Les relations entre le Maroc et l’Indonésie ne se limitent pas aux échanges diplomatiques. Elles s’inscrivent également dans une histoire de rencontres intellectuelles, de rapprochements culturels et de dialogues entre deux sociétés situées à plusieurs milliers de kilomètres l’une de l’autre.
C’est cette mémoire partagée que propose d’explorer un nouvel ouvrage académique intitulé « La mémoire commune entre le Maroc et l’Indonésie (1960-2025) », rédigé par le Dr Fouad El Ghazir, professeur de dialogue des civilisations et de religions comparées à la Faculté des langues, des arts et des sciences humaines.
Publié en deux langues, arabe et anglais, ce travail marque la première parution scientifique du Centre d’études et de recherches afro-asiatiques. Il ambitionne de documenter les principales étapes du rapprochement entre les deux pays, tout en mettant en lumière les dimensions historiques, religieuses, culturelles et humaines de leurs relations.
Soixante-cinq ans d’histoire et de rapprochement culturel
À travers cet ouvrage, l’auteur revisite plusieurs événements, personnalités et étapes qui ont contribué à construire les relations maroco-indonésiennes entre 1960 et 2025.
L’étude s’intéresse particulièrement aux échanges entre intellectuels, chercheurs et personnalités religieuses, ainsi qu’aux influences culturelles qui ont favorisé le dialogue entre les deux sociétés.
L’objectif est de montrer comment ces interactions ont progressivement constitué un patrimoine commun, susceptible de servir de point d’appui à de nouvelles initiatives de coopération.
L’ouvrage accorde également une place importante au rapprochement dans les domaines religieux et intellectuel, en soulignant le rôle des connaissances et des échanges culturels dans la compréhension mutuelle.
Au-delà de la dimension historique, le livre invite ainsi à considérer la mémoire collective comme un outil permettant d’éclairer les relations contemporaines et d’envisager leur développement futur.
Une collaboration académique entre le Maroc et l’Indonésie
La publication de ce travail a mobilisé plusieurs enseignants-chercheurs issus d’établissements universitaires marocains et indonésiens.
La relecture scientifique a été assurée par le Dr Ibrahim Aït Izzi, professeur d’histoire contemporaine et du temps présent à la Faculté des langues, des arts et des sciences humaines de l’Université Hassan Ier de Settat.
La traduction anglaise a été réalisée par le Dr Yassir Lazrak, enseignant d’anglais à la Faculté de la Charia de l’Université Sidi Mohamed Ben Abdellah de Fès.
Quant à la préparation et à la présentation finale de l’ouvrage, elles ont été confiées au Dr Andi Khalilullah, enseignant à la Faculté des lettres et des sciences culturelles de l’Université islamique d’État Sunan Kalijaga, située à Yogyakarta, en Indonésie.
Cette collaboration universitaire illustre la volonté des chercheurs des deux pays de développer des projets scientifiques communs et de faciliter la circulation des connaissances.
Les relations Maroc-Asie au cœur des recherches
L’ouvrage paraît dans un contexte d’intérêt croissant pour l’étude des relations entre le Maroc et les pays d’Asie du Sud et de l’Est.
L’Indonésie, en raison de son importance culturelle, religieuse et civilisationnelle dans la région, constitue un terrain d’étude particulièrement intéressant pour analyser les possibilités de coopération entre pays du Sud.
En explorant les liens entre les deux nations, le livre met également en évidence les interactions possibles entre des espaces géographiques éloignés, mais partageant certaines références culturelles et valeurs communes.
Cette démarche s’inscrit plus largement dans le développement des études afro-asiatiques, qui cherchent à mieux comprendre les relations historiques et contemporaines entre l’Afrique et l’Asie.
Les universités et les centres de recherche sont ainsi appelés à jouer un rôle dans la documentation de cette mémoire et dans le renforcement des échanges académiques.
Vers de nouveaux partenariats scientifiques et culturels
Au-delà de son apport documentaire, « La mémoire commune entre le Maroc et l’Indonésie » entend encourager le dialogue entre les chercheurs, les établissements universitaires et les institutions culturelles des deux pays.
L’auteur souligne notamment l’importance de valoriser les relations historiques pour ouvrir de nouvelles perspectives de coopération dans les domaines de l’enseignement supérieur, de la recherche et de la culture.
Avec cette première publication, le Centre d’études et de recherches afro-asiatiques souhaite contribuer à une meilleure connaissance des relations entre les pays du Sud et à la préservation de leur patrimoine historique partagé.
En revisitant 65 années de relations maroco-indonésiennes, cet ouvrage propose ainsi une réflexion sur la place de la mémoire, de la culture et du savoir dans la construction de partenariats durables entre l’Afrique et l’Asie.
C’est cette mémoire partagée que propose d’explorer un nouvel ouvrage académique intitulé « La mémoire commune entre le Maroc et l’Indonésie (1960-2025) », rédigé par le Dr Fouad El Ghazir, professeur de dialogue des civilisations et de religions comparées à la Faculté des langues, des arts et des sciences humaines.
Publié en deux langues, arabe et anglais, ce travail marque la première parution scientifique du Centre d’études et de recherches afro-asiatiques. Il ambitionne de documenter les principales étapes du rapprochement entre les deux pays, tout en mettant en lumière les dimensions historiques, religieuses, culturelles et humaines de leurs relations.
Soixante-cinq ans d’histoire et de rapprochement culturel
À travers cet ouvrage, l’auteur revisite plusieurs événements, personnalités et étapes qui ont contribué à construire les relations maroco-indonésiennes entre 1960 et 2025.
L’étude s’intéresse particulièrement aux échanges entre intellectuels, chercheurs et personnalités religieuses, ainsi qu’aux influences culturelles qui ont favorisé le dialogue entre les deux sociétés.
L’objectif est de montrer comment ces interactions ont progressivement constitué un patrimoine commun, susceptible de servir de point d’appui à de nouvelles initiatives de coopération.
L’ouvrage accorde également une place importante au rapprochement dans les domaines religieux et intellectuel, en soulignant le rôle des connaissances et des échanges culturels dans la compréhension mutuelle.
Au-delà de la dimension historique, le livre invite ainsi à considérer la mémoire collective comme un outil permettant d’éclairer les relations contemporaines et d’envisager leur développement futur.
Une collaboration académique entre le Maroc et l’Indonésie
La publication de ce travail a mobilisé plusieurs enseignants-chercheurs issus d’établissements universitaires marocains et indonésiens.
La relecture scientifique a été assurée par le Dr Ibrahim Aït Izzi, professeur d’histoire contemporaine et du temps présent à la Faculté des langues, des arts et des sciences humaines de l’Université Hassan Ier de Settat.
La traduction anglaise a été réalisée par le Dr Yassir Lazrak, enseignant d’anglais à la Faculté de la Charia de l’Université Sidi Mohamed Ben Abdellah de Fès.
Quant à la préparation et à la présentation finale de l’ouvrage, elles ont été confiées au Dr Andi Khalilullah, enseignant à la Faculté des lettres et des sciences culturelles de l’Université islamique d’État Sunan Kalijaga, située à Yogyakarta, en Indonésie.
Cette collaboration universitaire illustre la volonté des chercheurs des deux pays de développer des projets scientifiques communs et de faciliter la circulation des connaissances.
Les relations Maroc-Asie au cœur des recherches
L’ouvrage paraît dans un contexte d’intérêt croissant pour l’étude des relations entre le Maroc et les pays d’Asie du Sud et de l’Est.
L’Indonésie, en raison de son importance culturelle, religieuse et civilisationnelle dans la région, constitue un terrain d’étude particulièrement intéressant pour analyser les possibilités de coopération entre pays du Sud.
En explorant les liens entre les deux nations, le livre met également en évidence les interactions possibles entre des espaces géographiques éloignés, mais partageant certaines références culturelles et valeurs communes.
Cette démarche s’inscrit plus largement dans le développement des études afro-asiatiques, qui cherchent à mieux comprendre les relations historiques et contemporaines entre l’Afrique et l’Asie.
Les universités et les centres de recherche sont ainsi appelés à jouer un rôle dans la documentation de cette mémoire et dans le renforcement des échanges académiques.
Vers de nouveaux partenariats scientifiques et culturels
Au-delà de son apport documentaire, « La mémoire commune entre le Maroc et l’Indonésie » entend encourager le dialogue entre les chercheurs, les établissements universitaires et les institutions culturelles des deux pays.
L’auteur souligne notamment l’importance de valoriser les relations historiques pour ouvrir de nouvelles perspectives de coopération dans les domaines de l’enseignement supérieur, de la recherche et de la culture.
Avec cette première publication, le Centre d’études et de recherches afro-asiatiques souhaite contribuer à une meilleure connaissance des relations entre les pays du Sud et à la préservation de leur patrimoine historique partagé.
En revisitant 65 années de relations maroco-indonésiennes, cet ouvrage propose ainsi une réflexion sur la place de la mémoire, de la culture et du savoir dans la construction de partenariats durables entre l’Afrique et l’Asie.


