Le chiffre impressionne, mais il faut le lire correctement. Un agent IA n’est pas un salarié. C’est un système capable d’exécuter des tâches, de suivre un processus, parfois d’interagir avec des outils. Dans le conseil, cela peut accélérer les analyses, les synthèses, les benchmarks et les présentations.
Mais la question devient vertigineuse : que vaut encore l’heure facturée lorsque la machine produit une partie du travail ? Les cabinets devront probablement vendre moins du “temps consultant” et davantage de la qualité du jugement, de la responsabilité et de l’accompagnement.
Pour les entreprises marocaines, c’est un signal. L’IA agentique n’est plus un gadget. Elle entre dans les organisations par les métiers de bureau. Et elle obligera chacun à redéfinir sa vraie valeur ajoutée.