Devant l'Alliance des Économistes Istiqlaliens à Casablanca, le Secrétaire Général du parti de l'Istiqlal, Nizar Baraka, a dressé un réquisitoire chiffré contre l'érosion du pouvoir d'achat au Maroc. S'appuyant sur les données récentes du Haut-Commissariat au Plan, le leader de l'Istiqlal propose une lecture lucide d'une crise sociale qui asphyxie les classes moyennes et populaires, tout en traçant les contours d'une riposte politique majeure pour la décennie à venir.
Un plaidoyer pour le retour de l'État régulateur au Maroc
La réalité quotidienne des citoyens marocains s'écrit désormais au rythme des étiquettes qui s'envolent dans les commerces et les marchés du Royaume. Lors de son allocution solennelle à Casablanca, le Secrétaire Général du parti de l'Istiqlal, Nizar Baraka, a mis des mots et des chiffres précis sur une détresse sociale désormais généralisée.
S'appuyant sur les enquêtes de conjoncture les plus récentes du Haut-Commissariat au Plan, le leader du parti de l'Istiqlal a exposé un constat qui s'impose avec la force de l'évidence. Plus de trois quarts des ménages marocains, soit précisément soixante-quinze pour cent d'entre eux, affirment que leurs conditions de vie se sont gravement détériorées au cours des douze derniers mois. Pour Nizar Baraka, ce sentiment de déclassement n'est pas une simple perception psychologique, mais la traduction directe d'un arbitrage budgétaire quotidien devenu intenable pour la majorité de la population nationale.
La disparition progressive de la capacité d'épargne constitue, selon l'analyse du parti de l'Istiqlal, l'un des indicateurs les plus alarmants de cette crise silencieuse qui ronge le tissu social. Aujourd'hui, seuls 2,5% des ménages marocains se déclarent encore en mesure de mettre de l'argent de côté à la fin du mois.
Plus inquiétant encore pour l'avenir de la consommation et de l'épargne-l'investissementdes ménages marocains, Nizar Baraka a rappelé que près de quatre-vingt-huit pour cent des familles anticipent une incapacité totale à épargner dans les mois à venir. Le parti de l'Istiqlal insiste sur le fait que cette absence de filet de sécurité financier place la classe moyenne et les populations les plus vulnérables à la merci du moindre choc économique, qu'il soit de nature médicale, professionnelle ou climatique.
Cette vulnérabilité structurelle s'explique par la transformation radicale de la structure des dépenses des ménages, un phénomène que Nizar Baraka et le parti de l'Istiqlal suivent avec une attention particulière. En moyenne nationale, la nourriture absorbe désormais plus de trente-huit pour cent du budget global d'une famille marocaine. Ce taux franchit la barre critique des quarante-cinq pour cent chez les ménages les plus modestes, transformant l'accès aux produits de première nécessité en un combat de tous les instants.
Le secrétaire général du parti de l'Istiqlal souligne que lorsqu'une telle proportion des revenus est captée par la seule subsistance, ce sont tous les autres secteurs de l'économie nationale, comme l'éducation, la santé, les loisirs ou l'habillement, qui se trouvent sacrifiés sur l'autel de la survie quotidienne.
L'analyse détaillée de ce panier de la ménagère, présentée par Nizar Baraka, révèle des déséquilibres profonds qu'il convient de corriger de toute urgence. Les protéines, à travers les viandes rouges, blanches et le poisson, captent à elles seules plus de vingt pour cent du budget global des familles. Les céréales et leurs dérivés représentent plus de douze pour cent, suivis de près par les légumes à hauteur de dix pour cent.
S'appuyant sur les enquêtes de conjoncture les plus récentes du Haut-Commissariat au Plan, le leader du parti de l'Istiqlal a exposé un constat qui s'impose avec la force de l'évidence. Plus de trois quarts des ménages marocains, soit précisément soixante-quinze pour cent d'entre eux, affirment que leurs conditions de vie se sont gravement détériorées au cours des douze derniers mois. Pour Nizar Baraka, ce sentiment de déclassement n'est pas une simple perception psychologique, mais la traduction directe d'un arbitrage budgétaire quotidien devenu intenable pour la majorité de la population nationale.
La disparition progressive de la capacité d'épargne constitue, selon l'analyse du parti de l'Istiqlal, l'un des indicateurs les plus alarmants de cette crise silencieuse qui ronge le tissu social. Aujourd'hui, seuls 2,5% des ménages marocains se déclarent encore en mesure de mettre de l'argent de côté à la fin du mois.
Plus inquiétant encore pour l'avenir de la consommation et de l'épargne-l'investissementdes ménages marocains, Nizar Baraka a rappelé que près de quatre-vingt-huit pour cent des familles anticipent une incapacité totale à épargner dans les mois à venir. Le parti de l'Istiqlal insiste sur le fait que cette absence de filet de sécurité financier place la classe moyenne et les populations les plus vulnérables à la merci du moindre choc économique, qu'il soit de nature médicale, professionnelle ou climatique.
Cette vulnérabilité structurelle s'explique par la transformation radicale de la structure des dépenses des ménages, un phénomène que Nizar Baraka et le parti de l'Istiqlal suivent avec une attention particulière. En moyenne nationale, la nourriture absorbe désormais plus de trente-huit pour cent du budget global d'une famille marocaine. Ce taux franchit la barre critique des quarante-cinq pour cent chez les ménages les plus modestes, transformant l'accès aux produits de première nécessité en un combat de tous les instants.
Le secrétaire général du parti de l'Istiqlal souligne que lorsqu'une telle proportion des revenus est captée par la seule subsistance, ce sont tous les autres secteurs de l'économie nationale, comme l'éducation, la santé, les loisirs ou l'habillement, qui se trouvent sacrifiés sur l'autel de la survie quotidienne.
L'analyse détaillée de ce panier de la ménagère, présentée par Nizar Baraka, révèle des déséquilibres profonds qu'il convient de corriger de toute urgence. Les protéines, à travers les viandes rouges, blanches et le poisson, captent à elles seules plus de vingt pour cent du budget global des familles. Les céréales et leurs dérivés représentent plus de douze pour cent, suivis de près par les légumes à hauteur de dix pour cent.



