Entre protection numérique et liberté d'accès
Les enfants marocains pourraient bientôt voir leur accès aux réseaux sociaux davantage encadré. Dans son programme pour la législature 2026-2031, le gouvernement prévoit l'élaboration d'une loi interdisant l'utilisation de ces plateformes aux moins de 15 ans. Une orientation qui s'inscrit dans une politique plus large de protection de l'enfance face aux risques du numérique.
L'objectif affiché est de réduire l'exposition des enfants aux usages problématiques des plateformes numériques. Cyberharcèlement, contenus inadaptés, exploitation des données personnelles et comportements addictifs figurent parmi les enjeux associés à la protection des mineurs en ligne.
Le gouvernement envisage un programme national consacré à l'enfance numérique, fondé sur une utilisation progressive des technologies selon l'âge. Cette approche ne repose donc pas uniquement sur une interdiction. Elle prévoit également de renforcer l'éducation numérique et d'accompagner les familles dans leur rôle de prévention. Une question demeure toutefois centrale : comment vérifier l'âge réel des utilisateurs sans imposer une collecte excessive de données personnelles ?
Le programme prévoit également d'interdire l'usage des smartphones dans les établissements d'enseignement primaire. L'exécutif souhaite parallèlement intégrer davantage l'éducation numérique dans les programmes scolaires et mettre à disposition des familles des outils de contrôle parental. Un label destiné à identifier les espaces numériques adaptés aux enfants est aussi annoncé.
Ces mesures pourraient modifier les habitudes de nombreux foyers marocains, où les réseaux sociaux occupent désormais une place importante dans les loisirs, les échanges et parfois l'apprentissage. Mais leur efficacité dépendra de leur application concrète, notamment dans les familles confrontées aux difficultés d'accompagnement numérique.
À l'international, plusieurs pays expérimentent des restrictions d'âge. L'Australie applique depuis décembre 2025 un dispositif visant les comptes de réseaux sociaux des moins de 16 ans, tandis que l'Indonésie a engagé des restrictions sur certaines plateformes à risque. Ces expériences soulèvent des débats concernant la protection de l'enfance, le respect de la vie privée et les moyens de contrôle.
Au Maroc, le gouvernement n'a pas encore précisé le calendrier de présentation du texte, les sanctions éventuelles ni les technologies de vérification envisagées. Pour les jeunes Marocains, la véritable question sera de savoir comment construire un environnement numérique plus sûr sans transformer Internet en espace inaccessible ou excessivement surveillé.
L'objectif affiché est de réduire l'exposition des enfants aux usages problématiques des plateformes numériques. Cyberharcèlement, contenus inadaptés, exploitation des données personnelles et comportements addictifs figurent parmi les enjeux associés à la protection des mineurs en ligne.
Le gouvernement envisage un programme national consacré à l'enfance numérique, fondé sur une utilisation progressive des technologies selon l'âge. Cette approche ne repose donc pas uniquement sur une interdiction. Elle prévoit également de renforcer l'éducation numérique et d'accompagner les familles dans leur rôle de prévention. Une question demeure toutefois centrale : comment vérifier l'âge réel des utilisateurs sans imposer une collecte excessive de données personnelles ?
Le programme prévoit également d'interdire l'usage des smartphones dans les établissements d'enseignement primaire. L'exécutif souhaite parallèlement intégrer davantage l'éducation numérique dans les programmes scolaires et mettre à disposition des familles des outils de contrôle parental. Un label destiné à identifier les espaces numériques adaptés aux enfants est aussi annoncé.
Ces mesures pourraient modifier les habitudes de nombreux foyers marocains, où les réseaux sociaux occupent désormais une place importante dans les loisirs, les échanges et parfois l'apprentissage. Mais leur efficacité dépendra de leur application concrète, notamment dans les familles confrontées aux difficultés d'accompagnement numérique.
À l'international, plusieurs pays expérimentent des restrictions d'âge. L'Australie applique depuis décembre 2025 un dispositif visant les comptes de réseaux sociaux des moins de 16 ans, tandis que l'Indonésie a engagé des restrictions sur certaines plateformes à risque. Ces expériences soulèvent des débats concernant la protection de l'enfance, le respect de la vie privée et les moyens de contrôle.
Au Maroc, le gouvernement n'a pas encore précisé le calendrier de présentation du texte, les sanctions éventuelles ni les technologies de vérification envisagées. Pour les jeunes Marocains, la véritable question sera de savoir comment construire un environnement numérique plus sûr sans transformer Internet en espace inaccessible ou excessivement surveillé.



