Organisée conjointement par les États-Unis, le Canada et le Mexique, cette édition marque un changement d’échelle pour la compétition, tant sur le plan sportif que commercial. Pour la première fois, 48 sélections prennent part au tournoi, contre 32 lors des précédentes éditions. Le nombre de rencontres passe ainsi de 64 à 104, multipliant les possibilités de commercialisation des billets et des offres d’hospitalité.
Selon les estimations rapportées par The Athletic, les recettes globales du Mondial 2026 pourraient atteindre 15 milliards de dollars. La billetterie et les prestations d’accueil représenteraient à elles seules près d’un tiers de ce montant.
Des billets à des prix records
Cette performance financière s’explique également par une politique tarifaire sans précédent. Le Mondial 2026 propose les billets les plus chers de l’histoire de la compétition, avec des prix particulièrement élevés pour les rencontres les plus prestigieuses.
Pour la finale opposant l’Espagne à l’Argentine, prévue en juillet, le billet d’entrée le moins cher aurait atteint 4.185 dollars, soit environ 3.500 euros. Un montant près de sept fois supérieur au tarif minimal pratiqué pour la finale de la Coupe du monde 2022 au Qatar.
Malgré ces prix, la demande serait restée particulièrement soutenue. La FIFA a fait état de 6,81 millions de spectateurs présents dans les stades durant la compétition, avec un taux de remplissage global de 99,7 %.
Ces chiffres illustrent les retombées commerciales attendues de cette édition élargie, organisée sur trois marchés majeurs. Entre augmentation du nombre de rencontres, hausse des tarifs et forte demande du public, la Coupe du monde 2026 confirme le poids économique croissant du football mondial.