Un jeune qui souhaite créer une activité ne raisonne pas en organigramme ministériel.
Il cherche une formation, une autorisation, un financement et un accompagnement. Un patient attend un parcours de soins cohérent.
Une entreprise veut accomplir ses démarches sans répéter les mêmes informations auprès de plusieurs services. C’est à cette échelle que l’intelligence artificielle doit démontrer son utilité.
Les sept priorités nationales à l’horizon 2031 offrent une occasion de construire cette cohérence. L’État de droit, la lutte contre la corruption, la cohésion sociale, les conditions de vie, l’insertion des jeunes, la souveraineté et la création de richesse exigent une coopération effective entre administrations.
Pour comprendre cette proposition, deux termes doivent être précisés. Un SLM (Small Language Model) est un modèle de langage de petite taille, qui peut être adapté à des tâches délimitées.
Un LLM (Large Language Model) est un modèle de langage de grande taille, qui peut traiter des demandes variées et préparer des analyses ou des synthèses.
Leur fiabilité dépend notamment des sources mobilisées, de leur adaptation au besoin et des vérifications réalisées.
Une entreprise veut accomplir ses démarches sans répéter les mêmes informations auprès de plusieurs services. C’est à cette échelle que l’intelligence artificielle doit démontrer son utilité.
Les sept priorités nationales à l’horizon 2031 offrent une occasion de construire cette cohérence. L’État de droit, la lutte contre la corruption, la cohésion sociale, les conditions de vie, l’insertion des jeunes, la souveraineté et la création de richesse exigent une coopération effective entre administrations.
Pour comprendre cette proposition, deux termes doivent être précisés. Un SLM (Small Language Model) est un modèle de langage de petite taille, qui peut être adapté à des tâches délimitées.
Un LLM (Large Language Model) est un modèle de langage de grande taille, qui peut traiter des demandes variées et préparer des analyses ou des synthèses.
Leur fiabilité dépend notamment des sources mobilisées, de leur adaptation au besoin et des vérifications réalisées.
Un agent d’IA est un système logiciel qui utilise un modèle, des instructions et, selon ses autorisations, des outils pour accomplir une mission en plusieurs étapes.
Il peut s’appuyer sur un SLM comme sur un LLM. Dans le maillage proposé, des agents utilisant les SLM assisteraient les services de proximité ; des agents utilisant le LLM contribueraient aux travaux complexes et transversaux. Leur autonomie serait encadrée par AI LIGHT.
Je propose de donner à cette coopération une organisation concrète : un maillage reliant les ministères, les portefeuilles confiés aux ministres délégués, leurs établissements et leurs services territoriaux.
Des clients SLM spécialisés assureraient une assistance de proximité. Un serveur LLM national fournirait des capacités mutualisées. AI LIGHT encadrerait leurs actions, leurs échanges et leur supervision humaine.
Le gouvernement compte 32 membres : la cheffe du gouvernement, 19 ministres, le secrétaire général du gouvernement et 11 ministres délégués. Le maillage doit épouser cette organisation et respecter les rattachements des portefeuilles délégués auprès de la cheffe du gouvernement ou des ministres concernés.
Cette proposition est une contribution que je souhaite soumettre à M. Ahmed Rahhou pour soutenir sa mission.
Elle ouvre une possibilité de coopération entre les administrations, avec des responsabilités identifiables et des résultats vérifiables. Je serais heureux de mettre mon expérience et mes travaux à sa disposition, ainsi qu’à celle de ses équipes, pour participer à sa mise en œuvre au service de notre pays.
Je propose de donner à cette coopération une organisation concrète : un maillage reliant les ministères, les portefeuilles confiés aux ministres délégués, leurs établissements et leurs services territoriaux.
Des clients SLM spécialisés assureraient une assistance de proximité. Un serveur LLM national fournirait des capacités mutualisées. AI LIGHT encadrerait leurs actions, leurs échanges et leur supervision humaine.
Le gouvernement compte 32 membres : la cheffe du gouvernement, 19 ministres, le secrétaire général du gouvernement et 11 ministres délégués. Le maillage doit épouser cette organisation et respecter les rattachements des portefeuilles délégués auprès de la cheffe du gouvernement ou des ministres concernés.
Cette proposition est une contribution que je souhaite soumettre à M. Ahmed Rahhou pour soutenir sa mission.
Elle ouvre une possibilité de coopération entre les administrations, avec des responsabilités identifiables et des résultats vérifiables. Je serais heureux de mettre mon expérience et mes travaux à sa disposition, ainsi qu’à celle de ses équipes, pour participer à sa mise en œuvre au service de notre pays.
Partir des services et des besoins réels
L’utilité de l’IA commence dans le travail quotidien des services. Un agent doit retrouver une procédure applicable, vérifier un dossier, comprendre une demande ou coordonner une réponse.
Pour l’assister efficacement, le système doit disposer de sources fiables et d’un périmètre d’intervention précis.
Le premier niveau du maillage reposerait donc sur des clients utilisant des SLM, petits modèles spécialisés dans un domaine et reliés aux ressources professionnelles validées.
Santé, agriculture, formation, investissement ou protection sociale : chaque service disposerait d’une assistance adaptée à ses missions. Les agents d’IA associés à ces clients SLM pourraient préparer une synthèse, expliquer une procédure, repérer une pièce manquante ou signaler une incohérence.
Les appels aux outils et les échanges avec d’autres services seraient limités par leurs autorisations. Leur qualité serait évaluée sur des situations réelles, avec les professionnels concernés.
Chaque ministère organiserait ensuite la coordination de ses services : actualisation des connaissances, suivi des demandes, validation des contributions et identification des difficultés récurrentes. Les portefeuilles délégués disposeraient de fonctions adaptées à leurs missions et reliées à leur autorité de rattachement.
La coordination interministérielle s’inscrirait sous l’autorité de la cheffe du gouvernement. À Rabat, un service national utilisant un LLM apporterait une capacité supplémentaire pour les analyses complexes et les travaux interministériels.
Des agents d’IA s’appuyant sur ce LLM pourraient décomposer une demande, solliciter les services habilités et préparer une synthèse des contributions.
Les sources, les limites et les validations resteraient visibles. Les décisions engageant l’administration relèveraient des autorités compétentes. Dans cette architecture, les rôles de client et de serveur appartiennent aux applications utilisant les modèles. Le traitement local serait privilégié lorsqu’il suffit.
Les capacités nationales seraient sollicitées pour un besoin identifié et autorisé.
Pour l’assister efficacement, le système doit disposer de sources fiables et d’un périmètre d’intervention précis.
Le premier niveau du maillage reposerait donc sur des clients utilisant des SLM, petits modèles spécialisés dans un domaine et reliés aux ressources professionnelles validées.
Santé, agriculture, formation, investissement ou protection sociale : chaque service disposerait d’une assistance adaptée à ses missions. Les agents d’IA associés à ces clients SLM pourraient préparer une synthèse, expliquer une procédure, repérer une pièce manquante ou signaler une incohérence.
Les appels aux outils et les échanges avec d’autres services seraient limités par leurs autorisations. Leur qualité serait évaluée sur des situations réelles, avec les professionnels concernés.
Chaque ministère organiserait ensuite la coordination de ses services : actualisation des connaissances, suivi des demandes, validation des contributions et identification des difficultés récurrentes. Les portefeuilles délégués disposeraient de fonctions adaptées à leurs missions et reliées à leur autorité de rattachement.
La coordination interministérielle s’inscrirait sous l’autorité de la cheffe du gouvernement. À Rabat, un service national utilisant un LLM apporterait une capacité supplémentaire pour les analyses complexes et les travaux interministériels.
Des agents d’IA s’appuyant sur ce LLM pourraient décomposer une demande, solliciter les services habilités et préparer une synthèse des contributions.
Les sources, les limites et les validations resteraient visibles. Les décisions engageant l’administration relèveraient des autorités compétentes. Dans cette architecture, les rôles de client et de serveur appartiennent aux applications utilisant les modèles. Le traitement local serait privilégié lorsqu’il suffit.
Les capacités nationales seraient sollicitées pour un besoin identifié et autorisé.
Schéma du maillage proposé
Figure 1 — Les agents IA utilisant les SLM assistent les services de proximité. Ceux utilisant le LLM contribuent aux travaux transversaux. AI LIGHT encadre les outils, les échanges et les validations humaines à tous les niveaux.
Faire circuler les réponses et organiser les responsabilités
Le maillage doit permettre à une demande d’atteindre le bon service, puis de revenir avec une réponse exploitable.
Cela nécessite un annuaire commun des compétences, des interfaces d’échange et des règles précisant qui peut demander quoi, à qui et dans quel but.
Les données pourraient rester dans les systèmes des administrations responsables. Selon les besoins, un service transmettrait une réponse validée, une pièce autorisée ou un indicateur agrégé.
Chaque transmission serait limitée à ce qui est nécessaire. La qualité de cette coopération dépendrait également de l’organisation humaine. Une procédure contradictoire ou une responsabilité mal définie doit être corrigée avant son automatisation.
Les ministères conserveraient leurs compétences et assumeraient les informations et les décisions relevant de leurs missions.
Cela nécessite un annuaire commun des compétences, des interfaces d’échange et des règles précisant qui peut demander quoi, à qui et dans quel but.
Les données pourraient rester dans les systèmes des administrations responsables. Selon les besoins, un service transmettrait une réponse validée, une pièce autorisée ou un indicateur agrégé.
Chaque transmission serait limitée à ce qui est nécessaire. La qualité de cette coopération dépendrait également de l’organisation humaine. Une procédure contradictoire ou une responsabilité mal définie doit être corrigée avant son automatisation.
Les ministères conserveraient leurs compétences et assumeraient les informations et les décisions relevant de leurs missions.
AI LIGHT pour rendre le contrôle effectif
C’est ici qu’intervient AI LIGHT, la couche de gouvernance que je propose entre la capacité technique et la décision humaine.
Chaque agent d’IA, qu’il utilise un SLM ou un LLM, disposerait d’un contrat d’exécution : mission, responsable, sources utilisables, ressources accessibles, outils autorisés, opérations permises, transmissions autorisées, validations nécessaires et conditions d’arrêt.
Trois feux encadreraient les actions.
- Vert : l’opération peut être exécutée dans un périmètre défini et maîtrisé.
- Orange : une vérification ou une validation humaine est nécessaire.
- Rouge : l’opération est interdite et son exécution doit être bloquée.
Ces couleurs qualifieraient les actions des systèmes, jamais les citoyens. Elles devraient correspondre à des permissions et à des blocages techniques effectifs. Un Rapport d’Activité Continu permettrait de suivre les sources consultées, les opérations réalisées, les informations transmises et les validations attendues.
Les tours de contrôle ministérielles, coordonnées pour les travaux transversaux, donneraient aux superviseurs les moyens d’intervenir. La supervision exige une personne compétente, informée et investie de l’autorité nécessaire pour suspendre ou arrêter une opération.
C’est à cette condition que la responsabilité humaine devient réelle.
Chaque agent d’IA, qu’il utilise un SLM ou un LLM, disposerait d’un contrat d’exécution : mission, responsable, sources utilisables, ressources accessibles, outils autorisés, opérations permises, transmissions autorisées, validations nécessaires et conditions d’arrêt.
Trois feux encadreraient les actions.
- Vert : l’opération peut être exécutée dans un périmètre défini et maîtrisé.
- Orange : une vérification ou une validation humaine est nécessaire.
- Rouge : l’opération est interdite et son exécution doit être bloquée.
Ces couleurs qualifieraient les actions des systèmes, jamais les citoyens. Elles devraient correspondre à des permissions et à des blocages techniques effectifs. Un Rapport d’Activité Continu permettrait de suivre les sources consultées, les opérations réalisées, les informations transmises et les validations attendues.
Les tours de contrôle ministérielles, coordonnées pour les travaux transversaux, donneraient aux superviseurs les moyens d’intervenir. La supervision exige une personne compétente, informée et investie de l’autorité nécessaire pour suspendre ou arrêter une opération.
C’est à cette condition que la responsabilité humaine devient réelle.
Tableau explicatif du maillage et des responsabilités : Chaque composante remplit une fonction définie, avec un contrôle humain et des règles d’exécution explicites.
Les décisions de financement, d’autorisation ou d’attribution restent prises par les autorités responsables.
Un parcours concret pour mesurer l’utilité
Prenons un jeune souhaitant lancer une activité agricole dans sa région.
Le client SLM du service d’accueil l’aiderait à comprendre les démarches et à constituer son dossier. Les services compétents seraient ensuite sollicités pour la formation, les conditions d’exploitation, l’eau et les dispositifs de financement.
Chaque administration examinerait les éléments relevant de sa compétence. Le serveur LLM pourrait préparer une synthèse des réponses validées, identifier les pièces manquantes et rendre lisibles les prochaines étapes.
AI LIGHT encadrerait le parcours : préparation documentaire autorisée, transmission sensible soumise à validation, accès sans habilitation bloqué. Les décisions de financement ou d’autorisation resteraient prises par les autorités responsables.
Le résultat attendu serait tangible : moins de déplacements inutiles, moins de demandes répétées, des délais mieux maîtrisés et un interlocuteur capable d’expliquer l’avancement du dossier.
Le client SLM du service d’accueil l’aiderait à comprendre les démarches et à constituer son dossier. Les services compétents seraient ensuite sollicités pour la formation, les conditions d’exploitation, l’eau et les dispositifs de financement.
Chaque administration examinerait les éléments relevant de sa compétence. Le serveur LLM pourrait préparer une synthèse des réponses validées, identifier les pièces manquantes et rendre lisibles les prochaines étapes.
AI LIGHT encadrerait le parcours : préparation documentaire autorisée, transmission sensible soumise à validation, accès sans habilitation bloqué. Les décisions de financement ou d’autorisation resteraient prises par les autorités responsables.
Le résultat attendu serait tangible : moins de déplacements inutiles, moins de demandes répétées, des délais mieux maîtrisés et un interlocuteur capable d’expliquer l’avancement du dossier.
Une même infrastructure pour sept priorités
Ce maillage pourrait servir les sept priorités nationales à travers des usages distincts.
- Pour l’État de droit, il faciliterait l’accès aux procédures et le suivi des recours.
- Pour la lutte contre la corruption et la rente, il aiderait les contrôleurs à examiner des anomalies, avec vérification des faits avant toute conclusion.
- Pour la cohésion sociale, il intégrerait les langues et les réalités territoriales du pays, avec des services accessibles aux publics éloignés du numérique.
- Pour l’État social, il soutiendrait la continuité des parcours de santé, d’éducation et d’accès aux prestations.
- Pour l’insertion des jeunes, il rapprocherait formation, besoins des entreprises et accompagnement entrepreneurial.
- Pour la souveraineté, il développerait des compétences nationales de conception, d’exploitation, de maintenance et de contrôle.
- Enfin, pour la création de richesse, il contribuerait à réduire les charges administratives et à améliorer l’utilisation des ressources.
Les bénéfices devraient être appréciés au niveau des entreprises comme à celui de l’économie nationale, en tenant compte des coûts complets et des effets sur l’emploi.
- Pour l’État de droit, il faciliterait l’accès aux procédures et le suivi des recours.
- Pour la lutte contre la corruption et la rente, il aiderait les contrôleurs à examiner des anomalies, avec vérification des faits avant toute conclusion.
- Pour la cohésion sociale, il intégrerait les langues et les réalités territoriales du pays, avec des services accessibles aux publics éloignés du numérique.
- Pour l’État social, il soutiendrait la continuité des parcours de santé, d’éducation et d’accès aux prestations.
- Pour l’insertion des jeunes, il rapprocherait formation, besoins des entreprises et accompagnement entrepreneurial.
- Pour la souveraineté, il développerait des compétences nationales de conception, d’exploitation, de maintenance et de contrôle.
- Enfin, pour la création de richesse, il contribuerait à réduire les charges administratives et à améliorer l’utilisation des ressources.
Les bénéfices devraient être appréciés au niveau des entreprises comme à celui de l’économie nationale, en tenant compte des coûts complets et des effets sur l’emploi.
Passer à une réalisation mesurable
Un premier programme interministériel, inscrit dans les orientations de M. Ahmed Rahhou et construit avec les équipes concernées, permettrait d’éprouver cette proposition sur quelques parcours prioritaires. Je souhaite pouvoir y apporter ma contribution, selon les besoins identifiés et les modalités qui seraient retenues.
Il faudrait commencer par établir les acquis disponibles, choisir les problèmes à résoudre et mesurer la situation de départ. Chaque parcours aurait un responsable, un budget, un calendrier et des critères d’évaluation.
La généralisation à l’ensemble des ministères, des portefeuilles délégués et des douze régions serait fondée sur les résultats : qualité des réponses, délais, erreurs corrigées, coûts de fonctionnement, protection des personnes et satisfaction des usagers comme des agents.
Une approche frugale permettrait de proportionner les modèles et les infrastructures aux besoins. Les ressources communes seraient mutualisées, tandis que les capacités spécialisées resteraient proches des métiers.
D’ici 2031, la contribution de l’IA devra pouvoir se lire dans les faits : un citoyen qui accède plus facilement à son droit, un patient dont le parcours est mieux organisé, un jeune dont le projet aboutit, une entreprise qui consacre davantage de temps à produire.
Le maillage proposé offre une base de travail à discuter et à éprouver collectivement.
Je me tiens à la disposition de M. Ahmed Rahhou et de ses équipes pour en approfondir les dimensions techniques, organisationnelles et économiques, contribuer à une première réalisation et accompagner son évaluation.
Cette disponibilité traduit ma volonté de mettre mon expérience au service de la réussite de sa mission et du développement de notre pays.
Il faudrait commencer par établir les acquis disponibles, choisir les problèmes à résoudre et mesurer la situation de départ. Chaque parcours aurait un responsable, un budget, un calendrier et des critères d’évaluation.
La généralisation à l’ensemble des ministères, des portefeuilles délégués et des douze régions serait fondée sur les résultats : qualité des réponses, délais, erreurs corrigées, coûts de fonctionnement, protection des personnes et satisfaction des usagers comme des agents.
Une approche frugale permettrait de proportionner les modèles et les infrastructures aux besoins. Les ressources communes seraient mutualisées, tandis que les capacités spécialisées resteraient proches des métiers.
D’ici 2031, la contribution de l’IA devra pouvoir se lire dans les faits : un citoyen qui accède plus facilement à son droit, un patient dont le parcours est mieux organisé, un jeune dont le projet aboutit, une entreprise qui consacre davantage de temps à produire.
Le maillage proposé offre une base de travail à discuter et à éprouver collectivement.
Je me tiens à la disposition de M. Ahmed Rahhou et de ses équipes pour en approfondir les dimensions techniques, organisationnelles et économiques, contribuer à une première réalisation et accompagner son évaluation.
Cette disponibilité traduit ma volonté de mettre mon expérience au service de la réussite de sa mission et du développement de notre pays.