La ville de Marrakech s’apprête à accueillir la deuxième édition du Festival de Cinéma et d’Histoire, qui se déroulera du 21 au 24 mai 2026 sous le thème « Cinéma et Médina ». Cet événement culturel, organisé par un comité dirigé par Mustapha Ghlamane, président du festival, Mohammed Chouika, directeur artistique, et Mohammed Aït Lamine, directeur culturel, vise à explorer les liens entre l’image cinématographique et la mémoire urbaine, tout en favorisant un débat critique et esthétique autour de la représentation des espaces historiques dans le cinéma marocain.
En partenariat avec l’Université Cadi Ayyad et le Conseil communal de Marrakech, le festival propose un programme riche et diversifié. Dès le 21 mai, des ateliers de formation seront organisés pour les élèves sur des thématiques telles que la réalisation, l’interprétation et l’écriture de scénarios. Ces ateliers, animés par des professionnels du cinéma, ont pour objectif de rapprocher les jeunes du monde du septième art.
La cérémonie d’ouverture, prévue le jeudi 21 mai à la bibliothèque universitaire numérique de l’Université Cadi Ayyad, sera marquée par un hommage à l’acteur Rabie El Kati, suivi de la projection du film d’ouverture « Nouba Al-Ouchaq » réalisé par Kamal Eddine Benabid. Un débat ouvert avec les acteurs du film, animé par la chercheuse Amal Abbassi, clôturera cette première journée.
Le programme se poursuivra le vendredi 22 mai avec une leçon de cinéma sur le thème « Cinéma et mémoire de la ville », donnée par Abdessalam Boutayeb, suivie d’une session intitulée « Rencontre avec une star » mettant à l’honneur l’acteur Rabie El Kati. La journée se terminera par la projection du film narratif « Afrah Saghira » du réalisateur Mohammed Chérif Tribek à la médiathèque Al-Koudia.
Le samedi 23 mai sera dédié à une conférence nationale sur le thème « Représentation de la médina dans le cinéma marocain », réunissant chercheurs, architectes et critiques. À cette occasion, le livre « Bejâd : patrimoine urbain et architectural de la médina » sera présenté. Le festival s’achèvera par un hommage à l’artiste Mohammed Miftah, la projection du film « Kheyt Al-Rouh » réalisé par Hakim Belabbas, ainsi que des performances artistiques et une célébration des créateurs de Marrakech dans le domaine cinématographique.
Ce festival met au centre de ses préoccupations la représentation de la médina dans le cinéma marocain, en tant qu’espace où se croisent mémoire, histoire et quotidien. La médina, loin d’être une simple toile de fond, devient un acteur narratif essentiel, participant à la construction du sens dans les récits cinématographiques.
Le festival soulève une question centrale : comment la médina est-elle représentée dans le cinéma marocain ? Est-elle perçue comme un réservoir de mémoire et de nostalgie ou comme un espace reflétant les transformations sociales, les tensions liées à la marginalisation et les changements urbains ? À quel point l’image cinématographique peut-elle remodeler la conscience collective autour de la ville historique ?
En explorant l’esthétique des espaces architecturaux dans le cinéma et en interrogeant leur rôle dans les récits, le festival cherche à renforcer le dialogue entre créateurs et chercheurs. Il propose de considérer la médina comme un texte visuel ouvert à l’interprétation, capable de refléter les mutations de la société et ses interrogations, tout en démontrant que l’image cinématographique ne se limite pas à documenter le passé, mais contribue également à la reconfiguration du présent et à l’anticipation du futur.
En partenariat avec l’Université Cadi Ayyad et le Conseil communal de Marrakech, le festival propose un programme riche et diversifié. Dès le 21 mai, des ateliers de formation seront organisés pour les élèves sur des thématiques telles que la réalisation, l’interprétation et l’écriture de scénarios. Ces ateliers, animés par des professionnels du cinéma, ont pour objectif de rapprocher les jeunes du monde du septième art.
La cérémonie d’ouverture, prévue le jeudi 21 mai à la bibliothèque universitaire numérique de l’Université Cadi Ayyad, sera marquée par un hommage à l’acteur Rabie El Kati, suivi de la projection du film d’ouverture « Nouba Al-Ouchaq » réalisé par Kamal Eddine Benabid. Un débat ouvert avec les acteurs du film, animé par la chercheuse Amal Abbassi, clôturera cette première journée.
Le programme se poursuivra le vendredi 22 mai avec une leçon de cinéma sur le thème « Cinéma et mémoire de la ville », donnée par Abdessalam Boutayeb, suivie d’une session intitulée « Rencontre avec une star » mettant à l’honneur l’acteur Rabie El Kati. La journée se terminera par la projection du film narratif « Afrah Saghira » du réalisateur Mohammed Chérif Tribek à la médiathèque Al-Koudia.
Le samedi 23 mai sera dédié à une conférence nationale sur le thème « Représentation de la médina dans le cinéma marocain », réunissant chercheurs, architectes et critiques. À cette occasion, le livre « Bejâd : patrimoine urbain et architectural de la médina » sera présenté. Le festival s’achèvera par un hommage à l’artiste Mohammed Miftah, la projection du film « Kheyt Al-Rouh » réalisé par Hakim Belabbas, ainsi que des performances artistiques et une célébration des créateurs de Marrakech dans le domaine cinématographique.
Ce festival met au centre de ses préoccupations la représentation de la médina dans le cinéma marocain, en tant qu’espace où se croisent mémoire, histoire et quotidien. La médina, loin d’être une simple toile de fond, devient un acteur narratif essentiel, participant à la construction du sens dans les récits cinématographiques.
Le festival soulève une question centrale : comment la médina est-elle représentée dans le cinéma marocain ? Est-elle perçue comme un réservoir de mémoire et de nostalgie ou comme un espace reflétant les transformations sociales, les tensions liées à la marginalisation et les changements urbains ? À quel point l’image cinématographique peut-elle remodeler la conscience collective autour de la ville historique ?
En explorant l’esthétique des espaces architecturaux dans le cinéma et en interrogeant leur rôle dans les récits, le festival cherche à renforcer le dialogue entre créateurs et chercheurs. Il propose de considérer la médina comme un texte visuel ouvert à l’interprétation, capable de refléter les mutations de la société et ses interrogations, tout en démontrant que l’image cinématographique ne se limite pas à documenter le passé, mais contribue également à la reconfiguration du présent et à l’anticipation du futur.


