L’Association marocaine des critiques de cinéma publie un nouvel ouvrage collectif intitulé « Noureddine Lakhmari: Enjeux techniques et esthétiques du réalisme ». S’inscrivant dans une série dédiée à la documentation analytique des parcours de cinéastes marocains, le livre met en perspective le septième art au prisme des transformations sociales.
Rédigé par un ensemble de critiques et d’universitaires spécialisés en études cinématographiques, l’ouvrage propose une lecture plurielle de l’œuvre de Noureddine Lakhmari. Il en décortique les choix techniques et les options esthétiques, notamment la manière de représenter le réel et de le reconstruire dans un discours visuel dense en significations.
Au‑delà du simple relevé filmographique, le volume interroge les mondes créatifs du cinéaste: une langue visuelle travaillée par une tension féconde entre le réaliste et l’imaginaire, et un usage intensif du jeu d’acteur comme levier esthétique qui densifie la dramaturgie et lui confère une profondeur humaine. Il met également en lumière des paris techniques faisant de l’image un terrain d’expérimentation et de la caméra un instrument pour ausculter les marges et révéler les contradictions du réel.
Cette contribution enrichit la critique cinématographique marocaine, tout en ouvrant un débat plus large sur l’évolution de l’écriture filmique au Maroc et sur la représentation de la ville et des périphéries à l’écran. Par la diversité de ses approches, le livre éclaire des pans souvent invisibles du projet de Lakhmari: son travail sur les univers urbains sous tension, la construction de personnages en crise reflétant les mutations de la société marocaine, et la synthèse entre souffle réaliste et exigence plastique au service d’un propos qui dépasse la simple « friction » pour questionner le réel.
Figure majeure des deux dernières décennies du cinéma national, Noureddine Lakhmari a marqué l’histoire récente de la production marocaine avec des œuvres charnières telles que « Casanegra », « Zero » et « Burn Out », confirmant une signature visuelle singulière et une capacité à capter le pouls de la rue et à le transposer en matière cinématographique vivante.
L’Association prévoit de présenter l’ouvrage lors d’une rencontre scientifique et artistique les 15 et 16 avril, dans le cadre de la manifestation « Cinéastes et Critiques ». Le programme comporte deux sessions: « Enjeux du réalisme et construction de l’image » et « Poétique et métamorphoses de l’image dans le cinéma de Noureddine Lakhmari », afin de sonder la profondeur esthétique qui traverse ses films.
Rédigé par un ensemble de critiques et d’universitaires spécialisés en études cinématographiques, l’ouvrage propose une lecture plurielle de l’œuvre de Noureddine Lakhmari. Il en décortique les choix techniques et les options esthétiques, notamment la manière de représenter le réel et de le reconstruire dans un discours visuel dense en significations.
Au‑delà du simple relevé filmographique, le volume interroge les mondes créatifs du cinéaste: une langue visuelle travaillée par une tension féconde entre le réaliste et l’imaginaire, et un usage intensif du jeu d’acteur comme levier esthétique qui densifie la dramaturgie et lui confère une profondeur humaine. Il met également en lumière des paris techniques faisant de l’image un terrain d’expérimentation et de la caméra un instrument pour ausculter les marges et révéler les contradictions du réel.
Cette contribution enrichit la critique cinématographique marocaine, tout en ouvrant un débat plus large sur l’évolution de l’écriture filmique au Maroc et sur la représentation de la ville et des périphéries à l’écran. Par la diversité de ses approches, le livre éclaire des pans souvent invisibles du projet de Lakhmari: son travail sur les univers urbains sous tension, la construction de personnages en crise reflétant les mutations de la société marocaine, et la synthèse entre souffle réaliste et exigence plastique au service d’un propos qui dépasse la simple « friction » pour questionner le réel.
Figure majeure des deux dernières décennies du cinéma national, Noureddine Lakhmari a marqué l’histoire récente de la production marocaine avec des œuvres charnières telles que « Casanegra », « Zero » et « Burn Out », confirmant une signature visuelle singulière et une capacité à capter le pouls de la rue et à le transposer en matière cinématographique vivante.
L’Association prévoit de présenter l’ouvrage lors d’une rencontre scientifique et artistique les 15 et 16 avril, dans le cadre de la manifestation « Cinéastes et Critiques ». Le programme comporte deux sessions: « Enjeux du réalisme et construction de l’image » et « Poétique et métamorphoses de l’image dans le cinéma de Noureddine Lakhmari », afin de sonder la profondeur esthétique qui traverse ses films.


