Le Maroc dans la sécurité régionale
Le partenariat militaire entre le Maroc et les Émirats arabes unis franchit une nouvelle étape visible. Le général de corps d’armée Mohammed Berrid, inspecteur général des Forces armées royales et commandant de la zone Sud, a reçu mardi à Rabat le général Issa Saif bin Ablan Al Mazrouei, chef d’état-major des forces armées émiraties.
La rencontre s’est tenue sur instructions du roi Mohammed VI, chef suprême et chef d’état-major général des Forces armées royales. Le responsable émirati effectuait une visite officielle au Maroc à la tête d’une importante délégation.
Cette visite s’inscrit dans deux cadres complémentaires. Le premier est la troisième réunion de la commission militaire mixte maroco-émiratie, tenue les 5 et 6 octobre. Le second est la participation au Marrakech Air Show 2026, organisé du 7 au 10 octobre, vitrine importante pour l’aéronautique, la défense et les technologies duales.
Les deux responsables ont salué le niveau atteint par la coopération militaire entre les deux pays. Les domaines cités sont le développement des capacités, l’industrie de défense, la formation et l’échange d’expériences. Ils ont également réaffirmé leur volonté de poursuivre le renforcement de cette coopération.
L’intérêt de cette relation dépasse les exercices militaires. Le Maroc cherche à développer une base industrielle de défense, à moderniser ses capacités et à s’intégrer davantage dans les chaînes technologiques liées à l’aéronautique, aux drones, à la cybersécurité et aux systèmes de surveillance. Les Émirats, de leur côté, disposent d’une expérience croissante dans l’investissement stratégique et l’industrie militaire.
Dans un contexte régional marqué par les tensions au Sahel, en mer Rouge et au Moyen-Orient, Rabat consolide ses alliances de défense avec des partenaires clés. Cette logique ne signifie pas seulement acheter du matériel, mais construire des capacités, former des compétences et anticiper les risques.
Pour les jeunes Marocains, cette évolution ouvre aussi un autre horizon : celui des métiers de la défense, de l’ingénierie, de l’aéronautique et de la cybersécurité. La souveraineté ne se joue plus seulement sur le terrain militaire, mais aussi dans les laboratoires, les usines, les écoles d’ingénieurs et les données.
La rencontre s’est tenue sur instructions du roi Mohammed VI, chef suprême et chef d’état-major général des Forces armées royales. Le responsable émirati effectuait une visite officielle au Maroc à la tête d’une importante délégation.
Cette visite s’inscrit dans deux cadres complémentaires. Le premier est la troisième réunion de la commission militaire mixte maroco-émiratie, tenue les 5 et 6 octobre. Le second est la participation au Marrakech Air Show 2026, organisé du 7 au 10 octobre, vitrine importante pour l’aéronautique, la défense et les technologies duales.
Les deux responsables ont salué le niveau atteint par la coopération militaire entre les deux pays. Les domaines cités sont le développement des capacités, l’industrie de défense, la formation et l’échange d’expériences. Ils ont également réaffirmé leur volonté de poursuivre le renforcement de cette coopération.
L’intérêt de cette relation dépasse les exercices militaires. Le Maroc cherche à développer une base industrielle de défense, à moderniser ses capacités et à s’intégrer davantage dans les chaînes technologiques liées à l’aéronautique, aux drones, à la cybersécurité et aux systèmes de surveillance. Les Émirats, de leur côté, disposent d’une expérience croissante dans l’investissement stratégique et l’industrie militaire.
Dans un contexte régional marqué par les tensions au Sahel, en mer Rouge et au Moyen-Orient, Rabat consolide ses alliances de défense avec des partenaires clés. Cette logique ne signifie pas seulement acheter du matériel, mais construire des capacités, former des compétences et anticiper les risques.
Pour les jeunes Marocains, cette évolution ouvre aussi un autre horizon : celui des métiers de la défense, de l’ingénierie, de l’aéronautique et de la cybersécurité. La souveraineté ne se joue plus seulement sur le terrain militaire, mais aussi dans les laboratoires, les usines, les écoles d’ingénieurs et les données.