Telegram sous le feu des accusations
Les publications officielles évoquent l’usage de Telegram lors de l’attentat du Crocus City Hall et des assassinats de Daria Douguina et du général Igor Kirillov. Ces enquêtes relèvent du FSB, qui suit de près les plateformes numériques étrangères. Pavel Durov n’a pas été joint, et Telegram conteste ces allégations, affirmant que la messagerie protège la vie privée et la liberté d’expression de ses utilisateurs.
Un contrôle renforcé sur les messageries
Telegram, populaire en Russie depuis 2013, est utilisé par le Kremlin, des blogueurs pro-Poutine, mais aussi par l’opposition et des responsables ukrainiens. Face à cette popularité, Moscou a progressivement limité les fonctionnalités de l’application, et bloqué partiellement WhatsApp pour promouvoir la messagerie locale MAX, lancée en 2025, qui revendique plus de 75 millions d’utilisateurs.
Une affaire à suivre de près
Pavel Durov, désormais basé aux Émirats arabes unis, a dénoncé ces mesures comme une « pression autoritaire ». Cette enquête pourrait influencer l’accès à Telegram et à d’autres plateformes cryptées en Russie, alors que le gouvernement cherche à contrôler l’information et les communications numériques sur son territoire.