Selon plusieurs informations confirmées, les entraînements se dérouleront à la Pingry School, située à Basking Ridge, dans un cadre réputé pour sa tranquillité et ses infrastructures sportives modernes. Ce site, déjà utilisé par d’autres sélections par le passé, avait notamment accueilli l’Italie lors du Mondial 1994, renforçant son statut de lieu stratégique pour les grandes compétitions internationales.
Le Maroc fait partie des quatre nations ayant choisi le New Jersey comme base logistique, aux côtés du Brésil, de Haïti et du Sénégal. Un choix qui n’a rien du hasard : cette zone de la côte Est américaine permet de limiter les déplacements et de rester proche des stades où se dérouleront les matchs de groupe.
Le Brésil, premier adversaire des Lions de l’Atlas, sera installé non loin de là, au Columbia Park Training Center, tandis que le Sénégal et Haïti ont également opté pour des universités et centres sportifs de la région. Une véritable concentration de sélections dans un même État, qui promet une atmosphère intense autour de la compétition.
Au-delà de l’aspect sportif, le choix du New Jersey a aussi été salué par les autorités locales. La gouverneure Mikie Sherrill a exprimé sa fierté d’accueillir plusieurs équipes nationales, soulignant l’importance économique et symbolique d’un tel événement pour la région.
Pour le Maroc, ce camp de base représente un point d’ancrage important dans la préparation du tournoi. Après une campagne marquante lors de la dernière édition, les Lions de l’Atlas abordent ce Mondial avec des ambitions élevées et une pression accrue, dans un groupe relevé face au Brésil, à l’Écosse et à Haïti.
Entre logistique optimisée, proximité des stades et cadre d’entraînement structuré, le choix du New Jersey s’inscrit dans une stratégie claire : offrir aux joueurs les meilleures conditions possibles pour aborder une compétition où chaque détail comptera.