il s’agit d’identifier les dépendances stratégiques, de soutenir les filières prioritaires et de renforcer l’intégration des entreprises marocaines dans les chaînes de production. Le programme cite notamment les médicaments, les dispositifs médicaux, les équipements liés à l’eau, à l’énergie et aux infrastructures, mais aussi la recherche, la propriété intellectuelle, la formation, la montée en gamme des PME et les exportations à forte valeur ajoutée.
La souveraineté alimentaire et hydrique constitue un troisième pilier majeur. Le document propose un pacte national pour la sécurité hydrique reposant sur la réduction des pertes, le dessalement, la réutilisation des eaux usées et la protection des nappes. Sur le plan agricole, il mise sur des cultures plus résilientes, la souveraineté semencière, la constitution de stocks stratégiques et le soutien aux petits agriculteurs et aux coopératives.
Le programme entend également construire une souveraineté énergétique en accélérant les énergies renouvelables, le stockage, la modernisation des réseaux, l’autoproduction et l’efficacité énergétique. Cette transition est associée à la création d’une filière industrielle nationale et à une meilleure adaptation des territoires au changement climatique.
Enfin, le Pilier 5 donne une place centrale à la souveraineté numérique, technologique et en intelligence artificielle. Il prévoit un cloud national de confiance, des centres de données, une capacité nationale de calcul IA, des modèles adaptés aux réalités linguistiques marocaines, le renforcement de la cybersécurité et la réduction des dépendances logicielles critiques. Il insiste également sur le contrôle humain des décisions automatisées sensibles, la formation et l’anticipation des effets de l’automatisation sur l’emploi.
La philosophie générale du pilier peut ainsi se résumer en une formule : rester ouvert sur le monde tout en renforçant la capacité du Maroc à maîtriser ses ressources, ses outils de production, ses données et ses choix technologiques. La souveraineté devient ici non pas une politique sectorielle supplémentaire, mais un critère transversal destiné à orienter l’ensemble des politiques publiques du Royaume.