Une vision structurante portée par le Royaume
Dès l’ouverture, Fouzi Lekjaa a insisté sur l’ambition du Maroc de faire du Mondial 2030 une étape clé d’un processus de transformation à long terme. Il a rappelé que les progrès du pays dans le domaine sportif s’inscrivent dans une vision stratégique impulsée au plus haut niveau de l’État. Des infrastructures comme le Complexe Mohammed VI, inauguré en 2019, témoignent de cette volonté de structuration durable du football national.
Pour le président de la FRMF, cette échéance dépasse largement le cadre sportif : elle représente une opportunité historique de renforcer les liens internationaux et de bâtir un héritage pérenne. Il s’est montré confiant quant à la réussite de ce projet commun, soulignant la complémentarité des expertises marocaine et française.
Un partenariat économique à fort potentiel
De son côté, Nicolas Forissier a salué le rôle central du Maroc dans l’organisation de cet événement, mettant en avant un partenariat « gagnant-gagnant ». Face à une mobilisation importante d’entreprises françaises, il a affirmé la volonté de la France d’accompagner les ambitions marocaines, tout en générant des retombées économiques pour les deux pays.
Le Mondial 2030 apparaît ainsi comme un catalyseur de transformation pour plusieurs secteurs stratégiques : infrastructures, transport, énergie, digital ou encore tourisme. Pour Mohamed Bachiri, représentant de la CGEM, cette dynamique positionne le Maroc comme un véritable pont entre l’Europe et l’Afrique, capable d’attirer investissements et opportunités.