Intervenant lors d’une réunion à Brasília, le chef d’État a affiché son soutien à la Seleção tout en reconnaissant la difficulté du duel.
« Je veux que le Brésil gagne. S’ils gagnent par un demi-but à zéro, ce sera déjà bien », a-t-il déclaré, soulignant le respect porté à l’adversaire marocain.
Un duel déjà sous haute tension
La rencontre, programmée le 13 juin au MetLife Stadium, oppose deux sélections aux ambitions élevées dans cette édition 2026.
Le Maroc, porté par son parcours historique en 2022, s’avance avec confiance face à un Brésil toujours candidat au titre mondial.
Neymar incertain pour l’ouverture
Côté brésilien, l’attention est également portée sur l’état physique de Neymar, victime d’une blessure au mollet. Toujours incertain, sa participation au match face aux Lions de l’Atlas reste suspendue à l’évolution de son état.
En revanche, la sélection brésilienne a salué l’anniversaire de son sélectionneur Carlo Ancelotti, qui s’apprête à vivre sa première Coupe du monde à la tête de la Seleção, dans un climat à la fois festif et concentré.
À l’approche de cette confrontation, le ton est donné: respect mutuel, prudence politique et tension sportive maximale pour l’un des chocs les plus attendus de la phase de groupes.