Dans un communiqué diffusé mercredi matin, le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid, rejette catégoriquement toute implication dans l’affaire dite de « l’Escobar du Sahara ». Il qualifie les accusations portées contre lui de « fausses, graves et inédites », dénonçant une mise en cause qu’il juge aussi violente qu’infondée.
Le ministre dit mesurer pleinement la portée des propos diffusés, qu’il considère comme une atteinte directe à son honneur personnel, à la dignité de sa famille, mais également à l’institution qu’il incarne et à la formation politique à laquelle il appartient. À ses yeux, il ne s’agit ni d’une erreur médiatique isolée ni d’une critique politique classique, mais bien d’une « campagne de dénigrement méthodique », pensée et organisée, franchissant les limites admises du débat public.
Tout en réaffirmant son attachement constant à la liberté d’expression et au rôle indispensable de la critique dans toute démocratie vivante, Mohamed Mehdi Bensaid rappelle toutefois qu’un seuil ne peut être franchi : celui de la diffamation. Les accusations dont il fait l’objet, insiste-t-il, n’ont « aucun lien avec la liberté d’opinion », mais relèvent d’une volonté manifeste de nuire, reposant sur des affirmations qu’il qualifie de « gratuites et dangereuses ».
Face à ce qu’il considère comme une tentative de manipulation de l’opinion publique, le ministre annonce avoir saisi la justice. Il indique que l’ensemble des recours légaux sera engagé à l’encontre des auteurs, des relais et des diffuseurs de ces informations qu’il juge mensongères. Une démarche qu’il présente non comme un règlement de comptes, mais comme une action visant à rétablir son honneur et à défendre des principes fondamentaux, affirmant sa confiance pleine et entière dans l’institution judiciaire et dans l’État de droit.
Déterminé à ne pas se laisser détourner de ses responsabilités, Mohamed Mehdi Bensaid assure enfin que ces tentatives de « déstabilisation » n’entameront en rien son engagement. Il affirme poursuivre son action gouvernementale « avec intégrité et responsabilité », concentré sur les priorités de son département, à distance des polémiques qu’il qualifie d’artificielles et du tumulte médiatique.
Le ministre dit mesurer pleinement la portée des propos diffusés, qu’il considère comme une atteinte directe à son honneur personnel, à la dignité de sa famille, mais également à l’institution qu’il incarne et à la formation politique à laquelle il appartient. À ses yeux, il ne s’agit ni d’une erreur médiatique isolée ni d’une critique politique classique, mais bien d’une « campagne de dénigrement méthodique », pensée et organisée, franchissant les limites admises du débat public.
Tout en réaffirmant son attachement constant à la liberté d’expression et au rôle indispensable de la critique dans toute démocratie vivante, Mohamed Mehdi Bensaid rappelle toutefois qu’un seuil ne peut être franchi : celui de la diffamation. Les accusations dont il fait l’objet, insiste-t-il, n’ont « aucun lien avec la liberté d’opinion », mais relèvent d’une volonté manifeste de nuire, reposant sur des affirmations qu’il qualifie de « gratuites et dangereuses ».
Face à ce qu’il considère comme une tentative de manipulation de l’opinion publique, le ministre annonce avoir saisi la justice. Il indique que l’ensemble des recours légaux sera engagé à l’encontre des auteurs, des relais et des diffuseurs de ces informations qu’il juge mensongères. Une démarche qu’il présente non comme un règlement de comptes, mais comme une action visant à rétablir son honneur et à défendre des principes fondamentaux, affirmant sa confiance pleine et entière dans l’institution judiciaire et dans l’État de droit.
Déterminé à ne pas se laisser détourner de ses responsabilités, Mohamed Mehdi Bensaid assure enfin que ces tentatives de « déstabilisation » n’entameront en rien son engagement. Il affirme poursuivre son action gouvernementale « avec intégrité et responsabilité », concentré sur les priorités de son département, à distance des polémiques qu’il qualifie d’artificielles et du tumulte médiatique.