Une programmation internationale pour une édition symbolique
Pour célébrer cette décennie d’existence, les organisateurs ont enrichi leur affiche avec quatre nouvelles figures reconnues de la scène électronique internationale. La Suissesse Sonja Moonear, référence de la house minimaliste et des sonorités expérimentales, rejoint ainsi la programmation, aux côtés du Britannique Bradley Zero, fondateur du label londonien Rhythm Section, réputé pour ses sélections mêlant house, jazz, soul et broken beat.
Autre renfort de poids, Richy Ahmed, figure incontournable de la scène house britannique et des clubs d’Ibiza, apportera son énergie caractéristique, tandis que l'Italienne Silvie Loto viendra compléter cette affiche avec son univers groove et minimal.
Ces artistes rejoignent les premiers noms annoncés au printemps, parmi lesquels Jamie Jones, The Martinez Brothers et ANOTR, auxquels s'ajoutent notamment Jesse Calosso, Piticu, Matisa, Gawdat, Doudou MD, E.lina, Florentia, Halfpint, Mov., Mumsfilibaba, Yamagucci et plusieurs autres représentants de la scène électronique contemporaine.
L'ensemble compose une programmation particulièrement éclectique, où se côtoient têtes d'affiche internationales, producteurs émergents et artistes indépendants venus d'Europe, d'Afrique et d'Amérique latine.
L'une des évolutions les plus marquantes de cette édition 2026 réside dans la place accordée aux artistes marocains. Vingt DJs nationaux figurent désormais dans la programmation officielle, un record pour le festival.
Aux côtés de figures déjà reconnues comme Amine K, Daox, Notre Dame, Viken Arman, Yahya, Yaya, Hamadeus, Jilali, N4bz, Ousseki, Oz & Rem ou encore Ramyen, plusieurs nouveaux talents font leur entrée, notamment Polyswitch, Malika, Othman Kabbadj, Jazzee & Meyzz, Abel et Baruck.
Les collectifs marocains Hush Hush, Supervibe, Cartoon et LVR participeront également à cette édition anniversaire, illustrant le dynamisme d'une scène électronique locale qui gagne progressivement en visibilité à l'international.
Cette montée en puissance n'est pas anodine. Depuis son installation à Essaouira en 2016, MOGA a largement contribué à structurer un écosystème musical qui dépasse aujourd'hui le simple cadre du festival, favorisant les collaborations, la professionnalisation des artistes et l'émergence de nouvelles générations de producteurs marocains.
Comme lors des précédentes éditions, MOGA conservera une formule qui fait désormais sa singularité. Deux festivals en un
Les 30 septembre et 1er octobre, le MOGA OFF investira gratuitement plusieurs lieux emblématiques d'Essaouira. Au programme : DJ sets, concerts, projections, ateliers, rencontres, initiations au surf, séances de yoga et animations culturelles ouvertes au grand public. La programmation détaillée sera dévoilée dans les prochaines semaines.
Puis, du 2 au 4 octobre, le MOGA IN prendra le relais à l'Hôtel Le Golf d'Essaouira & Spa, où quatre scènes accueilleront la programmation principale dans un environnement pensé pour conjuguer expérience musicale, convivialité et découverte.
Cette articulation entre un festival gratuit au cœur de la ville et une programmation premium contribue largement à l'identité de MOGA, en permettant aux habitants comme aux visiteurs de partager un même événement sans cloisonnement.
Au fil des années, Essaouira s'est imposée comme l'une des capitales culturelles du Maroc. Connue dans le monde entier grâce au Festival Gnaoua et Musiques du Monde, la ville accueille désormais un second rendez-vous capable d'attirer un public international autour d'un univers artistique différent mais complémentaire.
MOGA s'inscrit précisément dans cette continuité. Son identité repose sur la rencontre entre les musiques électroniques contemporaines et l'héritage culturel d'Essaouira, où les influences gnaouies, africaines et méditerranéennes nourrissent un dialogue artistique singulier.
Pour cette édition anniversaire, le festival réunira également des artistes tels qu'Alexis Cabrera, Rhadoo, Kalabrese, Fort Romeau, Fantastic Man ou Tornado Wallace, confirmant l'ouverture internationale d'une programmation qui rassemble des créateurs venus des Pays-Bas, du Royaume-Uni, de Roumanie, d'Argentine, d'Égypte, de Suède et de nombreux autres pays.
Au-delà de la musique, MOGA participe désormais à l'attractivité touristique d'Essaouira en prolongeant la saison estivale jusqu'au début du mois d'octobre. Hôtellerie, restauration, commerces et acteurs culturels bénéficient directement de cette fréquentation supplémentaire, tandis que la ville continue d'affirmer son image de destination créative, ouverte et cosmopolite.
À dix ans de son lancement, le festival semble avoir trouvé son équilibre : attirer les plus grands noms de la scène électronique mondiale tout en offrant une visibilité croissante aux talents marocains. Un pari qui contribue, année après année, à inscrire Essaouira sur la carte internationale des grands festivals de musiques électroniques.
Autre renfort de poids, Richy Ahmed, figure incontournable de la scène house britannique et des clubs d’Ibiza, apportera son énergie caractéristique, tandis que l'Italienne Silvie Loto viendra compléter cette affiche avec son univers groove et minimal.
Ces artistes rejoignent les premiers noms annoncés au printemps, parmi lesquels Jamie Jones, The Martinez Brothers et ANOTR, auxquels s'ajoutent notamment Jesse Calosso, Piticu, Matisa, Gawdat, Doudou MD, E.lina, Florentia, Halfpint, Mov., Mumsfilibaba, Yamagucci et plusieurs autres représentants de la scène électronique contemporaine.
L'ensemble compose une programmation particulièrement éclectique, où se côtoient têtes d'affiche internationales, producteurs émergents et artistes indépendants venus d'Europe, d'Afrique et d'Amérique latine.
L'une des évolutions les plus marquantes de cette édition 2026 réside dans la place accordée aux artistes marocains. Vingt DJs nationaux figurent désormais dans la programmation officielle, un record pour le festival.
Aux côtés de figures déjà reconnues comme Amine K, Daox, Notre Dame, Viken Arman, Yahya, Yaya, Hamadeus, Jilali, N4bz, Ousseki, Oz & Rem ou encore Ramyen, plusieurs nouveaux talents font leur entrée, notamment Polyswitch, Malika, Othman Kabbadj, Jazzee & Meyzz, Abel et Baruck.
Les collectifs marocains Hush Hush, Supervibe, Cartoon et LVR participeront également à cette édition anniversaire, illustrant le dynamisme d'une scène électronique locale qui gagne progressivement en visibilité à l'international.
Cette montée en puissance n'est pas anodine. Depuis son installation à Essaouira en 2016, MOGA a largement contribué à structurer un écosystème musical qui dépasse aujourd'hui le simple cadre du festival, favorisant les collaborations, la professionnalisation des artistes et l'émergence de nouvelles générations de producteurs marocains.
Comme lors des précédentes éditions, MOGA conservera une formule qui fait désormais sa singularité. Deux festivals en un
Les 30 septembre et 1er octobre, le MOGA OFF investira gratuitement plusieurs lieux emblématiques d'Essaouira. Au programme : DJ sets, concerts, projections, ateliers, rencontres, initiations au surf, séances de yoga et animations culturelles ouvertes au grand public. La programmation détaillée sera dévoilée dans les prochaines semaines.
Puis, du 2 au 4 octobre, le MOGA IN prendra le relais à l'Hôtel Le Golf d'Essaouira & Spa, où quatre scènes accueilleront la programmation principale dans un environnement pensé pour conjuguer expérience musicale, convivialité et découverte.
Cette articulation entre un festival gratuit au cœur de la ville et une programmation premium contribue largement à l'identité de MOGA, en permettant aux habitants comme aux visiteurs de partager un même événement sans cloisonnement.
Au fil des années, Essaouira s'est imposée comme l'une des capitales culturelles du Maroc. Connue dans le monde entier grâce au Festival Gnaoua et Musiques du Monde, la ville accueille désormais un second rendez-vous capable d'attirer un public international autour d'un univers artistique différent mais complémentaire.
MOGA s'inscrit précisément dans cette continuité. Son identité repose sur la rencontre entre les musiques électroniques contemporaines et l'héritage culturel d'Essaouira, où les influences gnaouies, africaines et méditerranéennes nourrissent un dialogue artistique singulier.
Pour cette édition anniversaire, le festival réunira également des artistes tels qu'Alexis Cabrera, Rhadoo, Kalabrese, Fort Romeau, Fantastic Man ou Tornado Wallace, confirmant l'ouverture internationale d'une programmation qui rassemble des créateurs venus des Pays-Bas, du Royaume-Uni, de Roumanie, d'Argentine, d'Égypte, de Suède et de nombreux autres pays.
Au-delà de la musique, MOGA participe désormais à l'attractivité touristique d'Essaouira en prolongeant la saison estivale jusqu'au début du mois d'octobre. Hôtellerie, restauration, commerces et acteurs culturels bénéficient directement de cette fréquentation supplémentaire, tandis que la ville continue d'affirmer son image de destination créative, ouverte et cosmopolite.
À dix ans de son lancement, le festival semble avoir trouvé son équilibre : attirer les plus grands noms de la scène électronique mondiale tout en offrant une visibilité croissante aux talents marocains. Un pari qui contribue, année après année, à inscrire Essaouira sur la carte internationale des grands festivals de musiques électroniques.