Pour des milliers de familles marocaines, la rentrée universitaire ne commence pas avec le premier cours. Elle commence avec une question beaucoup plus terre à terre : où l’étudiant va-t-il dormir ? Depuis le 20 août, la campagne de candidature au logement dans les cités universitaires pour l’année 2026-2027 est officiellement ouverte. Les étudiants concernés disposent jusqu’au 25 septembre pour déposer leur demande.
L’Office national des œuvres universitaires sociales et culturelles, l’ONOUSC, centralise les demandes du premier cycle sur sa plateforme dédiée. Le principe est clair : le logement universitaire public est destiné aux étudiants qui ne travaillent pas, résident en dehors de la ville où se trouve leur établissement et poursuivent leurs études dans un établissement public d’enseignement supérieur ne disposant pas d’internat.
Mais remplir les conditions ne garantit pas automatiquement une chambre. L’attribution repose sur un classement prenant notamment en compte la situation familiale de l’étudiant, les revenus des parents, le nombre d’enfants à charge, le mérite scolaire et le niveau d’études. Les étudiants en situation de handicap, pupilles de l’État ainsi que certains ayants droit liés à la résistance et à l’Armée de libération bénéficient d’une priorité spécifique prévue par les textes.
Le dispositif distingue également les cycles. Pour le premier cycle, la demande est entièrement déposée en ligne. Pour les étudiants de master et de doctorat, elle s’effectue directement auprès de la cité universitaire concernée durant le mois de septembre. Après présélection, plusieurs justificatifs peuvent être réclamés : attestation d’inscription, relevé du baccalauréat, copie de la CNIE, certificat de résidence ou encore attestation de revenu annuel des parents.
Le tarif public reste particulièrement faible : 40 dirhams par mois, soit 400 dirhams pour dix mois de résidence, selon les informations publiées par l’ONOUSC.
Voilà pourquoi la cité universitaire n’est pas un simple service périphérique. Dans les grandes villes universitaires, où le coût d’une chambre ou d’un studio privé peut représenter une charge lourde pour une famille, obtenir un lit public peut modifier radicalement le budget d’une année d’études.
Le calendrier 2026-2027 mérite donc d’être retenu : ouverture le 20 août, clôture le 25 septembre. Et mieux vaut éviter d’attendre les derniers jours.
Car derrière les statistiques de la rentrée universitaire se joue une réalité beaucoup plus concrète : accéder à l’université est une première étape ; pouvoir y vivre dans des conditions financièrement supportables en est une autre.
L’Office national des œuvres universitaires sociales et culturelles, l’ONOUSC, centralise les demandes du premier cycle sur sa plateforme dédiée. Le principe est clair : le logement universitaire public est destiné aux étudiants qui ne travaillent pas, résident en dehors de la ville où se trouve leur établissement et poursuivent leurs études dans un établissement public d’enseignement supérieur ne disposant pas d’internat.
Mais remplir les conditions ne garantit pas automatiquement une chambre. L’attribution repose sur un classement prenant notamment en compte la situation familiale de l’étudiant, les revenus des parents, le nombre d’enfants à charge, le mérite scolaire et le niveau d’études. Les étudiants en situation de handicap, pupilles de l’État ainsi que certains ayants droit liés à la résistance et à l’Armée de libération bénéficient d’une priorité spécifique prévue par les textes.
Le dispositif distingue également les cycles. Pour le premier cycle, la demande est entièrement déposée en ligne. Pour les étudiants de master et de doctorat, elle s’effectue directement auprès de la cité universitaire concernée durant le mois de septembre. Après présélection, plusieurs justificatifs peuvent être réclamés : attestation d’inscription, relevé du baccalauréat, copie de la CNIE, certificat de résidence ou encore attestation de revenu annuel des parents.
Le tarif public reste particulièrement faible : 40 dirhams par mois, soit 400 dirhams pour dix mois de résidence, selon les informations publiées par l’ONOUSC.
Voilà pourquoi la cité universitaire n’est pas un simple service périphérique. Dans les grandes villes universitaires, où le coût d’une chambre ou d’un studio privé peut représenter une charge lourde pour une famille, obtenir un lit public peut modifier radicalement le budget d’une année d’études.
Le calendrier 2026-2027 mérite donc d’être retenu : ouverture le 20 août, clôture le 25 septembre. Et mieux vaut éviter d’attendre les derniers jours.
Car derrière les statistiques de la rentrée universitaire se joue une réalité beaucoup plus concrète : accéder à l’université est une première étape ; pouvoir y vivre dans des conditions financièrement supportables en est une autre.