Derrière le chiffre, il y a une réalité plus trouble : celle des routes migratoires maghrébines, des réseaux informels, des frontières fermées et des jeunes qui cherchent des passages, parfois au prix de leur sécurité. L’affaire peut vite devenir un objet de surenchère politique entre Rabat et Alger. Ce serait une erreur. La question centrale reste celle de la protection des personnes, de l’identification des réseaux et du respect des procédures consulaires.
Le Maroc devra suivre ce dossier de près, sans tomber dans la réaction émotionnelle. Car chaque arrestation de ce type interroge à la fois la vulnérabilité sociale, la pression migratoire et l’état préoccupant des relations régionales.
Le Maroc devra suivre ce dossier de près, sans tomber dans la réaction émotionnelle. Car chaque arrestation de ce type interroge à la fois la vulnérabilité sociale, la pression migratoire et l’état préoccupant des relations régionales.