Pour 2030 trois stades sont quasi officiellement candidats.
Le mythique stade du Bernabéu, une cathédrale au glorieux passé et à l'avenir prometteur, Barcelone, le Camp Nou Spotify et ses ambitions de fief des Champions du monde et le futur grand Stade Hassan II qui s'invite avec des atouts non négligeables.
La course ne fait que commencer et celui qui sera retenu sera de toute manière légitime. Je soutien naturellement la candidature du grand Stade Hassan II, je suis patriote et j'aime mon pays. Ce n'est pas la seule raison.
Cette candidature offre une rupture au football et conforte le statut de l'Afrique en tant que futur centre de gravité du football mondial. C'est déjà le cas lorsqu'on se réfère au nombre de joueurs d'origine africaine qui évoluent en sélections européennes.
La course ne fait que commencer et celui qui sera retenu sera de toute manière légitime. Je soutien naturellement la candidature du grand Stade Hassan II, je suis patriote et j'aime mon pays. Ce n'est pas la seule raison.
Cette candidature offre une rupture au football et conforte le statut de l'Afrique en tant que futur centre de gravité du football mondial. C'est déjà le cas lorsqu'on se réfère au nombre de joueurs d'origine africaine qui évoluent en sélections européennes.
Le Maroc est candidat pour la finale depuis 1988, c'était pour organiser la coupe du monde 1994.
À l'époque le dossier de candidature se composait de belles maquettes qui au final n'ont pas convaincu grand monde. Ce n'est plus le cas. En 2028, quarante ans plus tard, le Maroc présente un dossier sérieux et compétitif.
Il inquiète ses concurents c'est bon signe. En revanche il n'a pas encore réussi à convaincre certains pays rivaux du Maroc qui n'ont pas perçu que, derrière la rivalité naturelle entre pays similaires, il y a un chemin à emprunter pour faire de nos pays des acteurs de la chaîne mondiale de développement. Ils ne sont que spectateurs pour le moment.
Dima Maghrib.
Par Bargach Larbi.
Il inquiète ses concurents c'est bon signe. En revanche il n'a pas encore réussi à convaincre certains pays rivaux du Maroc qui n'ont pas perçu que, derrière la rivalité naturelle entre pays similaires, il y a un chemin à emprunter pour faire de nos pays des acteurs de la chaîne mondiale de développement. Ils ne sont que spectateurs pour le moment.
Dima Maghrib.
Par Bargach Larbi.
