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Téléchargement du livret rose : « Préserver les services publics essentiels »
Dans cette chronique vidéo Adnane Benchakroun présente livre rose : « Préserver les services publics essentiels »
Débat-podcast contradictoire porte sur le programme législatif 2026-2031 du Parti de l’Istiqlal, spécifiquement centré sur « Préserver les services publics essentiels »
Chatbot pour décryptage sur le programme législatif 2026-2031 du Parti de l’Istiqlal,
Livre rose : Le Pilier 4 du programme législatif 2026–2031 du Parti de l’Istiqlal, intitulé « Préserver les services publics essentiels »
Le Pilier 4 part d’un principe central : la qualité de l’État se mesure d’abord dans la vie quotidienne des citoyens. L’école publique, l’hôpital, les urgences, l’administration de proximité, la sécurité et les équipements territoriaux sont ainsi présentés comme le socle concret de l’égalité et de la cohésion nationale. Le programme propose un nouveau contrat de service public fondé sur un minimum garanti dans chaque territoire, des objectifs mesurables, une gouvernance plus proche du citoyen et une évaluation publique des résultats.
Le premier engagement concerne l’école publique. L’objectif est de recentrer le système sur les apprentissages fondamentaux, l’égalité des chances et la confiance des familles. Les mesures prévues portent notamment sur le soutien scolaire public, la formation et les conditions de travail des enseignants, la prévention du décrochage, le développement des internats, cantines et transports scolaires, ainsi que la réforme de l’orientation, de la voie professionnelle et de l’alternance. Le programme insiste également sur l’école inclusive, l’éducation civique, numérique et médiatique, ainsi que sur une plus grande autonomie des établissements.
Le deuxième engagement vise à réhabiliter l’hôpital public et à garantir un accès réel aux soins. Il ne s’agit plus seulement d’étendre la couverture médicale, mais de faire en sorte que celle-ci se traduise par un soin effectivement disponible, rapide et soutenable financièrement. Sont notamment prévus la médecine de proximité et familiale, la publication des délais, le dossier médical partagé, des incitations pour les territoires sous-dotés, la sécurisation des médicaments, la réduction du reste à charge, la télémédecine, l’amélioration de l’accueil et le renforcement de la prévention et du dépistage.
Le troisième engagement porte sur la création d’un système national intégré des urgences, piloté par une Agence nationale des urgences. Il prévoit un appel unifié ou interconnecté, des centres régionaux de régulation médicale, la certification des ambulances, une cartographie des temps d’accès, le développement des unités mobiles, la réorganisation des urgences hospitalières et une meilleure préparation aux catastrophes et crises sanitaires. L’ambition affichée est d’assurer une réponse rapide et équitable sur tout le territoire.
Le quatrième engagement entend garantir un socle territorial minimal de services publics, afin que le lieu de résidence ne conditionne plus l’accès aux droits fondamentaux. Le programme propose une charte nationale, des standards d’accès, un indice annuel des inégalités territoriales, des contrats de rattrapage pour les zones sous-équipées, des maisons territoriales de services publics, des services mobiles et un renforcement des villes moyennes.
Enfin, le cinquième engagement vise une administration plus proche, plus simple et plus responsable. Le principe selon lequel l’administration ne doit pas demander deux fois le même document, la fixation de délais clairs, le suivi numérique des dossiers, le maintien d’un accueil humain, la médiation administrative, la police de proximité, la cybersécurité et un baromètre annuel de la qualité administrative figurent parmi les principales mesures.
La ligne politique du pilier est cohérente : privilégier le résultat pour le citoyen, réduire les inégalités territoriales, maintenir la responsabilité de l’État sur les services essentiels, numériser sans déshumaniser et évaluer la qualité à partir de l’expérience réelle des usagers. En résumé, le Parti de l’Istiqlal défend ici l’idée d’un État présent partout, utile concrètement et jugé sur la qualité réelle des services rendus.
Le premier engagement concerne l’école publique. L’objectif est de recentrer le système sur les apprentissages fondamentaux, l’égalité des chances et la confiance des familles. Les mesures prévues portent notamment sur le soutien scolaire public, la formation et les conditions de travail des enseignants, la prévention du décrochage, le développement des internats, cantines et transports scolaires, ainsi que la réforme de l’orientation, de la voie professionnelle et de l’alternance. Le programme insiste également sur l’école inclusive, l’éducation civique, numérique et médiatique, ainsi que sur une plus grande autonomie des établissements.
Le deuxième engagement vise à réhabiliter l’hôpital public et à garantir un accès réel aux soins. Il ne s’agit plus seulement d’étendre la couverture médicale, mais de faire en sorte que celle-ci se traduise par un soin effectivement disponible, rapide et soutenable financièrement. Sont notamment prévus la médecine de proximité et familiale, la publication des délais, le dossier médical partagé, des incitations pour les territoires sous-dotés, la sécurisation des médicaments, la réduction du reste à charge, la télémédecine, l’amélioration de l’accueil et le renforcement de la prévention et du dépistage.
Le troisième engagement porte sur la création d’un système national intégré des urgences, piloté par une Agence nationale des urgences. Il prévoit un appel unifié ou interconnecté, des centres régionaux de régulation médicale, la certification des ambulances, une cartographie des temps d’accès, le développement des unités mobiles, la réorganisation des urgences hospitalières et une meilleure préparation aux catastrophes et crises sanitaires. L’ambition affichée est d’assurer une réponse rapide et équitable sur tout le territoire.
Le quatrième engagement entend garantir un socle territorial minimal de services publics, afin que le lieu de résidence ne conditionne plus l’accès aux droits fondamentaux. Le programme propose une charte nationale, des standards d’accès, un indice annuel des inégalités territoriales, des contrats de rattrapage pour les zones sous-équipées, des maisons territoriales de services publics, des services mobiles et un renforcement des villes moyennes.
Enfin, le cinquième engagement vise une administration plus proche, plus simple et plus responsable. Le principe selon lequel l’administration ne doit pas demander deux fois le même document, la fixation de délais clairs, le suivi numérique des dossiers, le maintien d’un accueil humain, la médiation administrative, la police de proximité, la cybersécurité et un baromètre annuel de la qualité administrative figurent parmi les principales mesures.
La ligne politique du pilier est cohérente : privilégier le résultat pour le citoyen, réduire les inégalités territoriales, maintenir la responsabilité de l’État sur les services essentiels, numériser sans déshumaniser et évaluer la qualité à partir de l’expérience réelle des usagers. En résumé, le Parti de l’Istiqlal défend ici l’idée d’un État présent partout, utile concrètement et jugé sur la qualité réelle des services rendus.