Grâce à ce succès, les Lions de l’Atlas ont validé leur qualification pour les seizièmes de finale. Pourtant, lors du journal télévisé diffusé par la chaîne publique algérienne, la rencontre ne figurait pas dans le tableau présentant les principaux résultats de la journée.
Cette absence n’a pas tardé à alimenter les commentaires et les critiques en ligne. Plusieurs internautes ont dénoncé ce qu’ils considèrent comme un « oubli sélectif », rappelant que des situations similaires avaient déjà marqué la précédente édition de la Coupe du monde.
Lors du Mondial 2022 au Qatar, les performances historiques du Maroc avaient déjà donné lieu à des débats concernant leur traitement médiatique en Algérie. Les victoires des Lions de l’Atlas contre la Belgique, l’Espagne ou encore le Portugal avaient parfois été jugées insuffisamment mises en avant par certains observateurs, malgré l’écho international qu’elles avaient suscité.
L’épisode ayant le plus marqué les esprits reste la qualification historique du Maroc pour les demi-finales. Quelques jours après cet événement, le directeur général de l’Établissement public de télévision (EPTV), Chabane Lounakel, avait quitté ses fonctions. Bien qu’aucun lien officiel n’ait été établi entre les deux événements, cette succession de faits avait nourri les discussions autour de la ligne éditoriale des médias publics.
Pendant ce temps, les performances des Lions de l’Atlas continuent d’être largement commentées par les médias internationaux. En Europe, en Amérique ou encore dans plusieurs pays arabes, analystes et anciens joueurs soulignent régulièrement les progrès réalisés par la sélection marocaine et le travail effectué par son encadrement technique.
Sur le plan sportif, le parcours marocain continue de s’appuyer sur des résultats marquants : une qualification obtenue au terme de la phase de groupes, plusieurs records continentaux et des performances individuelles remarquées qui renforcent la place du Maroc parmi les sélections les plus suivies de ce Mondial 2026.
Au-delà des débats médiatiques, les résultats obtenus sur le terrain restent les principaux indicateurs de performance. Les rencontres disputées, elles, continuent de s’inscrire dans l’histoire de la compétition.