« Je savais qu’il jouerait très bien, je le connais depuis les tournois Challenger. Mais je ne m’attendais pas à ce que ce soit aussi difficile au début », a reconnu l’Espagnol, qui a dû s’adapter à la puissance des frappes de son adversaire.
« Ses balles m’arrivaient comme des bombes ! », a-t-il ajouté, avant de souligner qu’il avait réussi à hausser son niveau de jeu par la suite.
Alcaraz, déjà vainqueur de six titres du Grand Chelem, n’a jamais dépassé les quarts de finale à Melbourne. Il affrontera vendredi le Français Corentin Moutet (34e) ou l’Américain Michael Zheng (174e), issu des qualifications, pour tenter de se hisser en huitièmes.
Mercredi, après un premier set disputé au cours duquel il a concédé un break, Alcaraz a ensuite dominé la rencontre. Il n’a plus eu à défendre de balle de break, sauf lors du dernier jeu, où il s’est retrouvé mené 0/40. Hanfmann n’a toutefois pas réussi à convertir ces occasions et s’est finalement incliné sur la troisième balle de match.