C'est une nouvelle qui redonne le sourire à tout un pays. Après des années de sécheresse chronique, les barrages marocains affichent en ce début d'année 2026 un taux de remplissage global de 65,2%, marquant une progression fulgurante de 134% par rapport à l'an passé. Une résurrection hydrique qui éloigne le spectre de la pénurie.
Eau : le Maroc respire avec des réserves en hausse de 134%
Les dernières précipitations, aussi intenses soient-elles, ont eu un effet salvateur sur les réserves stratégiques du Royaume. Les chiffres communiqués par le ministère de l'Équipement et de l'Eau sont sans appel et dépassent les prévisions les plus optimistes : le taux de remplissage national des barrages a atteint 65,2%. Pour mesurer l'ampleur de ce changement, il faut se rappeler qu'à la même période l'année dernière, le Maroc peinait à dépasser la barre critique des 25-30%. Ce bond de 134% en glissement annuel constitue une véritable bouffée d'oxygène pour l'économie nationale et la stabilité sociale.
Cette abondance retrouvée concerne la majorité des bassins hydrauliques, avec une mention spéciale pour les barrages du Nord (Loukkos, Sebou) qui affichent des taux de saturation proches de 100%, obligeant même à des lâchers d'eau préventifs. Même les bassins du centre et du sud, traditionnellement plus déficitaires, ont vu leurs réserves augmenter significativement. Cette situation garantit non seulement l'approvisionnement en eau potable des grandes métropoles pour les deux prochaines années, mais elle sauve également la campagne agricole, promettant des récoltes record, notamment pour les cultures céréalières et maraîchères.
Cependant, les experts appellent à ne pas céder à l'euphorie. Si la crise immédiate est écartée, la gestion rationnelle de l'eau doit demeurer une priorité nationale. Le Maroc, situé dans une zone semi-aride, reste structurellement vulnérable aux aléas climatiques. Ce répit offert par la nature doit être mis à profit pour accélérer les projets structurants, tels que les stations de dessalement et l'interconnexion des bassins, afin de sécuriser l'avenir au-delà des cycles pluviométriques favorables. L'eau reste une ressource précieuse qu'il convient de gérer avec parcimonie, même en période d'abondance.
Cette abondance retrouvée concerne la majorité des bassins hydrauliques, avec une mention spéciale pour les barrages du Nord (Loukkos, Sebou) qui affichent des taux de saturation proches de 100%, obligeant même à des lâchers d'eau préventifs. Même les bassins du centre et du sud, traditionnellement plus déficitaires, ont vu leurs réserves augmenter significativement. Cette situation garantit non seulement l'approvisionnement en eau potable des grandes métropoles pour les deux prochaines années, mais elle sauve également la campagne agricole, promettant des récoltes record, notamment pour les cultures céréalières et maraîchères.
Cependant, les experts appellent à ne pas céder à l'euphorie. Si la crise immédiate est écartée, la gestion rationnelle de l'eau doit demeurer une priorité nationale. Le Maroc, situé dans une zone semi-aride, reste structurellement vulnérable aux aléas climatiques. Ce répit offert par la nature doit être mis à profit pour accélérer les projets structurants, tels que les stations de dessalement et l'interconnexion des bassins, afin de sécuriser l'avenir au-delà des cycles pluviométriques favorables. L'eau reste une ressource précieuse qu'il convient de gérer avec parcimonie, même en période d'abondance.



