Trois jours pour faire de Casablanca une plateforme de design
L’organisation présente cette première édition comme une plateforme dédiée au design contemporain au Maroc et destinée à mettre en relation designers, marques, galeries, architectes, artisans et acteurs culturels.
Le principe repose sur un parcours urbain : les visiteurs doivent se déplacer entre plusieurs lieux plutôt que parcourir les stands d’un centre d’exposition.
Les espaces participants comprennent notamment des galeries, des showrooms de mobilier, des ateliers ainsi que plusieurs lieux architecturaux de Casablanca.
Le principe repose sur un parcours urbain : les visiteurs doivent se déplacer entre plusieurs lieux plutôt que parcourir les stands d’un centre d’exposition.
Les espaces participants comprennent notamment des galeries, des showrooms de mobilier, des ateliers ainsi que plusieurs lieux architecturaux de Casablanca.
Une partie des expositions est librement accessible ; certaines rencontres sont soumises à inscription ou sur invitation.
L’artisanat comme point de départ, mais pas comme limite
La programmation met en dialogue les savoir-faire marocains et le design contemporain.
Chez Flexform Casablanca, par exemple, une installation autour du zellige a été mise en place avec The Zellijist.
D’autres espaces associent mobilier contemporain, textile, sculpture ou architecture.
Le travail de Soumiya Jalal est présenté autour du textile, tandis que les créations géométriques de Ghizlane Agzenaï dialoguent avec un univers de mobilier contemporain chez Molteni&C.
La démarche traduit une volonté éditoriale claire : montrer que la création marocaine ne se réduit pas à la reproduction patrimoniale.
Le patrimoine devient ici une ressource à transformer, réinterpréter ou combiner avec de nouveaux usages.
Chez Flexform Casablanca, par exemple, une installation autour du zellige a été mise en place avec The Zellijist.
D’autres espaces associent mobilier contemporain, textile, sculpture ou architecture.
Le travail de Soumiya Jalal est présenté autour du textile, tandis que les créations géométriques de Ghizlane Agzenaï dialoguent avec un univers de mobilier contemporain chez Molteni&C.
La démarche traduit une volonté éditoriale claire : montrer que la création marocaine ne se réduit pas à la reproduction patrimoniale.
Le patrimoine devient ici une ressource à transformer, réinterpréter ou combiner avec de nouveaux usages.
Teatro Italia : le chantier devient lui-même un espace d’exposition
Parmi les projets les plus singuliers figure L’Axe Invisible de Hamza Kadiri.
L’exposition est installée au Teatro Italia, situé au sein du Consulat général d’Italie à Casablanca.
Le bâtiment est encore en rénovation et cette situation n’a pas été dissimulée : le chantier fait partie de l’expérience esthétique.
L’Ambassade d’Italie avait annoncé l’ouverture exceptionnelle du lieu au public dans le cadre de Morocco Design.
Cette utilisation d’un bâtiment en transformation rejoint l’un des enjeux actuels du design : travailler non seulement sur l’objet, mais également sur le lieu, son histoire et ses usages.
L’exposition est installée au Teatro Italia, situé au sein du Consulat général d’Italie à Casablanca.
Le bâtiment est encore en rénovation et cette situation n’a pas été dissimulée : le chantier fait partie de l’expérience esthétique.
L’Ambassade d’Italie avait annoncé l’ouverture exceptionnelle du lieu au public dans le cadre de Morocco Design.
Cette utilisation d’un bâtiment en transformation rejoint l’un des enjeux actuels du design : travailler non seulement sur l’objet, mais également sur le lieu, son histoire et ses usages.
Plusieurs rendez-vous restent prévus ce mercredi
Le programme officiel prévoit encore différentes activités pour la dernière journée.
La Fondation Alliances doit notamment ouvrir son espace de 14h à 18h pour une présentation d’Irtah! d’Othmane Bengebara, accompagnée d’un échange sur le processus de création.
Clay met en avant une sélection de B&B Italia choisie par Ali Lahlou avec la participation d’Acacia Decor.
D’autres espaces restent ouverts selon leurs horaires respectifs.
Une partie de la clôture est prévue au Teatro Italia sur invitation.
La Fondation Alliances doit notamment ouvrir son espace de 14h à 18h pour une présentation d’Irtah! d’Othmane Bengebara, accompagnée d’un échange sur le processus de création.
Clay met en avant une sélection de B&B Italia choisie par Ali Lahlou avec la participation d’Acacia Decor.
D’autres espaces restent ouverts selon leurs horaires respectifs.
Une partie de la clôture est prévue au Teatro Italia sur invitation.
Un enjeu économique derrière l’événement culturel
Le design se situe au croisement de la création, de l’industrie, du mobilier, de l’architecture, du textile, du tourisme et de l’artisanat.
Pour le Maroc, l’enjeu dépasse donc l’image culturelle.
La transformation d’un savoir-faire artisanal en marque, en collection exportable ou en produit intégré à des projets architecturaux peut créer davantage de valeur que la vente d’un objet standardisé.
Il faudra cependant attendre plusieurs éditions et disposer de données économiques : commandes, exportations, collaborations professionnelles, fréquentation internationale avant de mesurer l’impact réel de Morocco Design.
Pour le Maroc, l’enjeu dépasse donc l’image culturelle.
La transformation d’un savoir-faire artisanal en marque, en collection exportable ou en produit intégré à des projets architecturaux peut créer davantage de valeur que la vente d’un objet standardisé.
Il faudra cependant attendre plusieurs éditions et disposer de données économiques : commandes, exportations, collaborations professionnelles, fréquentation internationale avant de mesurer l’impact réel de Morocco Design.


