Où est passée la délicatesse, la retenue, le respect de l’intimité du deuil ?
Anissa MEKOUAR SENHADJI
Cet étalage public de la détresse interroge nos valeurs les plus fondamentales. La douleur n’est pas un spectacle, la mort n’est pas un film. Transformer ces moments de déchirement en « contenus partageables », c’est banaliser l’indicible et violer l’espace sacré du chagrin.
Ne confondons plus témoignage et exhibition.
Si certains invoquent le besoin de mémoire ou de soutien, la frontière est mince entre l’hommage collectif et l’exploitation de l’émotion. Quand la discrétion et le respect de la vie personnelle s’effacent, que reste-t-il de notre humanité partagée ?
Passez svp.
Ce n’est pas un film. C’est un déchirement.
Et certains déchirements devraient rester à l’abri des regards, protégés par le silence et la dignité.
À bon entendeur salut !
Par Anissa MEKOUAR SENHADJI.
Ne confondons plus témoignage et exhibition.
Si certains invoquent le besoin de mémoire ou de soutien, la frontière est mince entre l’hommage collectif et l’exploitation de l’émotion. Quand la discrétion et le respect de la vie personnelle s’effacent, que reste-t-il de notre humanité partagée ?
Passez svp.
Ce n’est pas un film. C’est un déchirement.
Et certains déchirements devraient rester à l’abri des regards, protégés par le silence et la dignité.
À bon entendeur salut !
Par Anissa MEKOUAR SENHADJI.