Une équipe de chercheurs de l’Université d’Oxford a démontré qu’un outil d’intelligence artificielle, conçu pour adapter les prescriptions aux besoins spécifiques des patients, permettait de diminuer les abandons de traitement et d’obtenir de meilleurs résultats par rapport aux pratiques habituelles.
Ce système, testé dans 47 centres de santé au Brésil, au Canada et au Royaume‑Uni auprès de 520 patients, s'appelle PETRUSHKA (Personalizing Antidepressant Treatment for Unipolar Depression Combining Individual Choices, Risks, and Big Data). En trois minutes, il recueille des informations comme l’âge, le sexe, l’état de santé, les traitements en cours et les effets secondaires à éviter. À partir de ces données et des résultats d’essais cliniques, l'outil génère une liste de médicaments adaptés, parmi lesquels le médecin et le patient font un choix.
Au bout de 8 semaines, seulement 17 % des patients ayant utilisé PETRUSHKA ont arrêté leur traitement, contre 27 % avec les soins habituels, une réduction d’environ 40 %. Les interruptions dues aux effets secondaires ont diminué de 16 % à 9 %.
Après 24 semaines, les patients du groupe utilisant l’IA présentaient de meilleurs scores en matière de symptômes dépressifs et anxieux, ainsi qu’une amélioration de leur qualité de vie.
Selon le Pr Andrea Cipriani, principal auteur de l’étude publiée dans le Jama, ces résultats montrent que l’association des données scientifiques et des préférences des patients permet de personnaliser les traitements dès le départ, aidant davantage de personnes à suivre le traitement le mieux adapté pour elles.
Ce système, testé dans 47 centres de santé au Brésil, au Canada et au Royaume‑Uni auprès de 520 patients, s'appelle PETRUSHKA (Personalizing Antidepressant Treatment for Unipolar Depression Combining Individual Choices, Risks, and Big Data). En trois minutes, il recueille des informations comme l’âge, le sexe, l’état de santé, les traitements en cours et les effets secondaires à éviter. À partir de ces données et des résultats d’essais cliniques, l'outil génère une liste de médicaments adaptés, parmi lesquels le médecin et le patient font un choix.
Au bout de 8 semaines, seulement 17 % des patients ayant utilisé PETRUSHKA ont arrêté leur traitement, contre 27 % avec les soins habituels, une réduction d’environ 40 %. Les interruptions dues aux effets secondaires ont diminué de 16 % à 9 %.
Après 24 semaines, les patients du groupe utilisant l’IA présentaient de meilleurs scores en matière de symptômes dépressifs et anxieux, ainsi qu’une amélioration de leur qualité de vie.
Selon le Pr Andrea Cipriani, principal auteur de l’étude publiée dans le Jama, ces résultats montrent que l’association des données scientifiques et des préférences des patients permet de personnaliser les traitements dès le départ, aidant davantage de personnes à suivre le traitement le mieux adapté pour elles.
Source : A Decision-Support System to Personalize Antidepressant Treatment in Major Depressive Disorder, Jama, mars 2026